1) Soutenez votre enfant
L'orientation est un vrai labyrinthe et pour s'y retrouver, votre enfant a besoin de vous. Conseillez-le, soutenez-le. Et essayez de rester le plus neutre possible. De même, questionnez-le sur ses choix en tentant de l'influencer au minimum. Après tout, ce n'est pas parce que vous avez raté la fac de médecine que votre enfant doit renoncer à son rêve de devenir pédiatre.
2) Restez informés
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| | Il faut souvent aider le lycéen à garder les pieds sur terre © Getty Images | |
Les lycéens ont peur de passer à côté d'une formation. Ils manquent souvent de temps pour fréquenter les CIO (Centre d'Information et d'Orientation) et pour se rendre aux différents salons consacrés à l'orientation. A vous de compléter ses connaissances en matière d'écoles et de formations proposées. Renseignez-vous. Peut-être y a-t-il une université à l'autre bout de la France qui propose l'enseignement recherché par votre enfant.
3) Ouvrez-lui les yeux sans le braquer
Votre ado veut rentrer dans le monde du cinéma mais vous craignez pour les débouchés ? Exprimez vos doutes et posez-lui des questions. Quelles sont ses motivations ? Quelles sont les offres d'emploi proposées à la sortie de cette filière ? Cela testera sa motivation et lui permettra d'approfondir ses connaissances du secteur. Si votre enfant n'est pas sûr de lui, proposez-lui de contacter directement le responsable de l'établissement. Celui-ci sera plus à même de le conseiller.
4) Sa personnalité avant tout
Certes, les résultats scolaires ont leur importance dans l'orientation. Mais il faut aussi prendre en compte la personnalité du lycéen. Votre enfant aime-t-il les études longues ? Si votre ado ne vous semble pas prêt à se prendre en charge, déconseillez-lui d'aller à l'université. Un BTS ou un DUT seront peut-être plus adaptés.
5) Relativisez
L'orientation est importante et il convient autant que possible de prendre les bonnes décisions. Cependant, tout le monde peut se tromper et se rendre compte que la voie choisie ne correspond pas aux attentes. Rien n'est donc définitif. Le premier semestre de la faculté est d'ailleurs fait pour cela : se réorienter si besoin ou confirmer son choix.