Histoire de la Révolution
1793
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9 juin
Les Vendéens prennent Saumur L’armée Vendéenne s’empare de Saumur et décide alors de traverser la Loire. Jusqu’ici, la progression des "Blancs" avait eu pour limite nord le fleuve tandis qu’elle avait progressé au sud jusqu’à Fontenay-le-Comte. Les chefs hésitent alors : doivent-ils remonter la Loire jusqu’à Tours puis marcher sur Paris, ou doivent-ils étendre leur contrôle sur l’Ouest. Jugée plus raisonnable, la décision de marcher sur Nantes est prise. Angers tombera sans poser trop de difficultés, mais Nantes résistera fermement aux Vendéens.
Voir aussi : Dossier histoire de la Guerre de Vendée - Histoire de Nantes - Angers - Histoire de la Révolution - Histoire de France -
Le 9 Juin -
Année 1793
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1793
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29 juin
Nantes résiste à l'insurrection vendéenne Après s’être emparée d’Angers, l’armée Vendéenne de Cathelineau parvient aux portes de Nantes. Mais la ville s’est préparée et attend les insurgés de pied ferme : la population a fait le choix de se défendre. Ainsi, 12 000 hommes sont prêts à résister aux 30 000 soldats des colonnes vendéennes, réparties au nord et au sud de la ville. La meilleure organisation des Nantais comble largement leur infériorité numérique et contraint les Blancs à abandonner la bataille et à se replier. Cathelineau, blessé dans la bataille, meurt dans les jours suivants. La progression des Vendéens marque une pause et, tandis que Paris prend conscience de l’ampleur de la menace, c’est en fait le tournant de la guerre. La Convention, désormais sous les ordres de Robespierre, s’apprête à réagir vivement.
Voir aussi : Bataille - Dossier histoire de la Guerre de Vendée - Histoire de Nantes - Cathelineau - Histoire de la Révolution - Histoire de France -
Le 29 Juin -
Année 1793
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1793
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13 juillet
Assassinat de Marat Charlotte Corday qui fréquente les milieux Girondins de Caen, se rend à Paris et obtient une entrevue avec le conventionnel Jean-Paul Marat. Le Montagnard la reçoit dans son bain. Pour la jeune femme, Marat est le principal responsable de l'élimination des Girondins et de l'instauration de "la Terreur" en France. Elle le poignarde dans sa baignoire. "L'Ami du peuple" expirera quelques heures plus tard. Charlotte Corday sera arrêtée et condamnée à mort par le Tribunal révolutionnaire.
Voir aussi : Assassinat - Histoire de la Terreur - Marat - Histoire de la Révolution - Histoire de France -
Le 13 Juillet -
Année 1793
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1793
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1 août
Le Comité de salut public crée l'armée de l'ouest Face à la menace Vendéenne, le Comité de salut public décide de réagir en rassemblant des troupes : c’est l’armée de l’ouest. Sous les ordres de Kléber, celle-ci inclue notamment l’armée de Mayence, vaincue au mois de juillet. Cet envoi massif de troupes sera, dans un premier temps, fortement bousculé par les "Blancs" de l’armée catholique et royale, mais les "Bleus" reprendront le dessus dès leur victoire à Cholet le 17 octobre et mettront rapidement fin à l’avancée des colonnes vendéennes.
Voir aussi : Dossier histoire de la Guerre de Vendée - Histoire de la Convention - Robespierre - Comité de Salut public - Kléber - Histoire de la Révolution - Histoire de France -
Le 1 Août -
Année 1793
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1793
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17 septembre
La Terreur vote la "Loi des suspects" Suite à l'instauration de la Terreur le 5 septembre, les Montagnards mettent en place un système visant à arrêter le maximum de contre-révolutionnaires. Cette loi leur permet de rendre les procédures judiciaires plus expéditives et d'élargir les catégories de crimes contre-révolutionnaires. Sont ainsi désignés "suspects", "ceux qui par leur conduite, leurs relations, leurs propos ou leurs écrits se sont montrés partisans de la tyrannie, du fédéralisme et ennemis de la liberté ; ceux qui ne pourront justifier de leurs moyens d'existence et de l'acquit de leurs devoirs civiques ; ceux qui n'auront pu obtenir de certificat de civisme ; les ci-devant nobles qui n'ont pas constamment manifesté leur attachement à la Révolution, les émigrés, même s'ils sont rentrés, les prévenus de délits, même acquittés (...)". L'application de ce texte prendra fin après la chute de Robespierre le 9 thermidor an II (27 juillet 1794).
Voir aussi : Dossier histoire de la Guerre de Vendée - Robespierre - Histoire de la Terreur - Histoire de la Loi des suspects - Histoire des Montagnards - Histoire de la Révolution - Histoire de France -
Le 17 Septembre -
Année 1793
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1793
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10 octobre
Saint-Just déclare la Convention La Convention provisoire vote un décret selon lequel "le gouvernement de la France sera révolutionnaire jusqu'à la paix". A l'instigation de Louis-Antoine Saint-Just, âgé de 27 ans, cette loi accentue la Terreur inaugurée par les massacres de septembre 1792. Accusé de corruption et de laxisme, le conseil exécutif est placé sous la surveillance de la Convention selon le principe révolutionnaire 'Il est impossible que les lois révolutionnaires soient exécutées si le gouvernement lui-même n'est constitué révolutionnairement".
Voir aussi : Histoire de la Convention - Histoire de la Terreur - Saint-Just - Histoire de la Révolution - Histoire de France -
Le 10 Octobre -
Année 1793
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1793
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14 octobre
Marie-Antoinette devant le Tribunal révolutionnaire Marie-Antoinette est jugée par la Terreur. Son procès, réalisé par le Tribunal révolutionnaire, est expéditif. Elle est accusée de trahison mais on lui reproche aussi d'avoir dilapidé le budget de la France en banquets et toilettes, d'être une mauvaise mère et une femme immorale. Arrêtée en juin 1791 à Varennes avec le roi Louis XVI, Marie-Antoinette avait été emprisonnée au Temple en août 1792, puis à la Conciergerie, en août 1793. Après sa comparution en justice elle sera guillotinée en place publique le 16 octobre.
Voir aussi : Exécution - Procès - Marie-Antoinette - Histoire de la Guillotine - Histoire du Tribunal révolutionnaire - Histoire de la Révolution - Histoire de France -
Le 14 Octobre -
Année 1793
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1793
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16 octobre
Marie-Antoinette est guillotinée Après un procès expéditif entamé le 14 octobre, la reine déchue Marie-Antoinette est exécutée place de la Révolution à Paris. C’est avec courage et dignité qu’elle monte sur l’échafaud, laissant derrière elle son fils et sa fille. Elle est condamnée à la guillotine pour trahison. Emprisonnée depuis l’été 1792, elle meurt moins d’un an après l’exécution de son époux, Louis XVI.
Voir aussi : Exécution - Procès - Marie-Antoinette - Histoire de la Guillotine - Histoire de la Révolution - Histoire de France -
Le 16 Octobre -
Année 1793
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1793
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17 octobre
Les Vendéens perdent Cholet Sept mois après leur première victoire de taille, les Vendéens essuient une défaite de même ampleur et dans la même ville : Cholet. Au cœur du berceau de la révolte, Cholet est reprise par l’armée républicaine supérieure en nombre. Les 30 000 Vendéens fuient la ville pour traverser la Loire (à une quarantaine de kilomètres au nord de Cholet), accompagnés de leurs femmes et enfants. Ainsi, dans la soirée et la nuit du 18 au 19 octobre, ce sont entre 60 000 et 100 000 personnes qui traversent le fleuve pour prendre la direction de la Bretagne. C’est le début de la virée de Galerne, nom celte d’un vent du nord-ouest. L’objectif des « Blancs » est de rejoindre les Chouans et d’atteindre Granville via Laval. Ils espèrent en effet un débarquement anglais dans le port Normand.
Voir aussi : Dossier histoire de la Guerre de Vendée - Histoire des Chouans - Virée de Galerne - Cholet - Histoire de la Révolution - Histoire de France -
Le 17 Octobre -
Année 1793
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1793
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26 octobre
Couthon commence la destruction de Lyon Le Montagnard, Georges Couthon, ami fidèle de Robespierre, entame la démolition d'une maison de la place Bellecour à Lyon. La ville était devenue le foyer de l'agitation jacobine et selon la Convention devait être détruite. En tant que membre du Comité de salut public, Couthon fut chargé d'organiser la répression. Mais il ne put se résoudre à appliquer le décret de la Convention et fut remplacer par Collot d'Herbois et Fouché pour terminer cette tâche.
Voir aussi : Histoire de Lyon - Comité de Salut public - Destruction - Histoire de la Révolution - Histoire de France -
Le 26 Octobre -
Année 1793
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1793
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6 novembre
Philippe-Egalité meurt sur l'échafaud Louis-Philippe Joseph d'Orléans, dit Philippe-Egalité, est guillotiné à Paris. Il est accusé de vouloir restaurer la monarchie. Fervant révolutionnaire, le Duc d'Orléans est cousin de Louis XVI. Lors du procès du roi de France il n'avait pas hésité à voter sa mort. En 1792 il décida de prendre le nom de Phillippe-Egalité. Mais la Convention ne le jugeant pas digne de confiance le fait incarcérer à Marseille au mois d'avril. Son fils deviendra roi de France en 1830 sous le nom de Louis-Philippe Ier.
Voir aussi : Exécution - Histoire de la Convention - Histoire de la Guillotine - Louis-Philippe - Histoire de la Révolution - Histoire de France -
Le 6 Novembre -
Année 1793
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1793
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10 novembre
Notre Dame de Paris temple de la Raison Après avoir subi le vandalisme de la Révolution, Notre-Dame de Paris se découvre une nouvelle vocation : temple de la Raison. La Commune de Paris décide ainsi de faire participer la cathédrale de la ville à la nouvelle religion : le culte de l’Etre suprême. Instaurée par les déistes pour surplomber et incarner la République et ses valeurs, cette nouvelle religion investit de nombreux édifices tandis que la Convention a pour ambition de la substituer définitivement au culte catholique.
Voir aussi : Histoire de Paris - Notre Dame de Paris - Histoire de la Révolution - Histoire de France -
Le 10 Novembre -
Année 1793
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1793
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24 novembre
La publication du calendrier révolutionnaire La Convention publie le calendrier républicain. Le 22 septembre 1792, au lendemain de l'abolition de la royauté, les députés décident que les actes du gouvernement seront désormais datés de "l'An 1 de la République". Le 5 octobre 1793, les députés votent l'abolition du calendrier grégorien, hérité de Jules César et modifié par le pape Grégoire XIII en 1582. Les semaines deviennent des décades, les mois ont tous 30 jours et le poète Fabre d'Églantine renomme les mois et les jours. Napoléon Ier l'abolira le 9 septembre 1805 et le calendrier grégorien reprendra le 1er janvier 1806.
Voir aussi : Histoire de la Convention - Histoire de la Révolution - Histoire de France -
Le 24 Novembre -
Année 1793
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1793
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13 décembre
L'armée vendéenne décimée au Mans Après un échec une semaine plus tôt à Angers, l’armé vendéenne se dirige vers Le Mans. Forte de sa victoire à Angers, l’armée républicaine fait converger une partie de ses troupes, bien supérieures en nombre, vers la cité mancelle. L’affrontement s’avère très violent et se conclut par une victoire républicaine. Les Blancs sont décimés : la moitié de leurs hommes seulement survivent à la bataille et s’orientent finalement vers le sud, pour retraverser la Loire. Après quelques victoires, notamment à Laval, la virée de Galerne est un cuisant échec pour l’armée catholique et royale.
Voir aussi : Dossier histoire de la Guerre de Vendée - Le Mans - Virée de Galerne - Angers - Histoire de la Révolution - Histoire de France -
Le 13 Décembre -
Année 1793
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1793
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23 décembre
La virée de Galerne prend fin à Savenay Après la défaite au Mans, les 15 à 20 000 personnes qui restent de la virée de Galerne tentent de rentrer au pays. Pour cela, ils doivent traverser la Loire. C’est ce qu’ils commencent à faire à Savenay, à proximité de Nantes, lorsque l’armée républicaine les rattrape. Les hommes commandés par Kléber, Marceau et Westermann maîtrisent totalement la situation et ont pour mission de décimer les contre-révolutionnaires. Seulement 4 000 personnes parviennent à s’échapper alors que près de 15 000 corps vendéens joncheront Savenay et les bois environnants. La Guerre de Vendée n’est pas terminée, mais l’épisode des grands combats prend fin. L'épisode suivant sera particulièrement violent, fait de l'affrontement des colonnes infernales de Turreau aux troupes de Charrette et de Stofflet.
Voir aussi : Dossier histoire de la Guerre de Vendée - Charette - Virée de Galerne - Stofflet - Kléber - Histoire de la Révolution - Histoire de France -
Le 23 Décembre -
Année 1793
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1794
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21 janvier
Les colonnes infernales de Turreau fondent sur la Vendée Après la dislocation de l’armée vendéenne à Savenay, la Convention décide de poursuivre la "pacification" de la Vendée. Le soutien apporté à la contre-révolution par la population ayant été puissant, Robespierre et son gouvernement souhaitent appliquer jusqu’au bout leur résolution du 1er août, prônant des mesures extrêmes pour détruire la rébellion : destruction des récoltes et des villages, exécution des suspects, confiscation du bétail. Turreau va mettre en œuvre avec application cette politique de la terre brûlée. Seules quelques villes d’importance doivent être épargnées, le reste peut être rasé… Pendant près de cinq mois, les colonnes infernales vont multiplier exactions et massacres.
Voir aussi : Dossier histoire de la Guerre de Vendée - Histoire de la Convention - Robespierre - Histoire de la Terreur - Histoire de la Révolution - Histoire de France -
Le 21 Janvier -
Année 1794
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1794
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15 février
La marine française adopte le drapeau tricolore Sur une proposition du pasteur André Jeanbon, la Convention Nationale décrète "qu'à compter du 1er prairial an II (20 mai 1794), le pavillon sera formé des trois couleurs nationales disposées en trois bandes égales posées verticalement." Cette mesure permet d'uniformiser les étendards de la marine française. En 1812, Napoléon Ier étendra cette mesure aux régiments de l'armée de terre. En juillet 1880, le drapeau bleu, blanc, rouge sera définitivement adopté par la IIIème République à tous les corps de l'état.
Voir aussi : Drapeau - Marine - Tricolore - Histoire de la Révolution - Histoire de France -
Le 15 Février -
Année 1794
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1794
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20 février
L'île Bourbon devient La Réunion Possession française depuis 1649, l'île Bourbon est rebaptisée par la Convention, 'île de la Réunion. Cette nouvelle dénomination est un hommage aux fédérés marseillais et aux gardes nationaux parisiens qui se sont réunis le 10 août 1792 pour prendre d'assaut le palais des Tuileries et suspendre les pouvoirs du roi Louis XVI. L'île de l'Océan Indien retrouvera son nom d'origine lors de l'occupation anglaise de 1810 à 1815. La IIème République lui rendra définitivement le nom d'île de la Réunion.
Voir aussi : Réunion - Histoire de la Révolution - Histoire de France -
Le 20 Février -
Année 1794
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1794
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5 avril
Danton et Desmoulins à l'échaffaud Danton, Camille Desmoulins, Hérault de Séchelles et Fabre d'Eglantine sont arrêtés, jugés par un tribunal révolutionnaire puis guillotinés. Robespierre et Saint-Just qui dominent la Convention entendent ainsi chasser les "indulgents" du pouvoir.
Voir aussi : Histoire de la Guillotine - Robespierre - Danton - Saint-Just - Histoire de la Révolution - Histoire de France -
Le 5 Avril -
Année 1794
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1794
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7 mai
Le culte de l'Etre suprême La Convention crée par décret une nouvelle religion : le culte de l'Etre suprême. C'est Robespierre, inspiré par les idées des philosophes du XVIIIème siècle, qui fait adopter ce culte. Il y voit un fondement métaphysique des idéaux républicains. Mais la fête de l'Etre suprême mécontente les Montagnards et n'intéresse pas le peuple. Robespierre, à l'origine de la Terreur, sera guillotiné le 28 juillet 1794.
Voir aussi : Histoire de la Convention - Robespierre - Histoire de la Terreur - Histoire de la Révolution - Histoire de France -
Le 7 Mai -
Année 1794
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