1840 |
2 avril |
Naissance à Paris
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1847 |
22 mars |
Mort de son père
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1858 |
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Installation avec sa famille à Paris
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1862 |
1 mars |
Entre à la librairie Hachette Débutant comme simple commis, Emile Zola devient rapidement chargé de la publicité, ce qui lui permet de fréquenter les milieux littéraires de l’époque. |
1864 |
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Parution des "Contes à Ninon"
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1865 |
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Premier roman : "la Confession de Claude"
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1866 |
31 janvier |
Quitte la librairie Hachette Emile Zola quitte la librairie Hachette pour se consacrer à l’écriture. Il devient chroniqueur littéraire pour l’Evénement. |
1867 |
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Publication de "Thérèse Raquin", acte de naissance du naturalisme
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1870 |
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Publication de "la fortune des Rougon", premier volume des "Rougon-Macquart"
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1877 |
26 février |
Parution de "L'Assommoir" Avec le septième volume de la série des "Rougon-Macquart", Emile Zola connaît enfin le succès. La bouleversante histoire du couple Coupeau-Gervaise Macquart victime de l'alambic du Père Colombe choque par son réalisme. Premier roman de Zola à dépeindre le milieu ouvrier parisien "L'Assommoir" est, selon son auteur, "un roman sur le peuple qui hait l'odeur du peuple". |
1878 |
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Achète une villa à Médan
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1880 |
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Publication de "Nana"
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1880 |
avril |
Publication des "Soirées de Médan" En avril 1880 sort le recueil Les Soirées de Médan, manifeste du mouvement réaliste. Il est composé des récits suivants : "L'Attaque du moulin", par Émile Zola, "Boule de Suif", par Guy de Maupassant, "Sac au dos", par J.-K. Huysmans, "La Saignée", par Henry Céard, "L'Affaire du Grand 7", par Léon Hennique et "Après la bataille", par Paul Alexis. La nouvelle "Boule de Suif" est le premier succès de Maupassant. Elle lui permet d'abandonner sa carrière administrative pour se lancer dans le métier de journaliste et écrivain. |
1884 |
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Huysmans rompt avec le naturalisme En publiant "À rebours", l’écrivain français perd définitivement l’amitié d’Émile Zola, qu’il fréquentait depuis 1876. Fatigué par les limites du naturalisme, il cherche par son roman à s’en émanciper totalement. C’est ainsi qu’il donne vie au personnage de Des Esseintes, un homme qui tente d’échapper à l’ennui et à la société par l’isolement et la multiplication des plaisirs qu’il imagine lui-même. Ainsi, le symbolisme et le rêve prennent le pas sur la véritable action et sur la vie réelle. Œuvre décadente et véritable remise en question, ce livre marque les premiers pas de Huysmans vers d’autres modes de vie et de pensée. |
1885 |
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Publication de "Germinal"
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1886 |
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Rupture avec Zola La profonde amitié, qui avait lié Paul Cézanne et Emile Zola depuis leur rencontre sur les bancs du collège Bourbon, à Aix-en-provence, au début des années 1850, prend brutalement fin. La cause de la discorde : la publication par Zola de "l'Oeuvre", en 1886. Le romancier y décrit l’histoire d’un peintre raté et incompris qui finit par se suicider. Cézanne, qui croit se reconnaître dans ce portrait, n’apprécie guère. |
1887 |
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Publication de "la Terre"
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1894 |
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Publication de "Lourdes", premier volume du cycle "les Trois Villes"
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1898 |
13 janvier |
Emile Zola : "J'accuse !" L'écrivain Emile Zola publie dans le journal "L'Aurore" une lettre ouverte au président de la République Félix Faure. Le titre lui est soufflé par Georges Clémenceau, alors éditorialiste du journal : "J'accuse". La lettre dénonce l'antisémitisme et les erreurs judiciaires dont est victime le capitaine Alfred Dreyfus depuis le mois d'octobre 1894. En prenant ouvertement la défense de Dreyfus, condamné à la déportation à vie en Guyane pour crime d'espionnage au profit de l'Allemagne, Zola s'oppose au gouvernement Méline. Il sera condamné à 3 000 francs d'amende et à un an de prison. Par sa grandiloquence, le "J'accuse" fait du cas Dreyfus une "affaire" et divise la France entre dreyfusards (les socialistes, les radicaux) et antidreyfusards (la droite nationaliste, le clergé) . |
1898 |
4 juin |
Fondation de la ligue des Droits de l'homme Contre l’accusation de Dreyfus et de Zola dans la même affaire, une nouvelle forme sociale apparaît : les intellectuels. Ceux-ci se regroupent dès janvier 1898 pour défendre la cause dreyfusarde et fondent alors la "Ligue des droits de l’homme". Interdite sous Vichy, la LDH s’est ensuite reformée et existe toujours. |
1898 |
18 juillet |
Zola part en exil A la suite de sa lettre ouverte intitulée "J'accuse" publiée dans le journal l'Aurore, l'écrivain Emile Zola est condamné par la cour d'assises de Versailles à un an de prison et 30 000 francs d'amende pour avoir attaqué le président de la République Félix Faure. Zola qui se déclarait pourtant prêt à affronter ses juges préfère l'exil et se réfugie à Londres. Il sera radié de la liste des officiers de la Légion d'honneur. |
1902 |
29 septembre |
Mort d'Emile Zola A l'âge de 62 ans, le grand romancier naturaliste français, meurt asphyxié par le gaz dans sa chambre à coucher. Le bruit court alors que le romancier s'est suicidé ou qu'il a été assassiné. Certains pensent qu'il a été victime de son engagement en faveur de Dreyfus. La dépouille de Zola sera conduite au Panthéon le 4 juin 1908. |
1908 |
4 juin |
Emile Zola entre au Panthéon Six ans après la mort d’Emile Zola, ses cendres sont transférées au Panthéon. Cette décision, voulue et votée par les députés socialistes, provoque de violentes réactions de la droite nationaliste. Celle-ci reproche toujours à Zola son engagement dans l’affaire Dreyfus, notamment aux travers de sa lettre « J’accuse », et déverse un flot d’insultes haineuses à l’encontre de Zola, de la gauche et de Dreyfus. D’ailleurs, ce dernier est victime d’une tentative d’assassinat par un journaliste du « Gaulois » tandis que des manifestations antisémites ponctuent l’événement. |