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Avis
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Elizabeth Baux le 7 avril 2005
Ce que j'ai aimé : La beauté esthetique et l'aventure épique en plus, mais aussi les références de cinéphile, l'imaginaire scientiste, le futurisme ça me parle...
Ce qui ne m'a pas plu : Le côté manichéen mais il est vrai que cela appartient à ce type de récit.
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Philippe Fournier le 31 mars 2005
Ce que j'ai aimé : Qu'est ce que l'on aime ces héros à la robe post modern qui nous anime de sentiments judeo-chrétiens les plus purs dans notre idée de sauver le monde. Bonne partie plaisir et un humour qui se greffe sur des images d'une formidable qualité. Huuuum, super !
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Jack Gillot le 22 mars 2005
Ce que j'ai aimé : Beaucoup d'humour, d'actions. Pas de sang, pas de sexe. Une merveille de parodie des films rétro hollywoodiens. Gwyneth Paltrow en intrépide reporter photographique genre Tintin féminin, Jude Law dans son rôle de Tanguy viril-aviateur-décontracté-souriant, Angelina Jolie jolie avec un oeil en moins et des allusions destructrices sur son ex.
Ce qui ne m'a pas plu : Rien sauf le sempiternel accent germanique pour les vilains-pas beau-méchants robots.
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Etienne Laborde le 22 mars 2005
Ce que j'ai aimé : Très original et innovateur, la réalisation graphique est très développée pour un résultat original et très sympathique.
Ce qui ne m'a pas plu : Un scénario quelque peu tiré par les cheveux...
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Johannes R. le 18 mars 2005
Ce que j'ai aimé : L'hommage aux serials, petits films feuilletonesques des années 40 truffés de rebondissments abracadabrantesques. La première heure du film bourrée d'action et de moments d'anthologie. L'esthétisme retro et les décors virtuels absolument sidérants.
Ce qui ne m'a pas plu : Les blagues de potaches qui émaillent et affaiblissent bêtement le scénario, le distributeur français, visiblement peu courageux vu le nombre de copies...
Avis de la rédaction
La rédaction
Kerry Conran a fait de Capitaine Sky un "digest" de la sous-culture américaine : Buck Rogers, King Kong, les comics, les films noirs, tout y passe ! Sur le plan visuel, la somme de ces influences est executée de main de maître tant on a rarement vu un univers retro-futuriste aussi singulier, magnifié par les tons sépia de la photograhie. Mais, à l'instar de Jeunet, Conran s'intéresse trop à la composition de son cadre et oublie que la réussite d'un film tient aussi à la direction d'acteurs.
Pour : ceux qui se voyaient en pilote étant petit
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