Tout en étant une année riche en changements, 1968 est également un excellent cru pour les films sortis à ce moment-là. Projetons-nous en arrière, devant la façade d'un cinéma et jetons un bref coup d'oeil sur les petits films sortis en 1968 qui deviendront, comme nous le savons aujourd'hui, des grands classiques.
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© Swashbuckler Films
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» Le Bal des vampires : Roman Polanski nous invite à une comédie fantastique légère et un brin cynique en se représentant aux côtés de sa compagne, la très regrettée Sharon Tate. Un moment d'insouciance avant le drame...
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© Paramount
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» Il était une fois dans l'Ouest : Les cinéphiles sont ravis : enfin un western exigeant qui réinvente les codes du western pour les transcender : une révolution esthétique signé Sergio Leone.
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© MGM
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» La Party : Pas de doute : Charlie Chaplin et Buster Keaton sont les pères spirituels de Blake Edwards. Pendant plus d'une heure et demi, le comique nous démontre toute l'étendue de sa gestuelle et porte tout le film sur son corps.
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© Warner Bros.
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» 2001, l'Odyssée de l'espace : Loin d'être un simple film de science-fiction, 2001 est une véritable réflexion sur l'évolution de l'homme et la rôle de la machine dans sa vie. Le film le plus métaphorique de Stanley Kubrick.
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© Paramount
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» Rosemary's Baby : La même année, Roman Polanski sort un deuxième chef-d'oeuvre : Rosemary's baby ou l'aventure paranoïaque d'une jeune femme enceinte harcelée par son entourage suspicieux. Le film est une réussite à tous les niveaux et le réalisateur est propulsé sur les feux de la rampe. Mais quelques mois après la sortie du film, Sharon Tate, épouse du réalisateur, est sauvagement massacrée par la secte du tueur en série Charles Manson. Elle était enceinte de 8 mois.
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© Paramount
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» Barbarella : Jane Fonda en héroïne intergalactique derrière la caméra de Roger Vadim : les petites tenues sont de rigueur ! Véritable ovni cinématographique, Barbarella comporte cette dose de kitsch assumé typiquement sixties.
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© Walt Disney Studios
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» Le Livre de la jungle : "Il en faut peu pour être heureux" : le titre de cette chanson cantonnée par Baloo à Mowgli dans Le Livre de la jungle pourrait presque être adapté aux discours dominants de 1968 qui clame refuser toute matérialité pour se réconcilier avec la nature.