1959
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29 mai
Le pacte scolaire est ratifié par le gouvernement belge Une loi est mise en place afin d’apaiser les tensions liées à l’organisation de la scolarité au sein du pays. Depuis des siècles, la question de l’enseignement civil et religieux pose problème et oppose l’Église aux libéraux et aux socialistes. Le pacte admet alors le libre choix des parents quant à l’éducation de leur enfant. Ils peuvent inscrire ce dernier dans une école officielle (issue de l’Etat, des provinces ou des communes) ou libre (non officielle). L’enseignement peut donc être religieux ou non. Par ailleurs le pacte prévoit la distribution de subventions pour tout type d’établissement scolaire.
Voir aussi : Histoire du Social
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1968
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3 mai
Premières barricades de Mai 68 La police, à la demande du recteur Jean Roche, fait évacuer la Sorbonne où se tient un meeting de protestation. Les étudiants dressent alors des barricades sur le "boul'Mich". La crise de Mai 68 commence dans les rues du Quartier latin : barricades, pavés et cocktails Molotov sont les armes des étudiants contre les matraques et gaz lacrymogènes des CRS. L’évacuation se déroule sans ménagement et dans la violence : 600 personnes sont arrêtées. La révolte, d'abord universitaire, débouchera sur des grèves et une crise sociale généralisée.
Voir aussi : Dossier histoire de Mai 68 - Histoire de la Sorbonne - Histoire des Barricades - Histoire du Social
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1968
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10 mai
La "nuit des barricades" La révolte des étudiants atteint son point culminant dans la nuit du 10 au 11 mai au cours de laquelle étudiants et CRS s'affrontent dans de véritables combats de rues : voitures incendiées, rues dépavées, vitrines brisées, centaines de blessés. Le pays est stupéfait et l'agitation étudiante, jusque-là isolée, rencontre alors la sympathie d'une grande partie de l'opinion publique. Le 13 mai, les syndicats manifesteront avec les étudiants pour protester contre les brutalités policières et, le 14 mai, une vague de grèves commencera.
Voir aussi : Syndicat - Dossier histoire de Mai 68 - Histoire des Barricades - Histoire du Social
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1968
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27 mai
Signature des accords de Grenelle Les négociations entamées le 25 mai entre le gouvernement, le patronat et les syndicats, aboutissent aux accords signés au ministère des Affaires sociales, rue de grenelle. Ils prévoient l'augmentation du SMIG (salaire minimum) de 25%, des salaires de 10% et la réduction du temps de travail. Mais ces concessions ne satisfont pas la base ouvrière et la grève continue. C'est l'impasse, la crise sociale de mai 68 débouche alors sur une crise politique. Le 30 mai, De Gaulle annoncera la dissolution de l'Assemblée et reprendra le pays en main.
Voir aussi : Dossier histoire de Mai 68 - Histoire du Social
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1974
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5 juillet
18 ans, la nouvelle majorité En France, une loi abaisse l'âge de la majorité civile qui passe de 21 à 18 ans. Depuis les événements de mai 1968, "l'âge légal à partir duquel une personne devient pleinement capable de faire valoir ses droits" était jugé trop tardif.
Voir aussi : Histoire du Social
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1979
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10 décembre
Mère Thérésa prix Nobel de la paix Le prix Nobel de la paix est décerné à Mère Thérésa pour son action en faveur des déshérités en Inde. D'origine albanaise, Agnes Gonxha Bojaxhiu a consacré sa vie aux pauvres. Son ordre est entièrement voué aux victimes de la misère et de la maladie.
Voir aussi : Histoire du Prix Nobel - Mère Thérésa - Histoire du Social
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1983
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29 décembre
« Émeutes du pain » en Tunisie Afin de rétablir une situation économique stable et solide, le président Bourguiba mit en place une forte augmentation des denrées alimentaires de base. Suite à cette décision, des émeutes ont lieu dans le pays, et notamment à Sfax et à Tunis. Plus de 70 tunisiens perdront la vie. L’état d’urgence sera décrété et Bourguiba sera contraint d’annuler les hausses établies.
Voir aussi : Bourguiba - Histoire de Tunis - Histoire du Social
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1985
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21 décembre
Première campagne pour les "Restos du cœur" L'association de lutte contre la pauvreté fondée par le comique Coluche ouvre ses premiers centres de distribution de vivres dans toute la France. Cette première campagne, qui fait suite à une proposition de Coluche le 26 septembre 1985, prendra fin le 21 mars, au début du printemps. 5000 bénévoles y participeront et 805 millions de repas seront distribués durant tout l'hiver.
Voir aussi : Coluche - Histoire du Social
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1988
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30 novembre
Instauration du RMI La loi sur le revenu minimum d'insertion (RMI) est définitivement adoptée par l'Assemblée Nationale à l'unanimité. Le texte, proposé par le gouvernement de Michel Rocard, sera débattu durant les mois d'octobre et novembre avant d'être voté. Dès février 1989, 570 000 foyers pourront bénéficier du RMI.
Voir aussi : Histoire du RMI - Histoire du Social
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1997
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5 septembre
Mère Teresa s'éteint à Calcutta Mère Teresa meurt dans son couvent de Calcutta, à l'âge de 87 ans. D'origine albanaise, le prix Nobel de la paix 1979 avait découvert l'Inde à l'âge de 18 ans. Fondatrice de l'ordre des Missionnaires de la Charité en 1950, elle a voué sa vie aux déshérités de Calcutta et d'autres villes de l'Inde. Elle avait notamment créé plus de 50 écoles et 200 centres d'accueil, orphelinats, cliniques mobiles, etc.
Voir aussi : Décès - Mère Thérésa - Histoire du Social
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2000
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19 janvier
Adoption des 35 heures La Loi Aubry II vient compléter la loi de 1998 sur la réduction du temps de travail de 39 à 35 heures par semaines. Toutes les entreprises devront négocier des accords avec leurs salariés pour réduire leurs heures de travail hebdomadaires ou compenser le surplus d’heures par des repos compensatoires. Par un glissement de sens, ceux-ci sont appelés RTT (abréviation de « réduction du temps de travail ») et entrent rapidement dans le langage et les mœurs.
Voir aussi : Loi - Histoire du Parti Socialiste - Jospin - 35 heures - Travail - Histoire du Social
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2005
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27 octobre
La mort de deux adolescents déclenche trois semaines d'émeutes dans les banlieues Deux adolescents qui tentaient d’échapper à la police pour une raison indéterminée se cachent dans un transformateur d’EDF et meurent électrocutés. La nuit qui suit va alors être le théâtre de quelques incidents. C’est la début de « la crise des banlieues ».
Voir aussi : Emeutes - Crise des banlieues - Histoire du Social
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2005
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9 novembre
Le gouvernement décrète l'état d'urgence Alors que les incidents en banlieue parisienne s’étendent et font les couvertures de la presse mondiale, le Président de la République et le gouvernement décident d’appliquer l’état d’urgence. A partir d’un décret conçu lors de la guerre d’Algérie, les préfectures pourront instaurer des couvre-feux dans des zones précises et interdire les rassemblements. Les émeutes diminueront progressivement d’intensité avant que le retour au calme soit annoncé après le 12 novembre. A cette date on comptera alors environ 10 000 voitures et 300 bâtiments brûlés, 217 policiers blessés, et 4 700 interpellations. Les dégâts seront estimés à 200 millions d'Euros tandis que le décret sera prolongé pour trois mois.
Voir aussi : Histoire de Paris - Chirac - Emeutes - Crise des banlieues - Histoire du Social
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