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Comment avez-vous
connu Michaël ?
Maïté : Nous nous sommes rencontrés au collège Victor Hugo de Bessan, près de Montpellier. En 4ème, nous étions dans la même classe et nous sommes sortis ensemble. Nous étions très épris l'un de l'autre, notre histoire a duré deux ans. A la fin de la 3ème, mes parents ont déménagé. On a décidé de mettre un terme à notre relation, cela aurait été trop compliqué.
Comment l'avez-vous retrouvé ?
Un ami m'a parlé de Copains d'avant. Je m'y suis inscrite en septembre 2005. En fait, je ne cherchais personne en particulier. J'ai simplement été sur la fiche de mon ancien collège et j'ai regardé les personnes inscrites. Et là, une photo m'a interpellée. J'ai reconnu Cédric, le frère jumeau de Michaël (même s'ils sont faux jumeaux !). Comme il avait un abonnement Copains + Premium, je pouvais lui écrire gratuitement. Alors je n'ai pas hésité.
Que s'est-il passé ensuite
?
Cédric a parlé de moi à son frère et nous sommes entrés en contact. Après les classiques "Qu'est-ce que tu deviens, qu'est-ce que tu fais ?", on a eu envie de se voir. Notre chance était que j'habitais à Sète et lui à Montpellier, soit à une vingtaine de kilomètres. Il n'y avait aucun problème de distance dans notre cas. On s'est donné rendez-vous la semaine qui suivait notre premier contact.
Comment se sont passées vos retrouvailles ?
Nous nous plaisions mutuellement mais nous ne nous le sommes pas avoués tout de suite. Michaël avait beaucoup changé. Au collège, c'est un garçon aux cheveux clairs. Aujourd'hui c'est un brun aux cheveux longs ! Mais il a gardé le même caractère, il est toujours timide et un peu maladroit. Après notre deuxième rendez-vous, je me suis jetée à l'eau, je lui ai écrit un email.
Et comment voyez-vous l'avenir ?
Ça fait quatre mois que nous sommes ensemble ; nous vivons tantôt chez lui tantôt chez moi. Nous allons partir en vacances 15 jours. Nous sommes sûrs d'être fait l'un pour l'autre et parlons d'avoir un enfant dans les prochaines années...
Quel conseil donneriez-vous aux membres de
Copains d'avant ?
Je trouve que la timidité ne sert à rien, c'est une entrave qui nous ralentit. Il faut oser. Un non, ce n'est pas un drame. Et un oui, ça apporte tout.
Par le biais du site, j'ai également retrouvé six autres amis. Je suis contente de savoir ce qu'ils sont devenus.
Propos
recueillis par Carole
Houillé
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