Conduite : un comportement délicat
Fort de 180 chevaux, le Coupé se pare d'une puissance en adéquation avec sa vocation de "voiture compacte plaisir". Avec des chiffres évocateurs, les performances sont là, c'est sûr... Mais la Mégane n'est pas pour autant une sportive sans concession bien au contraire.
Le moteur est un modèle d'agrément en conduite coulée et prouve de nouveau les avantages du downsizing (politique de réduction de la cylindrée des moteurs et du développement de la turbo compression). Les consommations sont réduites et le confort de conduite est réel avec de bonnes reprises.
© L'Internaute Magazine / Nicolas Le Boucher En conduite coulée, la Mégane offre un grand confort d'usage malgré un amortissement dur.En conduite sportive, malgré l'efficacité du châssis sport, la motricité est trop perfectible pour réellement exploiter le potentiel de puissance et surtout de couple du moteur. Dommage !
L'ESP clignote sans cesse lorsque le conducteur souhaite pousser les rapports. Heureusement l' ESP peut être désactivé ! Mais c'est en fait une fausse bonne nouvelle car le comportement de la voiture est alors délicat à contenir malgré l'excellent grip des gros pneus Brigestone montés de série.
La faute sans doute à l'absence d'un différentiel autobloquant que la Mégane Coupé aurait du emprunter à sa génération précédente qui en est dotée en version R26 ou R26R (voir le diaporama dédiée à la Mégane R26R)...