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Avec les premiers rayons du soleil,
les recommandations habituelles ne vont pas tarder à
envahir nos magazines préférés... Nouveauté
2003 : le patch "anti-UV" qui change de couleur
quand votre peau n'est plus correctement protégée.
(5
mai 2003)
Phénomène de mode ou vraie révolution,
les patchs envahissent les rayons des pharmacies : anti-tabac,
anti-cellulite, anti-douleur... Le petit dernier en date,
c'est le patch anti-UV. Il s'agit d'une petite pastille à
coller sur une zone exposée, comme le bras ou l'épaule.
Appliquez ensuite votre crème comme d'habitude, sur
vous et sur le patch. De couleur "peau", la pastille
vire au bleu dès que vous êtes exposé
au soleil. C'est tout de suite moins discret, mais signe que
le patch fonctionne...
Lorsque le patch vire au marron, la
quantité d'UV pour la peau est acceptable, mais il
est temps de remettre de la crème. S'il devient orangé,
l'alarme se déclenche (non non, pas une vraie sirène,
on plaisante...) : vous devez impérativement vous
mettre à l'abri du soleil pour ne pas risquer de vous
brûler la peau. Le principe de ce patch est donc très
simple.
Inventé par un français
et deux israëliens, cet "indicateur d'exposition
solaire" est constitué d'une molécule qui
se modifie aux contacts des UV, comme le fait notre épiderme...
Sauf que l'on ne s'en rend compte que lorsque le coup de soleil
est là, un peu tard donc.
L'utilisation de ce patch ne remplace
évidemment pas la protection solaire, il ne fournit
qu'une indication de la quantité d'UV reçue
par la peau. Rappelons que la plupart des dommages causés
à la peau le sont avant l'âge de 18 ans, il faut
donc veiller à protéger les enfants avec des
indices appropriés (25/ 30 au minimum).
Les patchs anti-UV résisteraient
à la baignade et jusqu'à 50° C. Un système
pas si bête, mais qui ne s'applique pour l'instant qu'aux
peaux claires et aux enfants. En cas de succès, peut-être
la petite pastille deviendra-t-elle la tendance de l'été
prochain sur la plage, qui sait...
Pour en savoir plus : www.uvpatch.com
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