L'adoption, un projet à mûrir
Si adopter prend du temps, ce n'est pas le seul fait de
la lenteur administrative. Les candidats, en se renseignant,
en discutant avec les services sociaux, en exposant leur
vision de la parentalité, en confrontant leurs points
de vue, réalisent l'importance de leur démarche
au fur et à mesure des mois qui passent. Parfois,
ils reculent. Souvent, ils persistent avec, dans l'esprit,
une vision plus réaliste de l'avenir qu'ils n'avaient
au départ au moment de formuler le rêve d'adopter.
Pour y parvenir, s'informer s'avère donc primordial.
Pour cela, l'aide social à l'enfance (ASE)
dispose d'une foule d'informations. Les associations, très
présentes dans ce secteur, vous seront aussi d'un
grand secours. Parmi elles, les deux plus importantes :
Enfance
et Famille d'adoption (EFA) et ses antennes départementales
ainsi que l'Agence
française de l'adoption (AFA), spécialiste
de l'adoption à l'international.
Pour ceux et celles qui hésitent ou ne trouvent
pas les réponses à leurs interrogations au
travers de ce dossier et des ressources associatives, le
chat réalisé il y a peu avec Fanny Cohen Herlem,
psychiatre spécialiste de la question pourrait bien
combler les lacunes : "Adopter,
c'est donner des parents à des enfants, pas l'inverse
!"
TEMOIGNEZ !
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