Une méthode de travail destabilisante

Eric Toledano et Olivier Nakache au gala de clôture du 62e Festival du film de San Sebastian en 2014 © REX/REX/SIPA

"Dans notre méthode de travail, on fonctionne en plusieurs étapes, raconte Olivier Nakache. D'abord il y a l'écriture du script, puis on réécrit au tournage. On ne savait d'ailleurs pas comment François Cluzet allait réagir sur le plateau car on parle tout le temps, y compris pendant les prises ! C'est forcément très déstabilisant, y compris pour les techniciens qui nous demandent souvent de faire au moins une fois la scène telle qu'elle est écrite !" Une façon de faire qu'Omar Sy apprécie particulièrement : "C'est pour ça aussi que j'aime autant travailler avec eux deux. Avant le tournage, on a bien mis les choses en place en multipliant les lectures. Et puis, sur le plateau, ils m'ont toujours laissé la liberté d'essayer des choses. Ils nous y incitent même et gèrent le résultat au montage. En fait, on continue à chercher sur le tournage pour trouver l'humanité et la vérité indispensables au propos et éviter le pathos comme les vannes lourdes."

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