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Daniel Pierre BEYLY le 29 novembre 2011
Le corridor jaune, c'est une bande de sable, qui partage deux royaumes imaginaires dans l'Arabie de 1930. Après s'être battus pour la posséder, deux émirs (Antonio Banderas et Mark Strong) décident qu'elle ne présente finalement pas d'intérêt, et scellent un accord qui détermine que cette zone sera neutre. Mais quelques années plus tard, une société Américaine, y découvre du pétrole...Si Jean-Jacques Annaud a choisi l'or noir, pour son nouveau film, c'est beaucoup par passion pour l'Afrique, qu'il a découvert il y a quarante ans. C'est aussi, pour nous montrer les rivalités des chefs de tribus, avec leurs croyances et leurs particularités, devant la découverte de cet "or noir". La possibilité de disposer d'énormes richesses, peut faire basculer la raison et attiser les convoitises. Dans un esprit d'aventure, ce film est réalisé à l'ancienne...Une grande fresque avec des "vrais" figurants, dans les décors naturels du Sud Tunisien. Petite anecdote : Antonio Banderas a été très surpris de commencer le tournage, avec des portraits de Ben Ali, un peu partout et quelques semaines plus tard, tout avait disparu ! La révolution Tunisienne, était passée par là...et ce n'était pas du cinéma ! Parmi la distribution, Tahar Rahim est le Price Auda, fils "partagé"; entre deux pères et mari de la belle Freida Pinto.C'est aussi le seul acteur Français du tournage, qui s'exprime avec un accent, alors que les autres, qui sont doublés, n'en ont pas !!! Ca fait drôle...tout comme certains dialogues, qui "sonnent" mal ! Mais c'est quand même un film, très agréable à regarder