EN BREF 1984. Des milliers d’Africains de vingt-six pays frappés par la famine se retrouvent dans des camps, au Soudan. A l'initiative d'Israel et de Etats-Unis, une vaste action est menée pour emmener des milliers de Juifs Ethiopiens vers Israel. Une mère chrétienne pousse son fils de 9 ans à se déclarer juif, pour le sauver de la famine et de la mort. L'enfant sera adopté par une famille française sépharade vivant à Tel-Aviv. Il y découvrira l'amour, la culture occidentale, la judaïté, mais aussi le racisme et la guerre dans les territoires occupés mais ne perd pas de vue de revoir un jour sa mère...
NOTRE AVIS
Hymne à la tolérance, Va, vis et deviens fait preuve d’un grand humanisme, peut-être trop parfois. A trop vouloir bien faire, Radu Mihaileanu finit par livrer un film consensuel à l’image du jeune héros toujours plus lisse alors qu’il grandit. La scène finale n’arrange rien : va, vis mais deviens quoi ? A cette question pourtant cruciale, seul enjeu de ce film touchant à bien des égards, Radu Mihaileanu n’apporte aucune réponse.
Ce film est magnifique. Justement le petit garçon devient quelque chose. Lorsqu'il retrouve sa mère il est devenu Medecin Sans Frontière et retrouve sa mère. C'est merveilleux...
L'avis
de
Fatima Fouad
Ce
que j'ai aimé:
C'est un très beau film. Son ouverture vers ce qui a de plus profond en vous... de plus douloureux parfois... Cette envie d'être, d'exister tout simplement.
Je
le recommande :
A tous. A chacun ses impressions, ses émotions.
L'avis
de
Lianna Nowel
Ce
que j'ai aimé:
J'ai vraiment accroché du début à la fin, mes larmes coulaient toutes seules, car c'est un film tres touchant avec des scènes inoubliables.Ce film m'a vraiment beaucoup plu!
Je
le recommande :
Tout le monde.
L'avis
de
Stéphanie
Ce
que j'ai aimé:
C'est un film émouvant qui m'a vraiment fait pleurer pendant deux jours. Je ne l'oublierai jamais car ce film m'a ouvert les yeux sur la vie et sur le monde. Merci !
Je
le recommande :
Tous les gens.
L'avis
de
Anaïs Heluin
Ce
que j'ai aimé:
Un film dont l'ouverture : l'image d'une mère au regard vide de tristesse, son enfant mort dans les bras, est tout à fait représentative de l'ensemble du film...C'est l'unité toute empreinte d'un symbolisme fort qui parvient à capter notre attention et nos émotions tout au long de cet hymne fabuleux. Un hymne à quoi, peut-on se demander ? La question rejoint celle que l'on se pourrait se poser quant à l'unique parole de la mère, abandonnant son enfant en Ethipie : va, vis et deviens...L'unique apparition de cette femme et sa formule vont véritablement scander l'intégralité des étapes du film. Dans un cri déchirant ce n'est qu'à la fin que de façon peut-être trop prévisible nous la reverrons ;et pourtant pas à un seul moment elle n'a quitté le film :plus que l'aventure du jeune Schlomo, c'est l'ombre dentelée de la Mère qui plane au dessus de ce dernier qui est le centre véritable du film. Car l'Africain au visage angélique que se révèle être le courageux bambin suivra sans détours quasimment l'ordonnance "prophétique" de sa mère. Il est allé quand il quitta l'Ethiopie pour Israël, se familiarisant peu à peu avec la Nouvelle Jérusalem juive; il vécut quand, balloté entre amour, haine, rancune et désespoir, se clarifia le geste d'amour de sa mère ainsi que l'expérience d'un monde aux travers multiples ; il devint quand lui fut enfin révélée sa vocation, quand enfin il put vivre sans se cacher...Somme toute, c'est une histoire touchante de simplicité, mais également loin d'être dénuée de profondeur que nous offre ce film, dont l'arrière-plan historique lui confère ce qu'il faut de crédibilité, évitant ainsi de faire tomber l'ensemble dans une excessive naïveté dont il n'est pas exempt cependant. Abusivement optimiste direz-vous? A cela je répondrais que la tendresse douce-amère laissée plusieurs heure après le visionnage du film est loin de nous envelopper d'une totale légèreté crédule :la dureté sous-jacente ne s'efface heureusement pas derrière une tournure qui peut contenter les âmes les plus sensibles. Pour terminer: un hommage essentiel à la Nature, le souvenir du contact de la terre chaude sous des pieds nus, l'invariable regard de la lune sur la vie de chacun...La spontanéité enfin, qui sont bien là les valeurs qui à juste titre devraient pouvoir faire naître en nous un optimisme sans faille.
Ce
qui ne m'a pas plu :
Difficile à dire, tellement j'ai été bercée du début à la fin par le film...On pourrait peut-être à la limite regretter l'aspect quelque peu vague du contexte historique.
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