C'est un fait, la multiplication des mobiles amène
inévitablement la question de sa répercussion
sur les êtres vivants et en particularité
les hommes. Dans le monde, il y a plus de 700 millions
d'utilisateurs pour un marché qui ne cesse de
croître. Parallèlement, les technologies employées
pour pallier à la consommation de ce produit pourraient
entraîner cancers et pertes de mémoire.
Conséquences néfastes ? les études
semblent partagées pour une incidence qui porterait
sur une quantité de personne jusqu'alors en constante
croissance.
Le
téléphone mobile fonctionne grâce à
des fréquences comprises entre 800 et 1800 MHz.
La transmission de la voix se fait quant-à elle par
ondes électromagnétiques avec un réseau
spécifique. C'est sur ces points que les études
sont réalisées afin d'en percevoir leur nocivité.
Les champs de fréquence provoquent naturellement
un échauffement et génèrent une faible
quantité de chaleur.
Afin d'avertir les consommateurs sur le rayonnement des
téléphones mobiles, les constructeurs doivent
afficher le rayonnement émis par leurs produits sous la
forme d'un indice DAS (Débit d'absorption spécifique).
Depuis 2003, il doit être inférieur en France à 2 W/kg,
alors qu'aux États-Unis, cet indice est limité à 1,6 W/kg.
Seulement, avec la multiplication des fonctions proposées
par les nouveaux téléphones mobiles, telles
que le Wi-Fi, la radio ou encore la télévision,
il est légitime de se demander si le risque encouru
devient de plus en plus important.