Les sons, les studios, Libera me, extraits

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Synopsis

Organisé par la Bpi en collaboration avec les Forums de société. L'exemple est suffisamment rare pour devoir le montrer. Après Thérèse (1986), voilà un long-métrage de fiction qui, en raison de son contenu ? la privation de liberté, la liquidation d'une population ? abandonne dialogue et musique pour ne faire confiance qu'aux sons. Pourquoi une telle radicalité ? Comment ce principe peut-il tenir face à l'exigence de notre écoute insatiable, habituée à recevoir des films surchargés? De combien de sons a-t-on besoin pour faire « tenir » une image ? Face à ce modèle, il faudrait consulter Une histoire du cinéma de Jean-Luc Godard pour interroger l'épaisseur de ses sons. Comment peut-on distinguer et choisir dans la masse sonore? Comment faire un parcours d'écoute, dans la multiplicité instantanée des données qui nous sont si souvent offertes par le mixage ? Autant d'interrogations qui nous permettront de questionner l'hypothèse de l'épaisseur, d'une « verticalité » sonore cinématographique.


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