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Raging Bull |
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Un film de
Martin Scorsese
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GENRE Drame |
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EN BREF Jake la Motta est issu d'un milieu modeste. Mais celui-ci est prêt à tout pour devenir une star dans son domaine : la boxe. Glorifié grâce à des combats l'opposant à Robinson ou Cerdan, Jake la Motta connaît également une chute aussi fulgurante que son ascension... |
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DATE DE SORTIE Mercredi 25 Mars 1981 |
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REALISATEUR
Martin Scorsese |
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ACTEURS PRINCIPAUX
Robert De Niro, Cathy Moriarty, Joe Pesci, Frank Vincent, Nicholas Colasanto, John Turturro
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NOTRE AVIS
Difficile de rester de marbre face à la saisissante transformation de Robert de Niro : 25 kilos supplémentaires qui lui vaudront un Oscar. Preuve de réussite du film : le vrai Jake la Motta lui-même, en visionnant le long métrage, révéla qu'il comprit enfin quel terrible personnage il avait bien pu être.
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DUREE
129
mn |
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EDITEUR
Carlotta Films
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POUR... ceux pour qui le film de boxe référence reste Rocky.. |
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PUBLIC A
partir de 14 ans. |
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nul
pas mal
bien
très bien
excellent
inoubliable |
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| 5
Avis pour "Raging Bull" |
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L'avis
de
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Brett Blundetto
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| Ce
que j'ai aimé: |
le duo De Niro / Pesci est a nouveau remarquable. La façon dont les scénes de combat ont été filmé. |
| Je
le recommande : |
A ceux qui ont envie de voir ce qu'on peut appeler "the greatest movie in a world today!" |
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L'avis
de
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Jérémi Banier
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| Ce
que j'ai aimé: |
9/10. Raging Bull c'est tout d'abord un projet qui n'as jamais failli voir le jour. Martin Scorsese, est d'abord peu emballé quand son fidèle ami, Robert De Niro lui propose d'adapter l'autobiographie de Jake La Motta, qu'il juge impersonelle et manquant grandement d'authenticité. Puis à la fin des années 70, alors que les projets s'enchainent, s'entrechoquent et se superposent, pour le cinéaste new-yorkais hyperactif, Raging Bull revient sur le devant de la scène, mais l'adaptation est encore un frein énorme au projet, puisque les scénarios de Paul Schrader et Mardik Martin, ne conviennent pas à Marty, qui en plus de cela vit une des périodes les plus noires de sa vie, avec l'échec de New York, New York, ses problèmes conjugaux, de drogues et surtout une hémorragie qui a bien failli mettre un terme prématuré à sa glorieuse carrière. C'est ainsi que sans s'en rendre compte de prime abord, Scorsese va réaliser via cette biographie l'un de ses films les plus personnels, avec ce personnage de Jake La Motta, profondément auto-destructeur malgré sa gloire et son succès dans le monde de la boxe, et qui cherche deséspèrement la rédemption et la sérénité. Contrairement à tous les biopics qu'on voit fleurir ci et là de nos jours, fidèle au poil près à la vie du protagoniste, tout en idéalisant et en gardant le meilleur de l'être auquel on rend hommage, Scorsese, lui, s'est refusé à idéaliser son personnage, mais s'est plutôt penché sur les démons de celui-ci (rejet de la société, auto-destruction, une vie sans cesse tournée vers la violence), quitte à falsifier à plusieurs reprises la réalité et à supprimer certains personnages principaux comme Peter Savage, autre boxeur et grand confident de Joey La Motta, et se fichant pas mal de la ressemblance entre ces acteurs et les protagonistes. Scorsese n'as pas souhaité réaliser un film sur la boxe, nétant pas féru de ce sport mais le considèrant plutôt comme primitif, mais il s'est plutôt penché sur la vie d'un homme qui correspond à son cinéma torturé et à l'archétype de ses personnages auto-destructeurs qui sont monnaie courante dans ces films. Ainsi la boxe n'apparait qu'en tant que décor et en tant qu'élément d'ambiance, mais quelle ambiance et quels décors! Son magnifique noir et blanc ancre l'action dans son époque (années 40 à 60) avec brio mais encore plus que dans les extérieurs, c'est pendant les scènes de combats qu'il rend le mieux. Durant ces scènes-là, souvent courtes, remplies d'extraits, Scorsese est au sommet de son art, sa mise en scène fourmille d'originalité et n'est jamais la même d'un combat à l'autre, malgré leur côté stylisé (pas encore égalé) les combats ne perdent pas pour autant de leur authenticité grâce à son côté ultra-réaliste du point de vue de la violence (hématomes et effets des coups très réussis), et avec un entrainement technique spécifique des acteurs qui finit par porter ces fruits, le tout étant porté par une ambiance et une effervescence autour et sur le ring extraordinaire avec les flashs qui crépitent, la passion de la foule qu'on ne voit jamais mais qu'on entend sans cesse hurler, couvrant parfois les commentaires monocordes des journalistes sportifs. Ainsi, techniquement, Raging Bull ressemble à ce que Scorsese a fait de mieux, avec d'incessants gros plans marquant la tension et la violence su film, bien aidé par la photo de Michael Chapman et le montage de Thelma Schoonmaker. Scénaristiquement, les années de labeur passées sur l'adaptation portent leurs fruits. Scorsese qui a terminé le script en compagnie de De Niro, est enfin arrivé à ce qu'il voulait, s'attardant sur une tranche particulière de la vie de La Motta, durant sa descente aux enfers. Sur comme hors du ring La Motta est un personnage plein de contrastes, calme la plupart du temps mais toujours violent et explosif à la fin, ainsi avant de gagner à la force de son punch, il épuise son adversaire en encaissant formidablement bien les coups alors que dans la vie il encaisse pareillement les coups. Coups que, la plupart du temps, il crée de toutes pièces, structurant son auto-destruction, avant que sa violence naturelle nourrie de frustrations diverses ressurgissent sur ses proches. A la différence de la vie, il donne sur le ring une impression de contrôle. Cependant, malgré la violence crue envers ceux qu'il aime, de cette homme à la fois naïf et soupçonneux aux agissements bêtes, on ne peut s'empêcher d'avoir de la compassion pour lui et ce de bout en bout du film, puisqu'on découvre derrière sa personnalité primaire rebutante, un être torturé qui ne cesse de sé détruire et qui devient vite attachant. Ce n'est pas pour rien que le film débute sur la première défaite du champion à Cleveland complètement injuste et qui est le point de départ de toutes ses frustrations épisodiques qui rythment la vie de La Motta et que Scorsese nous décrit tout au long du film et qui va amener notre personnage jusqu'à la déchéance de la dernière scène. On y retrouve La Motta au plus bas, ayant tout perdu, sa femme, ses gosses, ses attaches familiales, son bar, sa cadillac et même sa ceinture de champion du monde qu'il a vendue. Au pied du mur, derrière les barreaux, La Motta, analyse enfin ce qui vient de se passer pendant toute une vie faites de frustrations, et décide de se détacher de cet être qu'il était avant, afin de reconstruire une vie plus saine et sereine en accord son corps et son esprit. L'aspect religieux, le catholicisme italo-américain est une nouvelle fois très présent : le personnage, tout au long de sa vie, cherchera une éternelle rédemption. Il se présente aussi sur le plan des pêchés originels auxquels notre anti-héros ne va pas résister longtemps, que ce soit en ce qui concerne le match truqué face à Robinson ou que ce soit dans ses pulsions sexuelles. Pour terminer, il semble nécessaire de tirer un grand coup de chapeau à Robert De Niro, aussi essentiel dans ce film que Scorsese. Son investissement total (entrainement drastique, implication dans le scénario, présentation du projet à Scorsese, prise de 30kg, défiguration) est à la hauteur de son interprétation extraordinaire : il a littéralement été pris par ce rôle, il est Jack La Motta, dans toute sa violence, sa domination et sa déchéance. Il est d'autant plus bon qu'autour de lui Joe Pesci et Cathy Moriarty sont eux aussi exceptionels. |
| Je
le recommande : |
Aux amateurs de boxe, de biopics, de Scorsese et de De Niro et surtout de grand cinéma. |
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L'avis
de
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Romain Giboulet
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| Ce
que j'ai aimé: |
J'ai a peu près tout aimé. Les magnifiques plans en noir et blanc, la prestation de Robert De Niro est incroyable. Honnêtement je trouve injuste que ce film n'ai pas été plus reconnu et recompensé lors des Oscars en 1980.Ce film est sans doute le plus enragé et violent de Scorsese. |
| Ce
qui ne m'a pas plu : |
J'ai juste été un peu derouté par la version francaise. Le film est à voir en version originale. |
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L'avis
de
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Carlo Facente
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| Ce
que j'ai aimé: |
Une réalisation qui met en évidence le talent immense de Robert De Niro. |
| Je
le recommande : |
tous les fans de DENIRO et a ceux qui ne conaissent pas le resultat de la collaboration De Niro/Scorsese |
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L'avis
de
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Eric Monge
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| Ce
que j'ai aimé: |
D'abord la présence de 2 monstres du cinéma. Scorcese / De Niro extraordinaire duo prêt à tous les sacrifices. C'est pour ce film que De Niro est devenu gros ! Sinon l'histoire. Je ne suis pas un féru de boxe, mais voir les rapports humains sous cet angle est inoubliable. Le doute, la remise en cause, tout y est, filmé avec brio. Un must ! |
| Je
le recommande : |
Tout ceux pour qui le cinema est synonyme de plaisir allié à de la réflexion! Dépassons le premier degré. |
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