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L'Ennemi intime |
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Un film de
Florent Emilio Siri
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GENRE Drame |
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EN BREF Algérie, Juin 1959. Terrien, un lieutenant idéaliste, prend le commandement d'une section de l'armée française. C'est là qu'il rencontre le sergent Dougnac, un militaire désabusé. Leurs différences et les horreurs de la guerre auxquelles ils sont confrontés vont rapidement mettre à l'épreuve les deux hommes. Au milieu d'une guerre qui ne dit pas son nom, ils vont découvrir qu'ils n'ont comme pire ennemi qu'eux-mêmes... |
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DATE DE SORTIE Mercredi 03 Octobre 2007 |
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REALISATEUR
Florent Emilio Siri |
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ACTEURS PRINCIPAUX
Albert Dupontel, Benoît Magimel, Aurélien Recoing, Marc Barbé, Vincent Rottiers
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NOTRE AVIS 
C'est peu dire que Florent Emilio Siri déçoit avec ce film de guerre ampoulé. Quand on connait (et admire) son Nid de guêpe, actioner à la simplicité archétypale et remake burné du Assaut de Carpenter, comment ne pas rester songeur devant le pompiérisme, le maniérisme chichiteux de L'Ennemi intime. Siri en fait des caisses et ça se voit (la palme à Aurélien Recoing, hilarant en avatar hystérique du colonel Kilgore d'Apocalypse Now). Heureusement que sa mise en espace fait mouche à chaque séquence d'action, elle sauve in extremis le film de la débandade totale.
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DUREE
111
mn |
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EDITEUR
SND
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POUR... les fans de Benoît Magimel. |
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PUBLIC A
partir de 10 ans. |
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pas mal
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Avis pour "L'Ennemi intime" |
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L'avis
de
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Christian Leroy
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| Ce
que j'ai aimé: |
Les acteurs, l'histoire. |
| Je
le recommande : |
Pour saisir pourquoi ceux qui ont cela sont si discrets |
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L'avis
de
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Peter Meyer
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| Ce
que j'ai aimé: |
Le paysage, les locations, les images ressemblent au film "Indigènes". |
| Ce
qui ne m'a pas plu : |
C'est dommage, il y a plus de 40 ans après le film La Bataille d'Alger, et quand même, il n'existe pas un film en France qui nous montre les deux côtés. Dans L'Ennemi intime, on voit presque jamais les combattants algeriens, sauf à la dernière minute. Je viens de voir ce film à Genève, le public Suisse n'a pas beaucoup aimé ce film. On nous a expliqué qu'on a montré le film à Alger. Là, le public avait la possibilité de participer a une profonde discussion. Quand vont les français voir des films en qualité comme La Bataille d'Alger de Pontecorvo? Combien d'années sont encore nécessaire? Salutations de la Suisse. |
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L'avis
de
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Maurice Beaune
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| Ce
que j'ai aimé: |
Ce film ouvre des pistes de réflexion intéressantes et à portée universelle comme :
- l’inconséquence du pouvoir politique français en 1954 devant l’aspiration algérienne à l’indépendance. Selon l’introduction écrite projetée en début de film, « à la demande de négociation en vue de la libération nationale, Paris répond par l’envoi de 500.000 soldats ».
- Le drame ne se dénouera qu’en 1962 et dans quelles conditions : après des atrocités réciproques, laissant d’indélébiles stigmates, et génératrices de haines tenaces de part et d’autre.
- Le décalage de la Nation et de son armée (séquence d’actualités dans un cinéma parisien pendant les opérations).
- La vanité politique de résultats militaires acquis sur le terrain et le sentiment de frustration qui en découle.
- Le déchirement des êtres humains à qui l’on demande de choisir leur «camp» alors qu’ils se sentent tous du même camp, celui des hommes épris de justice et de paix.
Nous appartenons tous au «camp» des hommes, alors soyons des promoteurs d’intimité et donc de paix et non pas des artisans d’inimitiés et donc de haines. «L’ennemi intime ou l’ami hostile ? »
- A travers le drame algérien, émaillé de mensonges, trahisons, ralliements, défections, rapports « bidon », montages, etc., ce film tente de porter un regard lucide sur la saleté, la stupidité, la «connerie», la «boucherie», l’ignominie de la guerre, de toutes les guerres. |
| Ce
qui ne m'a pas plu : |
- Quelques inexactitudes de détail (pistolet-mitrailleur aux dispositions de combat non prises pendant patrouille, postes radios inadaptés aux réseaux desservis, peu de cartouchières PM apparentes).
- La séquence de bombardement au Napalm avec un seul appareil est, pour des besoins purement cinématographiques, exagérément irréaliste.
- Occultation, comme bien souvent dans les films de guerre, des aspects logistiques du combat armé. |
| Je
le recommande : |
- Ce film de paix, loin d’être un mélodrame malgré son titre, est à recommander à tous les bellicistes et à tous les sectaires obnubilés par l’appartenance, très manichéenne, à un camp. |
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L'avis
de
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Jean-Claude Beruet
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| Ce
que j'ai aimé: |
Les paysages, le poste reflétant l'Algérie. |
| Ce
qui ne m'a pas plu : |
Absence de conseiller technique. Ex : un poste radio SCR 300 ne fonctionne pas avec une génératrice GN 48(la "gégène) qui est de l'unité collective Duposte ANGRC 9. Le poste TRPP 8 n'a pas une portée suffisante pour une liaison section compagnie. Le scénario est trop orienté politiquement. |
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L'avis
de
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Denis S.
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| Ce
que j'ai aimé: |
Ce film montre que la vérité, les bons comme les mauvais sentiments ne sont jamais que d'un seul côté. Que le vécu peut transformer des hommes, que l'horreur peut les conduire à être acteur de l'horreur. Un film qui permettra, je l'espère, à ceux qui ont vécu ce drame d'en parler : les appelés, les français d'une manière générale, les harkis et leurs familles, les algériens... Un film qui permettra de comprendre qu'un pays ne peut être occupé par une puissance étrangère. L'heure est à la mémoire et au respect reconstruit. |
| Ce
qui ne m'a pas plu : |
Si peu... |
| Je
le recommande : |
A tous. Et puissions-nous prendre conscience que la guerre n'a aucun sens pour les peuples, qu'il faut se mobiliser pour la refuser ou l'arrêter. |
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