Un film honnête
Ce que j'ai aimé:
La sincerité, la critique aux propres pays sans patriotismes absurdes qui puissent justifier ce qui s'est passé.
Un avis de Delia Nieto, 07/09/2008
a voir absolumentt
Ce que j'ai aimé:
Le graphisme inédit et splendide entre dessin animé et bd, un traitement pudique d'un sujet grave, et beaucoup d'émotions à travers ces témoignages.
Je le recommande :
a tous.
Un avis de Nathalie Lelievre, 29/08/2008
sandy CA
Ce que j'ai aimé:
Spectatrice tres irrégulière, cependant lorsque je me rends a l'utopia c'est souvent pour une bonne raison. Aprés la séance de valse avec bachir je suis sortie de la salle comme abasourdie, voire même choquée. Ceci est peut être un peu fort et pourtant c'est surement la réalité des émotions que nous pouvons ressentir aprés un tel film. J'ai egalement aimé le graphisme peu courant. Pour l'histoire je pense qu'il faut prendre le film tel qu'il est, et, prendre du recul entre ce qui peut être les faits réels et des faits relatés... Si vous voyez ce que je veux dire.
Je le recommande :
A tous les amateurs de films peu commun et qui cherchent de véritables émotions en allant au cinéma . si vous fa$ites partis de ceux là et bien allez voir ce film riche en émotions .
Un avis de Sandrine Augusto, 24/08/2008
Beau mea culpa
Ce que j'ai aimé:
Le 6 juin 1982 j'étais volontaire chrétien dans un kibboutz à la frontière israélo-libanaise et j'ai encore dans la tête le bruit des bombardiers chargés de bombes passant en rase-motte au dessus de ma tête! j'en frémis encore...
Aussi je comprends fort bien Ari Folman; nous, les "camarades" kibbutnikim nous avons tous fait partie de la grande manifestation à Tel-aviv contre les massacres, ce qui a permis de nous auto-exorciser immédiatement. L'excellent graphisme nous transporte sur place et nous fait comprendre toute l'horreur de la guerre
Après les Citronniers et Beaufort le cinéma israélien nous offre une fois de plus un petit chef d'oeuvre sur la souffrance, la culpabilité, l'auto-critique ; peut-être y aura t-il un jour un film français sur les massacres bien plus conséquents de Sétif en 1948?!...
Ce qui ne m'a pas plu :
Sans doute Folman aurait il du parler des vraies raisons de la vengeance des phalangistes : le massacre des chrétiens de Damour par des milices palestiniennes.
Je le recommande :
A tous ceux qui s'imaginent que les guerres ne produisent que des héros : les Rambos ça n'existe que dans les films américains !
Un avis de Philippe Tanguy, 05/07/2008
un très bon film d'animation
Ce que j'ai aimé:
Un esthétisme froid ; des graphismes très recherchés. Ceci au service de témoignages sur la guerre du Liban souvent poignants. Au cours du récit, Ari Folman retrouve des bribes de souvenirs sur la guerre du Liban que sa mémoire avait occulté. Ceci en rencontrant plusieurs dizaines d'années plus tard ses anciens camarades envoyés comme lui en mission lors de cette guerre. Il va progressivement prendre conscience de la responsabilité de l'état major israélien dans les massacres perpétrés par ses alliés phalangistes chrétiens dans les camps de Sabra et Chatila ...Une réflexion profonde sur la guerre et les traumatismes qu'elle engendre, transposable à beaucoup de conflits. Le cinéma israelien témoigne une fois de plus de sa vitalité. Et un citoyen israelien montre une fois de plus qu'Israel est une démocratie (armée certes), mais une démocratie
Ce qui ne m'a pas plu :
Une vision parfois simpliste des évènements... Tout n'est sans doute pas tout blanc ni tout noir...
Je le recommande :
Tous, à partie de l'adolescence
Un avis de Damien C, 04/07/2008
Amnésie
Ce que j'ai aimé:
Documentaire d'animation d'une effroyable mais sensuelle beauté et comment avec une plume et de l'encre, on dénonce la cruauté absurde d'une guerre. Film d'un genre tout particulier parce qu'il est aussi autobiographique, qu'il tient lieu de thérapie pour le réalisateur fouillant dans les circonvolutions de la mémoire et parce qu'il mêle de vrais témoignages poignants aux images d'un époustouflant mais glacial esthétisme.
Saisissantes les premières images, des molosses vengeurs, 26 chiens, meute féroce, écrasant tout sur son passage, sur fond bleu-acier et nuit profonde; image récurrente d'un rêve qui hante les nuits d'un vieil ami d'Ari, compagnon de guerre au Liban dans les années 80. Quelle signification donnée à ce rêve? Il avait pour mission d'abattre les chiens avertissant les villageois palestiniens de toute intrusion meurtrière.
Ari, lui n'a pourtant, jusqu'à ce jour, aucun souvenir de cette période, mais l'évocation de ce rêve par son ami, déclenche l'apparition d'une étrange mais inquiétante image, celle de deux hommes nus, sortant de l'eau, avançant sur une plage, se rhabillant pour s'infiltrer dans une ville, silence pesant, lumière lunaire.
Intrigué par ce flash répétitif, il décide de rencontrer ses anciens camarades de guerre, maintenant éparpillés dans le monde afin de reconstruire sa mémoire. Peu à peu, au fil des témoignages, les parties jusqu'alors occultées, s'agenceront jusqu'à ce jour où le massacre des Palestiniens par les phalangistes chrétiens aura lieu; à ce moment-là, le puzzle sera terminé et il comprend l'ignominie de l'action militaire à laquelle il a participé.
Film sur la mémoire, mémoire individuelle et collective, mémoire que l'on vide inconsciemment, amnésie personnelle ou collective, on refoule car regarder en face l'atrocité est insupportable d'autant plus qu'on y a été acteur; pourtant la vérité se doit.
Le pari est réussi, la forme filmique tient le spectateur à distance qui suit par ce va et vient entre images vraies et images oniriques la quête identitaire d'Ari. La sublimation de l'horreur par le travail de l'images donne force au propos du réalisateur qui condamne les actions assassines des hommes ou des peuples entre eux."
Je le recommande :
A tous.
Un avis de Marie France Izoulet, 03/07/2008
Valse avec Bachir
Ce que j'ai aimé:
Tout. Au travers d'un film d'animation dont les images sont inoubliables, un film-documentaire qui aborde à la fois(et très en profondeur) l'horreur de la guerre, la guerre du Liban, les massacres de Sabra et Chatilla, et l'inconscient face à l'indiscible.
Je le recommande :
Tout le monde à partir de 15 ans.
Un avis de Carine A., 30/06/2008
Magnifique
Ce que j'ai aimé:
L'idée, la technique, le scénario.
Je le recommande :
A partir de 16 ans.
Un avis de David Yaghil, 25/06/2008