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Comment en êtes vous venu à Copains
d'avant ?
Nathalie. Suite à un petit article
de presse, j'ai connu le site Copains d'avant. Je me
suis immédiatement inscrite et dès la première
connexion, j'ai reconnu des noms. Et puis l'effet boule
de neige a fait qu'on s'est rapidement retrouvé une
petite quinzaine. Le téléphone a bien fonctionné et
nous nous sommes retrouvés à 250 en février
dernier à l'école. Nous avons pu reconstituer quasiment
toute une classe de Terminale.
Et
même plusieurs classes de Terminale puisque vous étiez
250 !
En fait, nous étions 250 parce que toutes les
générations étaient représentées. Nous sommes
"remontés" jusqu'en 1950. Le plus important,
c'est que grâce au site, l'association des anciens élèves
qui était complètement tombée en désuétude a repris
de la vigueur. Nous avons d'ailleurs créé une rubrique
de l'association des anciens élèves de Saint-Louis Blanche
de Castille sur Copains d'avant. Grâce à cela, on se
retrouve quasiment tous les semestres.
Comment s'est déroulée cette fête
de retrouvailles?
Je vous avoue que j'avais un peu l'angoisse de ne pas
savoir quoi dire, quoi demander face à certains
que je n'avais pas vu depuis 13 ans. Mais j'ai été
vite rassurée : la soirée a commencé à 18h00
et à 3h00 du matin nous étions toujours là, en train
de discuter !
Avez-vous retrouvé un ancien petit ami de
l'époque ?
Malheureusement, non. Je le cherche encore. Mais je
ne désespère pas.
Quel bilan tirez-vous de ces retrouvailles ?
C'est "que du bonheur", comme on dit maintenant.
En tout cas, ce que je tenais à faire passer aux autres
membres de Copains d'avant, c'est qu'il ne faut pas
avoir peur de ces retrouvailles qui peuvent paraître
parfois impressionnantes. Même les gens avec qui
je n'avais pas d'atomes crochus, j'ai été
ravie de les revoir. Avec le temps, les a priori et
les inimitiés tombent.
Prochaine étape ?
Un pique-nique géant organisé à l'école.
Copains
d'avant / extrait de l'interview diffusée sur
RMC
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