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Naissance de Bouddha
Siddharta Gautama naît dans un bois sacré, à Lumbini, région actuellement située entre l’Inde et le Népal. A l’âge de 29 ans, découvrant la souffrance du peuple et la misère de la mort, le jeune aristocrate décide de quitter ses biens pour mener une vie ascétique. Six ans plus tard, choisissant la méditation, la voie moyenne entre jouissance et austérité, il parvient à "l’Eveil". Il en tirera le titre de Bouddha et, dispensant son enseignement, il deviendra le plus célèbre d’entre eux pour mourir à l’âge de quatre-vingt ans. Voir aussi : Naissance - Dossier histoire du bouddhisme - Bouddha - Histoire des Religions
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Bouddha prononce le Sermon de Bénarès
Bouddha prononce un discours devant ses cinq premiers disciples. Il souhaite ainsi leur faire partager les voies qui mènent à l’Éveil, connu aussi sous le nom de "nirvana". Il dicte alors les Quatre Nobles Vérités sur lesquelles reposent les croyances bouddhiques : il s’agit de définir la souffrance, d’en déterminer la provenance, d’accepter que l’on puisse y mettre fin et de comprendre comment y parvenir. Voir aussi : Dossier histoire du bouddhisme - Bouddha - Histoire des Religions
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Mort de Bouddha
Gautama, connu plus tard sous le nom de Bouddha, meurt à un âge très avancé, au terme d’une vie d’ascète et d’errance. Il est le fondateur de la philosophie religieuse du bouddhisme. Peu de temps après sa mort, un premier concile se serait déroulé à Rajagrha, rassemblant les moines de la communauté bouddhique. Ceux-ci auraient alors évoqué ensemble tous les enseignements de Bouddha, donnant ainsi naissance à une longue tradition orale. Voir aussi : Dossier histoire du bouddhisme - Concile - Bouddha - Histoire des Religions
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-370
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Concile bouddhique de Vaisali
Aux alentours de 370 avant J.-C., les moines bouddhistes se réunissent à Vaisali pour un IIe concile. Ce rassemblement donne lieu à des confrontations entre les disciples sur la vie monastique et certains aspects de la doctrine, tels que la sainteté des individus ayant atteint l’Éveil. Le concile provoque alors un schisme. La communauté bouddhique se sépare en deux tendances, celle des Mahasamghika, qui auraient adopté dix nouvelles réformes disciplinaires, et celle des Sthaviravadin, fidèles aux anciennes règles. Toutes les querelles donneront finalement naissance à une vingtaine d’écoles différentes. Voir aussi : Dossier histoire du bouddhisme - Concile - Histoire des Religions
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-249
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IIIe concile bouddhique à Pataliputra
Vers 249 avant J.-C., un troisième concile bouddhique se déroule à Pataliputra, sous l’impulsion du roi Asoka. Les disciples y abordent les thèmes de l’existence de l’âme, tentent de mettre au point une certaine orthodoxie du bouddhisme et lancent son expansion au-delà des frontières. Voir aussi : Dossier histoire du bouddhisme - Concile - Histoire des Religions
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-242
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Le bouddhisme se répand à Ceylan
Fils du roi Asoka, Mahinda se rend à Ceylan dans le but de répandre le bouddhisme. Son discours aurait alors convaincu le souverain des lieux. L’adoption du bouddhisme à Ceylan aurait alors mené à la construction du monastère Mahavihara, qui deviendra un grand centre de la doctrine des "Anciens", appelée "Theravada". Voir aussi : Dossier histoire du bouddhisme - Histoire des Religions
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552
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Le Japon découvre le bouddhisme
Le souverain de Paekche, un royaume de Corée, fait parvenir des sculptures et des textes bouddhiques à la cour du Japon. Le bouddhisme va alors se répandre progressivement dans le pays et deviendra, au VIIe siècle, la principale religion de l’Empire japonais. Des siècles plus tard, la date de 552 sera contestée et certains spécialistes lui préféreront la date de 538. Voir aussi : Dossier histoire du bouddhisme - Histoire des Religions
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594
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Le bouddhisme religion d’État au Japon
Le prince régent Shotoku fait publier un décret par lequel il favorise l’enracinement du bouddhisme au Japon en le déclarant religion d’État. Il souhaite alors ouvrir l’Empire à l’influence chinoise, tant sur le plan religieux qu’administratif. En 603, il aurait rédigé une Constitution exposant un ensemble de principes moraux inspirés du confucianisme et du bouddhisme. Shotoku favorisera également la construction de nombreux temples bouddhiques, dont le Horyu-ji. Voir aussi : Dossier histoire du bouddhisme - Histoire des Religions
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747
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Padmasambhava répand le tantrisme au Tibet
Le moine Padmasambhava introduit le bouddhisme tantrique au Tibet. Cette tendance bouddhique aussi nommée "Véhicule de Diamant" (Vajrayana), est dérivée du tantrisme hindoue et du "Grand Véhicule" (Mahayana), doctrine bouddhique misant sur l’expansion religieuse. Le tantrisme s’enracinera profondément au Tibet, lequel deviendra une théocratie dès le XVIIe siècle. Voir aussi : Dossier histoire du bouddhisme - Histoire des Religions
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Persécution du bouddhisme en Chine
Le bouddhisme chinois connaît la plus grande persécution de son histoire. En effet, sous la dynastie des Tang, alors que le confucianisme connaît un nouvel essor, le bouddhisme est proscrit par un décret interdisant toute religion étrangère en Chine. Les temples, les autels et les monastères sont détruits ; les moines, autrefois riches et désormais sans ressource, se dispersent. Cette proscription émane de la situation économique et politique du pays. En effet, les monastères disposaient d’une fortune colossale et leurs membres échappaient aux taxations et au service militaire. Aussi, nombreux étaient les habitants qui se faisaient moine par intérêt matériel. Cette protection des moines inquiétait également le gouvernement car elle pouvait donner naissance à des complots. Cet épisode marque le début du déclin du bouddhisme qui pourtant avait connu une ferveur considérable au cours des siècles précédents. De nombreuses sectes créées en Chine disparaîtront. Voir aussi : Dossier histoire du bouddhisme - Histoire des Religions
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1191
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Eisai fonde la secte Rinzai au Japon
Après avoir passé plusieurs mois en Chine, le moine Eisai revient au Japon pour fonder l’école Rinzai, secte du zen. La période de Kamakura (1185-1333) marque en fait un tournant dans l’histoire japonaise et influe irrémédiablement sur les croyances. Aussi, la secte zen connaît un véritable regain d’intérêt, notamment chez les guerriers. Une autre secte zen, l’école Soto, est fondée durant la même période par le moine Dogen. Voir aussi : Dossier histoire du bouddhisme - Zen - Histoire des Religions
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1253
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Fondation de la secte japonaise de Nichiren
Le bouddhiste japonais Nichiren fonde une nouvelle école à laquelle il donne son nom. Il s’oppose en fait à la secte du zen et à l’amidisme. Ses nombreux écrits et sa volonté de peser sur la politique lui vaudront l’exil et une condamnation à mort à laquelle il échappera de justesse. La secte Nichiren aura pourtant une grande influence et se développera considérablement au sein des classes populaires. Des siècles plus tard, elle possèdera encore de nombreux adeptes. Voir aussi : Dossier histoire du bouddhisme - Zen - Histoire des Religions
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