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Qu'est-ce qui vous a donné l'envie
de reprendre contact avec vos anciens camarades de classe
?
Lors de mon inscription au service Copains d'Avant,
j'ai constaté que d'anciens camarades y figuraient
déjà. Cela m'a tout de suite donné
l'idée d'organiser des retrouvailles.
Comment se sont passées les recherches
?
Les recherches, qui ont duré six mois, nous ont
permi de reprendre contact avec 85 élèves. Nous
en avons retrouvés certains grâce au service
Copains d'Avant, mais malheureusement tous n'étaient
pas encore inscrits lorsqu'on a commencé les
recherches. Il a donc fallu se plonger dans les archives
du collège, remonter jusqu'aux parents, questionner
les anciens voisins, les administrations, exploiter
l'annuaire national et faire appel à tous nos
souvenirs... Heureusement que nous pouvions communiquer
par mail car la correspondance aurait été laborieuse
vu notre grand nombre.
Qu'est-ce qui vous a le plus surpris durant
ces recherches ?
Nous avons découvert que seule la moitié des
anciens élèves est restée en Normandie.
Certains vivent désormais aux Etats-Unis, au
Brésil ou encore en Nouvelle-Calédonie.
Les distances ont d'ailleurs souvent été
un frein pour la participation à la soirée,
mais certains sont venus de Cannes, Cavalaire, Mulhouse,
Poitiers, Cholet, Paris et même de Guyane.
Et ces retrouvailles alors ?
La soirée a été une réussite. C'était un vrai plaisir
de voir tout ce petit monde se retrouver avec autant d'émotion
et de complicité. Les liens se sont renoués très
rapidement. Ce fut un grand plongeon dans notre enfance.
Il a été fait allusion aux amourettes de l'époque, à
nos blagues de potaches... Les souvenirs ont fusé
sans tarir pendant 7 heures. Et pas que des souvenirs
: nous étions aussi tous très intéressés
par les parcours des uns et des autres, leurs familles,
leurs lieux de résidence, leurs professions ou leurs hobbies.
Même notre ancien proviseur est passé prendre l'apéritif
et certains professeurs ont téléphoné. Bref, une réussite
telle que tous les participants sont bien décidés à se
revoir dès que possible et à maintenir ce si précieux
contact.
Propos
recueillis par Joffrey Monnier |