1754 |
2 février |
Naissance de Talleyrand Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, issu d'une très ancienne famille de nobles, voit le jour en février 1754. Il se voit destituer de son droit d'aînesse en raison de son pied-bot, ce handicap l'empêchant de devenir un homme d'armes. On le pousse alors à entrer dans les ordres. |
1775 |
1 janvier |
Sa carrière ecclesiastique Après avoir fait le séminaire, il prononce ses vœux en 1775 et est nommé vicaire général du diocèse de Reims en 1779. Il mènera ceci dit une vie très éloignée des valeurs morales chrétiennes, aimant le jeu et ayant au cours de sa vie plusieurs maîtresses. Il devient évêque d'Autun le 2 novembre 1788. |
1789 |
1 novembre |
Talleyrand propose la confiscation des biens du Clergé Elu comme député du clergé aux Etats généraux et nommé membre du comité de constitution de l'Assemblée Nationale, Talleyrand participe à la rédaction de la Constitution. Le 4 novembre, il suggère la confiscation des biens du clergé pour améliorer l’état des finances de la nation. Il joue un rôle important dans sa mise en place. Il prête serment à la Constitution Civile du Clergé puis démissionne de son poste d'évêque en 1791. |
1792 |
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Un atout pour Napoléon Bonaparte Après avoir aidé le général à préparer son coup d'Etat du 18 brumaire, Talleyrand devient son ministre des Relations extérieures. Il accompagne pendant plusieurs années la campagne de conquêtes de l'Empereur. Il se charge ainsi des négociations et signatures des traités Presbourg (1805) et de Tilsit (1807). En récompense, il est nommé Grand chambellan et prince de Bénévent. A partir de 1807, Talleyrand commence à désapprouver la stratégie de Napoléon et décide de démissionner. |
1792 |
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Un exil forcé Suite à la découverte de lettres le compromettant, Talleyrand s'exile à Londres puis aux Etats-Unis. Il y reste deux ans et revient dans la capitale française, une fois qu'il est parvenu à lever les accusations contre lui. Sous la protection de Paul Barras, il est nommé ministère des Relations extérieures. |
1814 |
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Il favorise le retour de la monarchie Talleyrand place Louis XVIII sur le trône. Ce dernier le nomme ministre des Affaires étrangères. Au congrès de Vienne, il réussit un tour de force en limitant les sanctions contre la France. En 1815, le roi le pousse à démissionner sous la pression des ultraroyalistes. Talleyrand est petit à petit écarté du roi et de sa Cour. Il devra attendre la monarchie de Juillet pour revenir sur la scène politique. |
1834 |
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Ses dernières actions En 1830, Talleyrand est rappelé par le roi Louis-Philippe qui le nomme ambassadeur à Londres. Il contribue à un rapprochement entre l'Angleterre et la France et intervient dans l'indépendance de la Belgique. C'est sa dernière intervention diplomatique. Il se retire ensuite dans son château de Valençay. |
1838 |
17 mai |
Une réconciliation avec l'Eglise in extremis Talleyrand, conscient que son heure est proche, accepte de signer une rétractation de ses actions passées. Il s’éteint le 17 mai 1838. Des funérailles officielles lui sont rendues le 22 mai. |