Le direct, le synchronisme

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Synopsis

Cette dernière séance nous permet de considérer le son direct, ferment du cinéma documentaire. Le genre à propos duquel le preneur de son Antoine Bonfanti disait: « le son y est politique ». Ici Loznitsa engage une grande liberté de forme, tant avec l'image qu'avec le son. Son film nous montre comment le son peut engager notre regard à scruter l'image plus loin encore. Il nous incite à penser la forme comme dispositif d'analyse. Comment faire mieux entendre un réel saturé, fouiller dans le surgissement des paroles ? Ici, l'évacuation de tout commentaire ? voix off et musique ? favorise l'attention. Le peu de synchronisme permet mieux à l'auteur de construire librement la progression de son récit. Pas à pas, les voix directes nous disent l'état de souffrance du pays. Et le spectateur associe ce qui est séparément offert à son oeil et à son oreille, imaginant en sous-main un synchronisme à l'ouvrage



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