L'avis de Pierre (Nice)      |
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| "pas flatteur pour la gente féminine mais un peu vrai" (10 avril 2012) |
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L'avis de Stéphanie (Marseille)      |
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| "bien vrai! certains devraient en prendre graine!!" (13 mars 2012) |
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L'avis de Jean-michel Gagniere (Saint-peray 07130)      |
| Une histoire de gourde |
| "La peur de la déshydratation peut pousser à des excès. Le miracle de l'amour permet parfois de trouver une bonne gourde chez la première. Les gourdes pyrénéennes sont en peau de bouc avec un mince jet très désaltérant car il envoye le liquide au fond de la gorge." (19 août 2011) |
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L'avis de Josiane Girod (Bex)      |
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| "si la soif est intense, nous pouvons être aveuglé et prendre la première gourde qui nous tombe sous la main.
Quand la soif est passée, nous nous en mordons les doigts.
Mais sur le moment ça fait du bien." (18 juillet 2011) |
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L'avis de Josiane Girod (Bex)      |
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| "si la soif est intense, nous pouvons être aveuglé et prendre la première gourde qui nous tombe sous la main.
Quand la soif est passée, nous nous en mordons les doigts.
Mais sur le moment ça fait du bien." (18 juillet 2011) |
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L'avis de Emmanuel (Thonon)      |
| En genre et en nombre |
| "Exactement ! Aussi, ne doit-elle pas rester à moitié vide !" (20 juin 2011) |
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L'avis de Nathale Mazzone (Marseille)      |
| Naturellement! |
| "D'autant plus que les femmes sont nombreuses et faciles ! Pour un seul homme!" (28 janvier 2011) |
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L'avis de Audrey Girard (Poitier)      |
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| "Je suis bien d'accord avec vous !" (24 janvier 2011) |
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L'avis de Josiane Girod (Bex)      |
| Amour |
| "Il est important de ne pas se laisser berner, il faut avoir les pieds sur terre." (20 janvier 2011) |
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L'avis de Anne (Nouméa (nouvelle-calédonie))      |
| Quelle vie se donner ? |
| "Il faut prendre cette expression dans sa globalité - et non dans le sens sexiste qui pourrait lui être donné – qui, même dit par un humoriste, traduit un mal souvent profond : l'être humain - homme ou femme -, en se comportant comme le décrit Pierre DESPROGES, cherche à combler un vide qu'il n'a pas comblé faute pour lui d'avoir fait un travail en profondeur tout au long de sa vie qui le permette ensuite d'aller à l'essentiel. Il a passé sa vie à la surface des choses sans creuser en profondeur pour en extraire « la substantifique moelle » selon l’expression de François RABELAIS. Sans ce travail en profondeur, l’être humain sera insatisfait de sa vie et pour la combler - et donc combler le vide causé par l'absence de travail sur lui-même – il s'attachera aux apparences, au physique, à l'extérieur, aux apparats qui ne le combleront d'ailleurs pas davantage. Au bout du compte, c'est un être aigri, déçu, insatisfait de sa vie qui apparaîtra. Mais il sera, pour beaucoup, responsable de la vie qu'il aura." (03 décembre 2010) |
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