le meilleur de tous les batman
Ce que j'ai aimé:
Jack Nicholson : magnifiquement odieux. Michael Keaton qui prouve qu'il n'est pas besoin d'être glamour pour jouer juste. Et c'est un véritable compliment. Kim Basinger enfin : solaire dans ce monde sombre et froid.
Tim Burton a l'humour inégalée et inégalable est magistral.
Ce qui ne m'a pas plu :
je n'ai pas encore le DVD !
Je le recommande :
tout le monde
Un avis de Rondro Ratsimbazafy, 12/03/2008
Un
Ce que j'ai aimé:
Tim Burton réinvente l'histoire de la sombre chauve-souris géante avec sa touche perso. En fait, ce film ne parle pas que de Batman mais aussi du Joker.
Comment le Joker a-t'il pu être comme ça : figure blanche comme un clown, cheveux vert foncé et sourire très très élastique ?
Vous découvriez ce mystère dans le film de Tim Burton !
Décors grandioses, de l'humour burtonien, des acteurs surprenants (surtout Jack Nicholson en Joker).
Nicholson s'amuse comme un petit fou en Joker...
Ce qui ne m'a pas plu :
J'ai trouvé qu'il y avait un peu moins d'action (sauf à la fin) et le film un peu long.
Je le recommande :
A ceux qui ne regrettent pas de voir leur chauve-souris préférée transformée en Batman burtonien.
Un avis de M. S., 30/05/2006
Burton est Batman !
Ce que j'ai aimé:
L'univers féérique, les acteurs (notamment Nicholson dans le rôle du Joker) et la musique surtout!
Ce qui ne m'a pas plu :
Un tout petit coup de vieux mais la recette a encore du succès.
Je le recommande :
Les enfants probablement (pas trop jeune quand même) et les fans de Burton
Un avis de Thomas Gerard, 26/08/2005
Batman le magnifique
Ce que j'ai aimé:
A Gotham City, il ne fait jamais jour, il ne fait jamais chaud. La chauve souris est dans son élément. J'ai adoré la bande originale de Prince ! Et les acteurs sont, ainsi que dans le 2, d'une bien meilleure trempe que sur les 4 et 5 que je trouve loufoques et gamins.
Ce qui ne m'a pas plu :
C'est que maintenant, il a un peu vieilli...
Je le recommande :
Très bon pour les ados ou pour les inconditionnels de l'excellent Tim burton !
Un avis de Sylthad Nardelli, 17/06/2005