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L'art est une activité esthétique qui au delà de sa vocation de plaire et de charmer les sens et l'esprit, a également des vertus financières. Souvent, la rentabilité est à la clé de l‘achat d‘une œuvre d‘art. Le marché de l‘art semble se porter actuellement vers le moderne, aussi bien pour la photographie, que pour l‘art déco et la sculpture.
La photographie très appréciée
Les ventes aux enchères publiques de photographies se sont multipliées ces dernières années. Sothesby's, Christie's ou l'Hotel Drouot laissent régulièrement place aux enchères de photographie. Sothesby's a signé des records avec « the Breast » d'Edward Weston vendu pour 720.000 dollars et avec la vente de la collection d'André Jammes qui a atteint les 10 millions d'euros en octobre 2005.
Le grand avantage de la photographie par rapport à la peinture est qu'une pièce, même d'un photographe apprécié, ne vaut pas trop chère à l'achat. Ce qui compte est la date du tirage. Plus celui-ci est ancien plus il s'apprécie à la vente. Les artistes côtés chez les courtiers new-yorkais se renchérissent beaucoup plus que les photographes français. Mais ces derniers ont l'avantage d'être moins chers.
L'art déco se négocie bien
Les grands noms de l'art déco des années 50 ont la côte. Six fauteuils Eleen Gray se sont vendus au mois de juin pour la somme record de 1 744 728 euros chez Camard. Charlotte Perriand, Royère et Prouvé sont également très bien côtés.
En sculpture aussi l'art moderne culmine à New York
Sotheby's a battu un record de vente de pièce contemporaine grâce au prix de 23,816 millions de dollars atteint pour la scuptultre de David Smith « Cubi XXVIII ». Selon les experts, depuis 2004 le prix des œuvres de sculpture ont évolué de plus de 12 %. Cependant, la place française demeure décevante. Le prix moyen n'est que de 9 380 euros. De bons rendements ne sont pourtant pas forcément à exclure.
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