25 ans après la terminale, 20 anciens copains
de lycée se sont retrouvés pour une grande
fête "familiale". Depuis, ils ne se quittent
plus : repas mensuels, journal de bord et projet de week-end
sur la cote basque. Pascal raconte.
Pourquoi êtes-vous venus sur Copains d'avant ?
Pascal. J'ai gardé contact avec un ami avec qui
j'étais en classe, de la 6e à la terminale. Un jour
on a décidé de retrouver les autres. J'ai eu le déclic
en me promenant sur Copains en septembre 2002. De plus,
début octobre, il y a eu une réunion de parents d'élèves
dans le lycée de ma fille qui est aussi mon ancien lycée.
Et la classe qui a servi pour cette réunion, c'était
la mienne, la nôtre. Ce fut comme un nouveau signe et
j'ai alors pris ce projet très à cœur. On a d'abord
commencé à "travailler" sur Minitel et sur
Internet. Puis on a retrouvé 2 ou 3 personnes sur Copains
d'avant, et de fil en aiguille, quasiment tout le monde
a été retrouvé. Seules deux personnes
manquent encore à notre "palmarès", mais nous sommes
sur une piste...
Vous vous êtes revus ? Comment se sont passées les retrouvailles
?
Depuis janvier 2003, nous avons organisé deux
grands rassemblements de plus de 20 anciens élèves de
la classe. A chaque fois, nous étions environ
80 puisque femmes et enfants étaient bien sûr de la
fête. La première fois, je dois avouer qu'on appréhendait
un peu. En fait, c'est surtout le premier contact visuel
qui nous faisait peur à tous. On craignait un peu qu'untel
se dise "Ce qu'il fait plus vieux !", "Qu'est-ce
qu'il a changé...". Mais tout s'est
très bien passé, on s'est tous reconnus et c'est plutôt
bon pour le moral !
Les premières minutes sont un peu bizarres, car il faut
réapprendre à se connaître. Deux ou trois rencontres sont
nécessaires pour resserrer les liens. En tous cas,
c'est à chaque fois un grand moment de bonheur. En plus,
cette première rencontre coïncidait presque parfaitement
avec les 25 ans de l'obtention de notre Bac. C'est incroyable
de constater la mémoire d'éléphant de certains.
Et aujourd'hui, vous gardez tous contact
?
Aujourd'hui nous sommes encore une dizaine à
habiter la région parisienne. Beaucoup sont partis s'installer
ailleurs, notamment dans le Sud. On a même un copain
qui est parti à Los Angeles. Tous les mois, on se fait
des petits repas et au printemps prochain on compte
bien se faire un week-end sur la côte landaise. J'ai
également créé un site qui est une sorte de petit journal
en ligne. L'essentiel maintenant, c'est de maintenir
le contact, car je n'ai pas du tout envie que le soufflé
retombe. C'est vraiment trop beau, et on veut à tout
prix que ça continue.
Propos
recueillis par Anne
Sophie Parigot
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