Frontière(s)
Date de sortie : Mercredi 23 janvier 2008
Film d'horreur de Xavier Gens, Mikhail Dubson, Lauri Torhonen avec Yannick Dahan, Patrick Ligardes, Maud Forget, Chems Dahmani, David Saracino, Aurélien Wilk, Estelle Lefebure, Samuel Le Bihan, Karina Testa, Boris Polavski.
Alors que l'extrême droite est sur le point d'arriver au pouvoir, de jeunes banlieusards commettent un braquage. Poursuivis par des flics hargneux, les membres de la bande dépassent la "frontière" de leur propre violence. Yasmine (Karine Testa), Alex (Aurélien Wiik), Tom (David Saracino) et les autres décident de quitter le pays. Ils s'enfuient en voiture et débarquent dans une auberge perdue en pleine forêt, à la limite de la "frontière" luxembourgeoise. Les tenanciers de cet étrange établissement, accueillants dans un premier temps, vont peu à peu montrer leurs vrais visages : ceux de la folie et de la mort ! Voilà une famille cruelle et sadique prête à tout pour les faire souffrir, de Von Geisler (Jean-Pierre Joris), le patriarche nazi à la jeune Eva (Maud Forget), psychotique et folle en passant par Gilberte (Estelle Lefébure) la walkyrie qui cherche à procréer pour enfanter une nouvelle race aryenne, Goetz (Samuel Le Bihan) l’aubergiste dépeceur ou encore Klaudia (Amélie Daure), la dépressive. Crochets de boucher purificateurs, porcs agressifs, coups de flingue mal placés, armes blanches aiguisées à l'extrême, cannibalisme déjanté, néo-nazi sur le retour : les potes vont devoir affronter la douleur absolue et dépasser la "frontière" de l'horreur la plus extrême. Tout ça dans un seul et unique but : survivre. Ou mourir vite ! L’idée du film provient de la présence au second tour de l’élection présidentielle de 2002 de Jean-Marie Le Pen. Les scènes gores du film ont nécessité en tout près de 400 litres de faux sang lors du tournage.
- Durée
- 108 mn
- Editeur
- EuropaCorp
- Public
- A partir de 16 ans
Photos
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Avis de la rédaction
Cherchant sans cesse la surenchère, l'horreur de Frontière(s) finit par provoquer de l'indifférence de la par du spectateur. De plus, ce long métrage se retrouve alourdi par un discours sur l'extrême droite totalement déplacer et qui trouve ici que pour essayer d'offrir une conscience à un film n'en avait absolument pas besoin (mal récurrent du cinéma de genre français). Reste le bilan technique, tout à fait honorable.
















