Avis du groupe
Ce que j'ai aimé:
La presentation, la véracité, comment des pays dits du quart-monde puissent se payer autant d'armes ?
Je le recommande :
A tous ceux qui aiment la dure "réalité" americanisée et aux gens qui savent ouvrir les yeux.
Un avis de Jean-Louis Adam, 06/09/2008
Excellent et un film à voir
Ce que j'ai aimé:
Ce film est vraiment très bien presenté denonçant toutes les injustices americaines et européenes , les acteurs jouent très bien leur rôle et à quelques moments les personnages mettent une touche d'ironie. ce film je l'ai vue au moins 50 fois. Un film à conseiller
Ce qui ne m'a pas plu :
Interpolle qui, dans le film, met son nez partout comme si ils etaient au courant du moindre petit mouvement de Yuri.
Un avis de Remy A., 15/05/2008
Un film esthétiquement creux.
Ce qui ne m'a pas plu :
Il n'y a aucun dialogue, aucune épaisseur qui permette de s'attacher à des personnages plantés dès le départ dont on ne sait rien d'eux. La majorité des gens qui ont décrit ce film l'ont trouvé génial à cause des images : alors que l'on est finalement loin de la souffrance humaine (superbement montrée dans des films engagés tels que Syriana). Je suis très déçue car je pense que le public américain aura encore pris au premier degré ce film qui les conforte dans la possession d'armes. Et je ne parle pas des clichés une fois encore avilissants pour les autres pays, histoire de faire au public américain une belle propagande de la soi-disant puissance de leur pays. Je trouve ça épatant de voir comment un film qui est sensé dénoncer une filière ne fait qu'entretenir une fierté nationale mal placée. La toute sainte Hollywood dans toute sa splendeur !
Un avis de T. T., 17/03/2007
Un film puissant comme une déflagration !
Ce que j'ai aimé:
Le scénario... C'est un sujet terriblement présent. Le jeu des acteurs, avec un Nicolas Cage très à l'aise dans ce rôle de marchand d'armes déshumanisé par une société ultra-violente. La photo de grande qualité et le talent d'Andrew Nicoll qui n'en finit pas de se construire une filmographie des plus intéressante. Au-delà d'une histoire sur le trafic d'armes international, certes connue par ceux qui s'intéressent un tant soit peu à l'actualité mondiale, Andrew Nicoll dissèque aussi bien ce réseau motifère que la conscience humaine face à un commerce de mort. L'histoire authentique de ce marchand d'arme ne captive pas tant par son propos que par l'aspect humain du film. Le personnage joué par Nicolas Cage est loin d'être un monstre, ce qui serait d'une hypocrisie éhontée qu'il en soit ainsi, tant notre société crée ses propres "monstres"... Il a une famille, une belle femme, des mômes, une maison immense, du fric à ne plus savoir qu'en faire, et même lorsque son frère est assassiné sous ses yeux, "The business must go on". Dans un contexte de mondialisation exacerbée, la vie comme la mort ne sont que des valeurs marchandes. Ce film s'inscrit dans un renouveau du cinéma hollywoodien, au même titre que "The Constant Gardener", en dénonçant les agissements d'un pays(en l'occurence les Etats-Unis, mais ça aurait pu être la France, avec nos marchands d'armes bien de chez nous qui ont pignon sur rue) qui bafoue l'ordre du monde au nom d'une logique capitaliste. On ne peut que se féliciter d'une telle prise de conscience des décideurs hollywoodiens qui depuis le 11 septembre 2001 nous avaient abreuvé de comédies teenagers insipides ou de blockbusters pour décérébrés. J'ajouterai que "Lord of war", avec la scène d'ouverture, tient là un moment culte du cinéma, avec cette balle sortie des usines d'armement qui chemine jusqu'en Afrique pour finir sa trajectoire dans le crâne d'un gamin des rues qui n'avait pour seul tort que d'être ici au plus mauvais moment. Tout est dit, il ne reste plus qu'à voir la suite, qui tient toutes les promesses d'une telle entame filmique...
Ce qui ne m'a pas plu :
Pas grand chose en fait. Andrew Nicoll, réalisateur talentueux de l'inoubliable "Bienvenue à Gattaca", réussit en se frottant avec ce sujet de société, à s'en sortir avec maestria et grandeur. Rien ne l'obligeait à s'atteler à un film aussi risqué.
Je le recommande :
Tout le monde... De plus de douze ans. A une époque où l'information reste aussi dramatiquement inféodée à de grands consortiums, ce film a des vertus pédagogiques évidentes. La phrase "l'homme est un loup pour l'homme" prend tout son sens à la vision de ce pamphlet.
Un avis de Sébastien Gehan, 04/09/2006
Ennuyeux
Ce que j'ai aimé:
L'acteur Nicolas Cage dont l'interprétation est époustouflante. Etait-ce un rôle de composition pour lui ou simplement le refet de ce qu'il peut être dans la vie courante ? J'espère qu'il n'a fait que l'acteur.
Ce qui ne m'a pas plu :
Cette dénonciation de notre société qui n'en est pas une. Un film à sensation ou bien simplement un film pour le fric. Il s'agit bien de ça pourtant. La soif du pouvoir et de l'argent fait faire n'importe quoi à nos politiques. L'Amérique s'est fait taper dessus en 2001 avec ses propres armes vendues aux terroristes et dont ils ont formés les hommes. L'Amérique veut être la puissance mondiale par excellence, elle en oublie que d'autres avancent plus vite qu'elle (la Chine pour exemple). Ces gens sont avides de connaissances et ne sont pas armés, et tous mangent à leur faim, ce qui n'est pas le cas de cette soi-disant Europe qui doit faire front à l'Amérique pour ne pas se faire bouffer. Quelle ironie ! Ce film se résume dans sa bande annonce et les 3 phrases de la fin. Nous sommes tous au courant mais nous nous voilons la face.
Je le recommande :
Personne. Cynique, voyeur, et bourré de clichés sans intérêts.
Un avis de Marie Noel, 01/09/2006
Un film poignant
Ce que j'ai aimé:
Ce film retrace, avec la superbe interprétation de Nicolas Cage, le parcours d'un homme ordinaire qui devient l'un des plus gros trafiquants d'armes du monde. Les émotions ressenties dans le film, les acteurs nous les font ressentir également et nous touchent en plein coeur. Un film qui nous fait nous interoger sur la realité du sujet abordé ce qui est bien rare de nos jours !
Je le recommande :
Je recommande ce film à tout le monde en âge de comprendre la réalité du monde d'aujourd'hui.
Un avis de Julie Mongauze, 20/08/2006
Le film le plus palpitant de la saison
Ce que j'ai aimé:
C'est un film rempli d'éléments tirés de la réalité, qui montre aussi à quel point les hommes sont portés sur les armes et sur la guerre. Sans compter leur egoisme envers les autres !!!
Je le recommande :
Je recommende fortement ce film aux passionnés de thrillers et à tous ceux qui veulent se faire une vision du monde d'aujourd'hui !!!
Un avis de Timothée Galisson, 16/08/2006
War to the Lords
Ce que j'ai aimé:
La façon dont le personnage principal, bien joué par Mr Cage, s'embourbe dans son propre cynisme, se damne, se condamne... et condamne ses proches... et recommence sans état d'âme. Le héros, ce n'est pas le personnage de Cage, loin de là, pourriture finie, vendue à ses propres diables ; le héros c'est le spectateur qui décidera, une fois pour toute, de ne plus accepter cet état de fait, à l'instar du jeune frère, et de s'engager contre les armes légères, contre les armes nucléaires et contre tous les lobbys militaires du monde, démocratiques ou pas, pour mettre un terme à cette ignominie insultante.
Ce qui ne m'a pas plu :
Le manque de dénonciation des politiques dites "classiques" militaires comme la construction de portes avions en France, la vente de divers matériels entre nations, l'utilisation de mini-nuke par diverses armées occidentales.
Je le recommande :
Tous ceux qui veulent prendre conscience de ce qui se trame entre certains politiques. Tous ceux qui veulent, encore une fois se rendre compte de ce que fait une arme. Déconseillé aux plus jeunes et aux personnes trop sensibles. J'en fais partie mais ai souhaité le voir pour témoigner.
Un avis de Thomas Woerly, 28/07/2006
Nicolas Cage is a lord
Ce que j'ai aimé:
Il est des films dont on se demande ce qu’il deviendrait sans leurs acteurs principaux. Est-ce que Scarface serait Scarface sans Al Pacino ? Est-ce que Le Parrain demeurerait Le Parrain sans Marlon Brando et – encore ! – Al Pacino ? De la même façon, que resterait-il de Lord of war sans l’interprétation remarquable de Nicolas Cage. D’un film sur le trafic d’armes, le jeu hallucinée de Nicolas Cage fait une œuvre cinématographique qui dépasse son sujet, aussi polémique qu’instructif. La dénonciation d’une injustice ne donne pas toujours de bons films. Bons sentiments, volonté didactique sont rarement compatibles avec cette mécanique de précision et de subtilité qu’est le cinéma. Quand on accompagne le spectateur, quand on lui explique ce qu’il doit penser, on se perd dans le manifeste, on ne raconte plus une histoire. Andrew Niccol évite cet écueil avec brio. Il retrouve la veine de « Bienvenue à Gattaca », perdue dans « Simone », tout en finesse pour raconter un sujet pourtant lourd. Le scénario fourmille de révélations sur un sujet que le grand public connaît peu. Mais, j’y reviens, la grande trouvaille de Niccol, c’est de laisser les clés du film à Nicolas Cage. Il faut l’avouer, depuis quelques productions bâclées, je croyais de moins en moins à cet acteur génial. Mais comme le diable sorti de sa boite, son interprétation nous saute à la figure et nous saisit aux tripes. Aussi cynique, contradictoire, tourmenté que le monde qui l’entoure, Nicolas Cage n’est pas seulement l’acteur principal du film : c’est le film. On en apprend autant à partir des faits historiques relatés (par exemple, l’éclatement de l’URSS fut l’âge d’or du trafic d’armes) qu’à partir d’une expression de Nicolas Cage. Qu’il soit dévoré d’ambition ou qu’il se regarde avec dégoût, Nicolas Cage n’est rien d’autre que l’image d’une société qui sécrète progrès et destruction, guerre et paix, maladies et vaccins, chimère et bellérophon. Lord of war est le film à voir de ce début d’année.
Un avis de Virginie Rabono, 06/03/2006
A voir absolument
Ce que j'ai aimé:
Les acteurs jouent très bien leur rôle, surtout Nicolas Cage. Ce film reflète parfaitement la société dans laquelle nous vivons. Il fait profondément réfléchir.
Je le recommande :
Aux plus de 12 ans.
Un avis de Simon Tiviyé, 04/03/2006