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EN CHAT LE 19/11/2009
Jean-Christophe Cambadélis répond à vos questions le 19 novembre
Après le grand référendum des socialistes sur les primaires et avant les régionales, le PS semble remonter lentement la pente. Où en est la "refondation" structurelle et idéologique annoncée par Martine Aubry ? Quelle va être le visage de l’opposition lors de la seconde partie du mandat de Nicolas Sarkozy ? Quelles idées apportent les socialistes dans un contexte de fin de crise annoncée ? Qu’attendre du PS sur le chômage, la finance, l’immigration ou encore l’identité nationale qui font de plus en plus débat ? Taraudé par toutes ces questions, menacé sur sa gauche par le Front de gauche de Jean-Luc Mélenchon, mais aussi par le MoDem et Europe écologie, ignoré voire moqué par le gouvernement et sa majorité, le Parti socialiste aborde les prochaines élections régionales dans une fébrile sérénité. Secrétaire national en charge de l'Europe et des questions internationales, Jean-Christophe Cambadélis répondra aux questions des lecteurs de L’Internaute, en direct, le 19 novembre, à 11h. Numéro 2 du PSFigure de la gauche française, Jean-Christophe Cambadélis a fait ses débuts en politique comme militant trotskiste au sein de l’Organisation communiste internationaliste. Lorsque, 15 ans plus tard, il quitte le PCI pour le PS, il entraine avec lui près de 450 autres militants. Principal artisan de la gauche plurielle, proche de Lionel Jospin et surtout de Dominique Strauss-Kahn, artisan du "Manifeste contre le Front National", il devient l’une des têtes montantes du PS. En 1995, il sera le porte-parole de l’ancien Premier ministre pour la campagne présidentielle. Deux ans plus tard, il devient numéro 2 du parti, chargé des relations extérieures. Elu conseiller de Paris en 1995 puis député en 1997, il a été réélu en 2002 et en 2007 dans la 20e circonscription de Paris. Lors de la préparation du congrès de Reims en 2008, Jean-Christophe Cambadélis, bras droit quasi-officiel de Dominique Strauss-Kahn, opère un tournant. Alors que son mentor est à Washington, il "lâche" un autre strauss-kahnien, Pierre Moscovici, et rejoint le groupe des "reconstructeurs" autour de Martine Aubry. Avec le fabiusien Claude Bartolone, il forme désormais un duo (contre-nature ?) au sommet de l’appareil socialiste. Il est aujourd'hui secrétaire national en charge de l'Europe et des questions internationales. Benoit DESHAYES, L'Internaute
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