Die Hard 4 : Retour en Enfer
Date de sortie : Mercredi 4 juillet 2007
Film d'action de Len Wiseman avec Cyril Rafaeli, Mary Elizabeth Winstead, Timothy Olyphant, Yorgo Constantine, Yancey Arias, Jeffrey Wright, Justin Long, Maggie Q, Bruce Willis, Kevin Smith, Andrew Friedman, Jonathan Sadowski, Cliff Curtis.
Le lieutenant de police John McClane (Bruce Willis) est de retour dans le quatrième opus de la série de films Die Hard. Le policier new-yorkais se trouve à nouveau au mauvais endroit au mauvais moment. Cette fois, il a affaire à des hackers qui s’en prennent aux systèmes de communication, aux systèmes informatiques et même aux marchés financiers dématérialisés. Alors que les cybercriminels mettent leur plan à exécution, John McClane arrive pour remettre de l’ordre. Il est, cette fois, aidé par un jeune hacker, Matt Farrell (Justin Long), qu’il était chargé d’arrêter. Ce que nos deux justiciers ne savent pas c’est que le plan des malfaiteurs est un leurre et qu’ils cachent une toute autre mission. On retrouve cette fois le réalisateur américain Len Wiseman pour la sortie de Die Hard 4 : Retour en Enfer (Live Free or Die Hard pour le titre original) en 2007. Pour rappel, le premier opus intitulé Piège de cristal est sorti en 1988, le second : 58 minutes pour vivre en 1990 et le troisième est sorti en 1995 sous le nom d’Une Journée en enfer. C’est d’ailleurs à ce film que Die Hard 4 fait référence avec le sous-titre : Retour en enfer.
- Editeur
- 20th Century Fox France
- Public
- A partir de 12 ans
- Budget
- 110 millions ($)
- Entrées en France
- 2 200 000
Editeur : 20th Century Fox France
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Avis de la rédaction
Aussi vitaminé soit-il, ce quatrième opus peine à retrouver la grâce bourrine de la saga. On ne lui demandait pas, loin s'en faut, d'égaler l'intelligence formelle des épisodes 1 et 3 de McTiernan, mais simplement de renouer avec l'efficacité primaire du 2. Au lieu de ça, Len Wiseman passe allégrement à côté du script et de sa mise en scène, n'exploitant que trop rarement l'opposition entre McClane le primitif et des terroristes high-tech. Pire : le héros taciturne des débuts se mue ici en sauveur du monde providentiel... Un contre-sens à l'image du film : ça s'appelle Die Hard, ça ressemble à du Die Hard, mais ce n'est pas Die Hard.



















