Journal des FemmesFamilleTous les quizEtes-vous calée en généalogie ?

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Les bonnes réponses

1. Qu'appelle-t-on la généalogie ascendante "cognatique" ?
La bonne réponse : La recherche des ancêtres par les hommes et les femmes
Cette recherche est la plus courante. Elle consiste à rechercher, de génération en génération, à la fois par les hommes et par les femmes de votre ascendance. La recherche "agnatique" consiste à ne prendre en compte que les hommes.
2. Dans un tableau de descendance, que symbolise le "x" entre deux prénoms ?
La bonne réponse : L'union entre deux personnes
On indique les membres d’un couple dans une même case, en symbolisant leur union par un "x". Les traits verticaux indiquent la filiation Les traits horizontaux les liens fraternels.
3. Depuis quand les mères peuvent-elles transmettre leur nom de famille ?
La bonne réponse : 2005, c'est une loi toute récente
La loi du 04 mars 2002 modifie la transmission des noms de famille : elle intègre la possibilité de transmission du nom de la mère. Elle est entrée en vigueur le 1er janvier 2005.
4. Quand on réalise son arbre généalogique, on numérote les différentes personnes. Si vous êtes le numéro 1, qui est le numéro 4 ?
La bonne réponse : Votre grand-père
Dans le cadre d’une généalogie ascendante, on attribue le numéro 1 à la personne dont on veut numéroter les ancêtres, soi-même généralement. Pour trouver le numéro du père, on multiplie ce chiffre par deux, on obtient donc 2. Pour trouver celui de la mère, on le multiplie par deux et on ajoute 1, ce qui donne 3. A la génération suivante, le grand-père, paternel par exemple, aura le chiffre du père multiplié par deux, soit 4. La grand-mère paternelle aura le chiffre du père multiplié par deux, auquel on ajoute 1. Elle aura donc le numéro 5.
5. Laquelle de ces trois méthodes de recherche n'existe pas en généalogie ?
La bonne réponse : La méthode De Kersauson
La méthode d'Aboville est utilisée pour numéroter les personnes descendantes d’un individu, dans le cadre d’une généalogie descendante. Elle consiste à numéroter les enfants du couple dont on fait l'arbre. La méthode de Pélissier est une variante : on remplace les chiffres par des lettres.
6. Dans les registres paroissiaux, quel est l'acte qui a été le premier à être enregistré obligatoirement ?
La bonne réponse : L'acte de baptême
C’est l’ordonnance de Villers-Cotterêts en 1539 qui imposa cette règle. L’ordonnance de Blois, en 1579, généralise aux mariages et aux enterrements l’obligation d’enregistrement dans des registres.
7. Qui sont pour vous les cousins germains de vos parents ?
La bonne réponse : Vos oncles et tantes à la mode de Bretagne
Même si le terme n'est pas très connu, il désigne bien les cousins germains de vos parents. Vos grands-oncles et grandes-tantes sont les frères et soeurs de vos grands-parents. Vos arrières cousins désignent des cousins éloignés.
8. Pourquoi les familles parisiennes ont-elles plus de difficultés que les autres à établir leur arbre généalogique ?
La bonne réponse : Parce que les registres sont incomplets
Le 24 mai 1871, l'Hôtel de Ville est incendié par les Communards. Plus de 8 millions d'actes ont disparu dans les flammes.
9. Jusqu'à quand l'Etat civil relevait de la compétence de l'Eglise ?
La bonne réponse : Jusqu'en 1792, au lendemain de la Révolution française
Jusqu'à la Révolution, les différents actes de l’état civil étaient liés aux évènements religieux qui rythmaient la vie de chaque individu. Depuis un décret du 20 septembre 1792, la tenue des registres est confiée à un agent de l’Etat.
10. Le degré de consanguinité se mesure grâce à une formule mathématique appelée :
La bonne réponse : L'implexe
Pour mesurer le degré de cousinage ou de consanguinité, les généalogistes utilisent l’implexe. Cette formule correspond au nombre d’ancêtres réel sur le nombre d’ancêtres théorique.

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