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C'est mon mari qui est à l'origine de ma passion des roses anciennes : je n'aimais pas les roses (modernes). En fait, je les trouvais décevantes : les fleurs étaient trop "tape à l'œil", trop grosses, et les arbustes souvent très laids. Mon mari en revanche pensait que quelques rosiers fleurissant toute la saison nous permettraient d'égayer le jardin.
Après les avoir d'abord étudiées dans les livres, j'ai entrepris une vraie collection de roses anciennes. Je ne suis toutefois pas une intégriste de la rose ancienne ; j'ai des variétés récentes de l'obtenteur belge Louis Lens, récemment décédé, dont j'admire particulièrement les créations.
C'est au printemps que ma collection bat son plein : plus de 100 rosiers anciens odorants se mêlent aux vivaces rares et aux simples.
Cette photo montre un rosier "ghislaine de feligonde", une merveille, dont les fleurs se nuancent en passant de l'orange au blanc ivoire - parfois en une seule journée !
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