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Les études se suivent et ne se ressemblent pas forcément.
En règle générale, une tendance s'affirme
et précise que l'utilisation abusive et inapropriée
d'un mobile peut avoir des incidences indirectes
sur la santé des individus. Cependant, les fréquentes
évolutions technologiques des téléphones ne permettent pas
d'avoir une connaissance complètement fiable du risque.
Car il faut plusieurs années pour mener une étude épidémiologique
analysant correctement les rayonnement émis par les mobiles.
C'est d'ailleurs pourquoi le bémol du moment repose
sur le fait que les études viables concernent seulement
les premières générations de mobiles. Par exemple, les téléphones
3G n'ont pas été encore passées complètement
au crible. De plus, les fréquences évoluent
et les techonolgies aussi ce qui complique les interprétations.
Véritable phénomène de société,
les questions soulèvent évidemment des intérêts
financiers colossaux. Diverses études sont abreuvées
par des constructeurs ou opérateurs pour rendre légitime
leurs produits et services. On peut malgré tout recenser
deux risques majeurs liés au téléphone
mobile en général :
- le risque électromagnétique qui concerne
la plus grande partie de la population. A ce sujet il est
conseillé de suivre les
bons réflexes à adopter.
- le risque comportemental puisqu'il agit sur l'attention
(accident de voiture, accident domestique). Celui-ci explique
aussi son utilisation interdite au sein des hôpitaux,
avions ou proche des stations services (incendies)...
Rassurant ou non, voici une liste qui informe sur les puissances
d'émission de certains appareils :
- un relais de télévision: 1000 Watts
- un émetteur de radio FM: 1000 Watts
- un satellite: 1000 Watts
- un four à micro-ondes: 1000 Watts
- un émetteur WiMAX : 200 à 1000 Watts
- un relais de téléphone portable GSM: 100 Watts
- un récepteur WiMax: 20 Watts
- un téléphone portable GSM: 2 Watts
- un appareil Wi-Fi: 0,1 Watt