1770 |
16 décembre |
Naissance de Beethoven Ludwig van Beethoven naît le 16 ou 17 décembre 1770 en Allemagne. Son père, musicien, le poussera dès son plus jeune âge à la pratique du piano. |
1787 |
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Il part à Vienne Le jeune Beethoven se rend à Vienne, le cœur de la vie musicale de l'Europe. Il y rencontre Mozart mais doit rapidement retourner auprès de sa mère mourante. |
1792 |
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Une formation aux côtés des plus grands De retour à Vienne, Beethoven prend des leçons auprès de Joseph Haydn. Les deux hommes ne s'entendront que moyennement. Beethoven donne ses premières représentations publiques, au cours desquelles il joue ses propres compositions. |
1795 |
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Un drame irrépable Alors que le compositeur est acclamé par l'aristocratie viennoise, il se rend compte que ses facultés auditives diminuent. Catastrophé par l'éventualité de devenir sourd, il envisage de se sucider. Il se ravise, se replonge dans le monde de la musique et compose les sonates pour piano n° 8, « Pathétique » (1799) et n° 14 "Clair de lune". |
1805 |
7 avril |
Première de la symphonie héroïque Beethoven présente sa troisième symphonie, dite héroïque car elle fut composée en hommage à Napoléon Bonaparte, à Vienne et marque ainsi un tournant dans sa carrière et dans celle de la symphonie. Désireux de créer une forme nouvelle, il compose une oeuvre plus longue, plus expressive, plus technique, autrement dit plus aboutie que ses précédentes. Il donne ainsi une nouvelle dimension à ce genre et le fait entrer dans l’air romantique. |
1805 |
20 novembre |
Première de Fidelio Beethoven présente à Vienne sa première version de « Fidelio », essentiellement devant des soldats de l’armée française. Son premier et seul opéra subit alors un sort dépitant : le compositeur n’est pas à l’aise pour diriger, les interprètes sont médiocres, la pièce trop lyrique pour le goût de l’époque… Quant au public, il n’attendra pas la fin de l’œuvre pour quitter la salle. Bientôt retiré de l’affiche, l’opéra subira de profondes modifications avant que Beethoven en fasse un succès en 1814. |
1815 |
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Beethoven devient le tuteur de son neveu Le frère du compositeur meurt le 15 novembre 1815 et le désigne conjointement avec sa belle-sœur pour s'occuper de fils Karl. Ce rôle, qu'il prendra très à cœur, lui vaudra bien des soucis et des querelles avec le jeune homme. |
1819 |
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Une période sombre La surdité enferme le génie dans un monde de silence et le plonge dans une profonde mélancolie. Sa santé, de tout temps fragile, se détériore. Le public viennois délaisse les œuvres compliquées de Beethoven et lui préfère les opéras légers de Rossini. Mais, tel un phoenix qui renaît de ses cendres, Beethoven reprend confiance et se remet à écrire. Cela aboutira à l'incomparable 9ème symphonie... |
1824 |
7 mai |
Beethoven joue la 9ème Le compositeur allemand Ludwig van Beethoven fait donner au théâtre Kärtnertor de Vienne sa "9ème symphonie en ré mineur". Son succès est considérable. Cette symphonie qui célèbre le triomphe de la volonté et de la joie sur les forces du chaos, impose une idée optimiste de l'homme. Depuis 1972, le 4ème mouvement, "l'Ode à la joie", sur un poème de Schiller, est l'hymne européen. |
1827 |
26 février |
Mort de Ludwig van Beethoven Le grand compositeur tombe malade et est obligé de s'alliter. Il s’éteint le 26 mars 1827 à Vienne, veillé par des intimes. Plusieurs dizaines de milliers de personnes dont Franz Schubert assistèrent ses funérailles. Il laisse une dixième symphonie inachevée. |