Ce que j'ai aimé dans ce film est l'histoire qui est vraie, et parfaitement vraisemblable contrairement à "l'Echange" de Clint Eastwood !
Le lieu, Senlis, colle parfaitement à l'époque et conserve encore aujourd'hui un aspect surrané tels les réverbères rappelant le 19ème siècle.
Yolande Moreau incarne parfaitement Séraphine et son choix est déterminant dans la réussite, la vraisemblance du film.
Séraphine finit de la même façon que Camille Claudel, car il est bien montré que l'héroïne se nourrit à peine, l'essentiel étant pour elle de gagner sa vie et de peindre. Mais à force, la malnutrition la conduit presque à la folie... à l'image de Camille Claudel.
Je
le recommande :
A tous. Merci au réalisateur de montrer combien le métier d'artiste peintre doit être exercé en même temps qu'une activité professionnelle rémunérée. Le message est essentiel !
Mon Dieu (je devrais dire Sainte Vierge !) que Yollande Moreau joue bien !
Martin Provost nous fait découvrir une Séraphine de Senlis inoubliable. Comme souvent le génie artistique cotoie la folie.
Superbe plan final.
Ce
qui ne m'a pas plu :
Quelques longueurs dans la deuxième partie. Un personnage de jeune peintre tuberculeux bien inutile.
Je
le recommande :
Tous ceux qui admirent les beautés de la nature et du coeur.
La lenteur du film qui laisse place a la nature, aux relations entre les personnages et leur donne de la consistance, l'interprétation de Mme Yolande Moreau, bouleversante dans le rôle de Séraphine, surtout lorsque la maladie mentale prend le dessus. La réalité des "asiles de fous" de l'époque lorsque les traitements n'existaient pas.
Gagnez
des bons cadeaux ! Vous
avez aimé un film ? Déposez votre avis sur L'Internaute Cinéma
et remportez chaque mois des bons cadeaux sur la boutique de L'Internaute.