Pour vous, une nouveauté ne vaut que si elle est mature et correspond à un réel besoin. Ainsi, la grande majorité d’entre vous (plus des trois quarts) ne souhaite pas investir dans une technologie si elle n’a pas encore atteint une forme stable et définitive. A côté de cette attitude empreinte de sagesse et de pragmatisme, deux autres groupes non négligeables se distinguent : les réfractaires et les enthousiastes. Les premiers réagissant, sans doute à la part très (trop?) importante que prennent ces objets dans notre quotidien, refusent d’en entendre parler. Les seconds, véritables « techno dépendants », passionnés ou victimes du discours marketing ne peuvent s’empêcher de craquer pour la dernière sortie. Ils demeurent, toutefois, encore marginaux.
Commentaire réalisé le 07/04/2005