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Dossier
19/03/2007

Vos astuces pour une fratrie harmonieuse

Quelle maman n'a pas rêvé d'une fratrie harmonieuse ? Bonne nouvelle : vos témoignages nous ont appris que c'était possible ! Voici une sélection de 10 techniques qui ont fait leurs preuves.
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SOMMAIRE
Une fratrie harmonieuse

Christine : "Arbitrer les conflits avec justesse"

"Quand mes enfants se disputent pour l'utilisation de l'ordinateur par exemple, j'écoute d'abord les versions de chacun séparément, puis tous ensemble, on les confronte. Comme les enfants apprécient ce qui est juste, ils finissent par reconnaître leurs torts et ça se termine bien."
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Chantal : " Partager de bons moments ensemble"

"Mes enfants ont une grande différence d'âge : 27, 24 et 14 ans et sont dispersés géographiquement. Pour maintenir une bonne entente, je favorise les contacts familiaux en organisant régulièrement des week-end de "retrouvailles" avec sorties, jeux de sociétés, balades, discussions autour d'un repas."
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Annie : "Les laisser se disputer"

"J'essaie d'intervenir le moins possible. Les conflits d'enfants, c'est comme les conflits d'adulte, si les personnes se respectent, elles ont le droit de ne pas être d'accord. En amour, les disputes sont salutaires, s'il n'y en a pas, c'est qu'un des deux fait toujours des concessions, donc qu'il est malheureux en silence. Pour les frères et soeurs, c'est pareil !"

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Karine : "Inverser les rôles"

"Guillaume (9 ans) veut tout faire à la place d'Alexandre (5 ans). Il aime bien le commander mais quelquefois son petit frère se rebelle. Alors pour calmer le jeu, je leur suggère tout simplement d'échanger les rôles et ça marche..."

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Nathalie : " Faire du chantage à l'argent de poche !"

"Les 2 plus grands sont comme chiens et chats. Ils se disent des choses blessantes. Je pense que cela vient du fait qu'ils soient de sexe opposé et en plus en plein dans l'adolescence. J'ai instauré une règle : à chaque méchanceté dite contre l'autre, je retire 50 centimes de l'argent de poche du mois. Du coup, c'est devenu un jeu car quand l'un d'entre eux est sur le point de craquer, il y a le "attention à ce que tu vas dire" et cela fini en rigolade."

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Patricia :" Leur dire je t'aime"

"Un jour de conflit avec JB, le cadet, au lieu de le disputer comme à chaque fois qu'il faisait une bêtise, je l'ai pris dans mes bras et je lui ai dit que je l'aimais autant que Simon, son petit frère, qu'il jalousait beaucoup. Et là, tout a changé, comme par magie... "

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Henriette : "Parler, encore parler"

"Les conflits sont plutôt apparus à l'adolescence (mes deux filles n'ont que 16 mois d'écart). J'ai géré la situation en discutant beaucoup avec l'une, puis avec l'autre. C'est plus facile lorsqu'on est au courant des secrets et des petites choses qui les chagrinent. J'ai aussi veillé à maintenir des activités communes, mais pendant de courts moments (pas plus d'une petite heure). Ensuite, chacune vaquait seule à ce qui l'intéressait. Mes 2 filles ont maintenant 30 et 31 ans, elles s'aident et ne peuvent rester longtemps séparées."
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Zoé : "Etre à l'écoute de chacun"

"J'ai 3 filles et 1 garçon. Ils ont aujourd'hui 23, 20, 18, et 10 ans. Il y a toujours eu un climat harmonieux à la maison. J'ai cultivé le respect, l'amour et surtout, j'ai été à l'écoute de chaque enfant. Les enfants sont différents et demandent des attentions spécifiques. Quand chaque enfant se sent écouté et compris (ce qui est le rôle primordial du parent) il n'y a aucune raison qu'il se sente frustré et donc se positionne en réaction contre les autres et notamment ses frères et soeurs. Je témoigne en tant que maman mais je tiens à dire que le papa aussi a contribué à cette belle réussite !"
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Véronique : "Leur rappeler qu'ils sont frères tout simplement"

"C'est très rare que mes fils se battent. Mon fils aîné (10 ans) est né d'une première union et tout naturellement lorsque ses petits frères sont nés, il les a immédiatement protégés, se sentant investit d'une mission. Mes deux autres fils ont 4 ans et 9 mois. Lorsqu'ils se chamaillent, il suffit de leur dire qu'ils sont frères et qu'entre frères, on se doit de s'aider et non de se battre. Généralement, cela finit par un bisou et un câlin".
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Corinne : "Je les responsabilise"

"Souvent le conflit éclate quand il faut se mettre d'accord sur la chaîne de TV ou le film qu'ils vont regarder. Mes enfants ont 6 et 4 ans. Je leur demande de se mettre d'accord dans la demie-heure qui suit, faute de quoi, il n'y aura de film pour personne. Jusqu'alors ils ont toujours réussi à s'entendre sur un choix ou une répartition de temps qui convient aux deux. Ils ont bien compris que c'était mieux que de ne rien voir du tout ! Bizarrement, les laisser gérer leur problème dans un laps de temps défini leur convient bien, même à leur jeune âge."
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Katrin Acou-Bouaziz, Journal des Femmes

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