Choc indépendant

Brown Bunny © Wild Bunch / Wellspring

Le cinéma indépendant américain s'est fait remarquer en 2003 sur la Croisette avec la diffusion de Brown Bunny. Le film quasi-muet (le personnage principal dort, conduit, puis se rendort, etc.) se termine sur une scène de 20 minutes où le spectateur assiste à une fellation non simulée. Les critiques se lâchent immédiatement : "ennuyeux", "narcissique", "désastreux"... Par provocation, le réalisateur Vincent Gallo dira ne plus jamais vouloir revoir son film, selon lui "catastrophique". Il reviendra cependant sur ses dires et défendra le film aux Etats-Unis, où il a également été très mal reçu.

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