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Histoire des Scandales politiques

-414
mai

Scandale des hermai


Le stratège athénien Alcibiade est atteint par une affaire de profanation de statues d’Hermès, les hermai. La crise qui s’ensuit est majeure dans la cité qui craint un complot. Prêt à affronter les accusations, Alcibiade, alors commandant de l’expédition en préparation pour Syracuse, veut un jugement avant son départ. Finalement on le laisse partir, mais ce disciple de Socrate et membre de la famille de Périclès sera rappelé à Athènes : risquant la peine de mort, il optera pour la trahison. Il rejoindra ainsi Sparte et convaincra les Lacédémoniens de défendre Syracuse tout en attaquant Athènes.
Voir aussi : Histoire d'Athènes - Dossier histoire de la Démocratie athénienne - Histoire de Sparte - Dossier histoire de la Guerre du Péloponnèse - Alcibiade - Histoire des Scandales politiques

-186

Affaire des Bacchanales


Le sénat fait éclater un scandale autour des Bacchanales, rites religieux d’origine grecque consacrés à Dionysos (Bacchus). Faits de rites initiatiques, les "mystères" n’enchantent guère les autorités et sont entourés d’une réputation sulfureuse : les rumeurs parlent d’orgies mais aussi de viols et de crime. Mais l’Etat craint également que ces rites en cercles fermés n'abritent des conspirateurs. A partir de l’histoire d’un amant prévenu de la dangerosité des Bacchanales par sa dame, le sénat trouve une excuse pour mettre fin à ces pratiques. Toutefois, elles se perpétueront, désormais extrêmement encadrées et surveillées. L’histoire est connue surtout grâce au récit de Tite-Live.
Voir aussi : Affaire - Histoire des Scandales politiques

857

Jean VIII ou Papesse Jeanne ?


En pleine procession de l’ascension, le Pape Jean VIII est soudain pris de douleurs avant de s’écrouler et de tomber de sa mule. Les fidèles l’accompagnant auraient alors découvert l’étonnante vérité : le Pape était une femme qui venait de subir des contractions. Mais ni l’enfant, ni la mère n’ont survécu à l’accouchement ou, selon les versions, à la lapidation spontanément pratiquée par les fidèles. C’est ainsi que naît la légende de la Papesse Jeanne. Si la véracité de ce récit n’est plus admise par les historiens de nos jours, elle reste associée à un rite qui accompagnerait l’élection du pape. Une chaise trouée permettrait en effet de vérifier la virilité de ce dernier et d’affirmer : « Duos habet et bene pendentes ». Sur ce point, ce n’est plus les historiens, mais l'Église qui dément.
Voir aussi : Pape - Histoire des Scandales politiques

1115

L'amour d'Abélard pour Héloïse cruellement puni


Sous l’ordre de Fulbert, tuteur d’Héloïse, deux hommes punissent Abélard pour l’amour qu’il porte à la jeune femme en le châtrant. De quinze ans l’aîné d’Héloïse, Pierre Abélard s’était enfui en Bretagne avec elle pour qu’ils puissent vivre leur amour. Marié et ayant conçu un enfant, le couple pensait avoir calmé la colère de Fulbert. En vain, le châtiment, normalement réservé aux violeurs, est aussi symbolique que terrible. Mais son exécution sur un des plus éminents philosophe et théologien du royaume fait scandale et n’est guère du goût de Louis VI. Celui-ci exige la même sentence pour les criminels et demande qu’on leur crève également les yeux. Quant à Fulbert, il est privé de ses privilèges. L’histoire d’Héloïse et d’Abélard prendra un tournant plus spirituel mais se poursuivra jusqu’à la tombe, nourrissant amplement l’imaginaire romantique.
Voir aussi : Histoire de la Bretagne - Louis VI - Histoire des Scandales politiques

1634
8 juillet

Les possédées de Loudun mènent Urbain Grandier au bûcher


Le procès des possédées de Loudun s’ouvre dans la petite ville de Touraine. Après qu’une religieuse ait aperçu un fantôme dans les couloirs du couvent, une affaire de sorcellerie avait éclaté et éclaboussé fortement le curé de l’église Saint-Pierre-du-Marché : Urbain Grandier. L’homme, réputé séduisant et séducteur, auteur d’un traité controversé sur le célibat des prêtres ne peut espérer le soutien de l’Eglise. Mais surtout, excellent orateur, il est l’auteur d’un pamphlet contre l’homme de pouvoir dont le territoire est tout proche : Richelieu. Le procès est donc inéluctable, d’autant plus que les accusations de sorcellerie reposent sur des preuves implacables : les aveux manuscrits du prêtre et des démons avec lesquels il aurait commercé. Le curé sera donc condamné à être torturé, étranglé puis brûlé sur la place publique. Il faudra toutefois deux ans pour que les possessions des Ursulines de Loudun cessent, tandis que cette histoire hantera l’imaginaire collectif.
Voir aussi : Procès - Sorcellerie - Histoire des Scandales politiques

1661
5 septembre

La chute de Fouquet


Le surintendant des Finances de Louis XIV est arrêté à Nantes par d'Artagnan, capitaine des mousquetaires du roi avant d'être transféré au château de Vincennes puis à Angers et à Amboise. Nommé par Anne d'Autriche et Mazarin en 1653 à l'âge de 38 ans, l'artisan du redressement des finances publiques après les troubles de la fronde s'était aussi enrichi prodigieusement, mais avec bien peu de discrétion. Fouquet menait une vie fastueuse dans le château de Vaux qu'il avait fait reconstruire après trois ans de surintendance. En 1658, il avait acheté Belle-lsle, qu'il fortifia pour s'en faire une place de sûreté. A la mort de Mazarin en mars 1661, Louis XIV suivit les conseils de Colbert et décida de surveiller de plus près les finances publiques. L'attitude pressante de Fouquet auprès de Mlle de La Vallière, maîtresse du roi, et la jalousie née de la splendeur d'une fête donnée le 17 août 1661 à Vaux ont accéléré la chute du ministre corrompu. A l'issue d'un procès de trois ans, Fouquet est condamné à la détention à perpétuité à Pignerol, enclave fortifiée française en Piémont où il fut l'objet d'une surveillance très stricte. Son acte de décès n'ayant pas été retrouvé, on n'est certain ni de la date, ni du lieu de sa mort. Fouquet est le dernier surintendant des Finances de la monarchie.
Voir aussi : Louis XIV - Fouquet - Histoire de Vaux-le-Vicomte - Histoire des Scandales politiques

1675
25 mars

L'affaire des poisons


La marquise de Brinvilliers est arrêtée pour une histoire d’empoisonnement qui relève alors du simple crime de droit commun. Mais, rapidement, l’enquête va mener à la femme qui a fournit le poison et surtout à son carnet de commande. Surnommée la Voisin, la femme a apparemment œuvré avec des proches du roi et est liée à une affaire de messes noires. Afin de protéger la marquise de Montespan, Louis XIV fait un temps interrompre l’enquête de la Chambre. Celle-ci aurait en effet cherché à se procurer des substances permettant de retrouver l’affection du roi ou d’éliminer ses concurrentes. Finalement, au terme de plusieurs années d’enquêtes, la Voisin sera brûlée vive et trente-trois autres personnes seront condamnées à mort. La marquise de Montespan sera épargnée mais perdra les faveurs du roi.
Voir aussi : Louis XIV - Affaire - Histoire des Scandales politiques

1703
19 novembre

Mort du "masque de fer"


Un prisonnier dont personne ne connaît l'identité meurt à la Bastille où il est enfermé depuis 1698. Il n'a cessé d'être emprisonné, d'abord à Pignerol puis à Sainte-Marguerite et enfin à Paris depuis près de 25 ans. Il gardera l'anonymat tout au long de sa captivité grâce à un masque de velours qui lui cache le visage. Ce déguisement lui vaudra d'être surnommé le "masque de fer". De nombreuses rumeurs concernant sa véritable identité circulent, certains parlent du frère jumeau du roi Louis XIV ou encore de son fils illégitime. L'homme au masque de fer était en fait emprisonné pour avoir révélé des informations confidentielles concenant Louis XIV. Il avait 45 ans.
Voir aussi : Décès - Histoire de la Bastille - Histoire des Scandales politiques

1715
6 septembre

Début du soulèvement en Écosse des jacobites.


Le 6 septembre 1715 débute le soulèvement des jacobites en Ecosse. Ils sont partisans des idées de Jacques Édouard Stuart qui n'est autre que le fils du roi Jacques II d'Angleterre. Il prétend ainsi aux trônes d'Angleterre et d'Ecosse.
Voir aussi : Histoire des Scandales politiques

1730
5 août

Arrestation de Frédéric de Prusse et de Hans Hermann Von Katte


Frédéric II de Prusse (1712-1786) est le fils du roi Frédéric-Guillaume Ier de Prusse. Austère, ce dernier lui donne une éducation stricte et rigide. En cachette, Frédéric de Prusse apprendra la philosophie, la poésie... L'affrontement est régulier entre ces deux personnalités opposées. Il se lie d'amitié avec Hans Hermann Von Katte (fils d'un officier) et ils tentent de s'enfuir en Angleterre. Pour les punir, le roi fait exécuter Hans et met son fils en prison.
Voir aussi : Histoire de la Prusse - Frédéric II de Prusse - Frédéric-Guillaume Ier - Histoire des Scandales politiques

1761
10 mars

Exécution de Jean Calas


Jean Calas est exécuté selon le supplice de la roue sur la place Saint-Georges de Toulouse. L’homme, protestant, est accusé d’avoir tué son fils parce que celui-ci voulait se convertir au catholicisme. En fait, la famille Calas avait prétendu avoir retrouvé son fils assassiné alors que celui-ci s’était pendu, cela afin d’éviter l’humiliation réservée au corps des suicidés à cette époque. Mais l’intolérance religieuse, la rumeur ainsi que l’acharnement du capitoul de Toulouse ont eu raison de la vérité. Jean Calas est supplicié alors qu’il crie son innocence. Découvrant la vérité, Voltaire a alors œuvré pour la réhabilitation de Calas.
Voir aussi : Exécution - Histoire de Toulouse - Voltaire - Affaire Calas - Supplice - Histoire des Scandales politiques

1765
9 mars

Réhabilitation de Jean Calas


Trois ans exactement après son procès, la famille Calas, soutenue par Voltaire, obtient la réhabilitation de Jean. Soupçonné d’avoir tué son fils, le protestant Jean Calas avait été supplicié et mis à mort sur fond d’intolérance religieuse. Afin de parvenir à la révision du procès, Voltaire avait publié en 1763 l’ouvrage "Traité sur la tolérance à l’occasion de la mort de Jean Calas" tandis que la famille avait obtenu un entretien à Versailles auprès de Louis XV. Le capitoul, c’est-à-dire l’officier municipal de Toulouse, qui avait largement contribué à monter les fausses accusations contre Calas, est destitué.
Voir aussi : Histoire de Versailles - Histoire de Toulouse - Voltaire - Réhabilitation - Affaire Calas - Histoire des Scandales politiques

1766
1 juillet

Le Chevalier de la Barre est exécuté


Le chevalier de La Barre a le poing coupé, la langue arrachée avant de se faire décapiter et d’être jeté au bûcher. Il paye ainsi un blasphème qui a consisté en une mutilation de crucifix, acte qu’il n’a d’ailleurs certainement pas commis. En effet, le jeune homme de dix-neuf ans possédait ce jour là un solide alibi. Mais les preuves sont ailleurs : il ne s’est pas dévêtu la tête au passage d’une procession et possède trois ouvrages interdits, dont le "Dictionnaire philosophique" de Voltaire. Ce dernier, comme l’ensemble des Lumières, dénoncera cette accusation, au point qu’il devra fuir pour échapper à une arrestation. Son ouvrage brûlera d’ailleurs avec le chevalier sur le bûcher. Symbole de l’intolérance religieuse et de la défaillance de la justice du XVIIIème siècle, cette affaire est l’un des dernier procès pour blasphème en France. La Révolution approche et elle réhabilitera de La Barre en 1793.
Voir aussi : Procès - Voltaire - Affaire - Histoire des Scandales politiques

1786
31 mai

L'affaire du collier de la reine devant les juges


La justice innocente le cardinal de Rohan mais condamne la comtesse de la Motte à la flagellation et la séquestration à vie. Quant au comte de Balsamo, escroc notoire qui avait pris le nom de comte de Cagliostro, il est banni de France. Jouant sur le mécontentement de la reine Marie-Antoinette vis-à-vis du cardinal de Rohan, la Motte et Balsamo était parvenus à extorquer 1.6 million de livres à ce dernier. Le cardinal croyait se racheter auprès de la reine en prêtant de l’argent pour un collier de diamants. Au vu des comptes de la royauté, elle ne pouvait en effet se permettre un tel caprice publiquement. L’escroquerie ne fut découverte que lorsque le cardinal demanda l’argent à la reine. Etrangère à cette affaire, Marie-Antoinette fut cependant sévèrement jugée par l’opinion tandis que le discrédit frappait à nouveau la monarchie.
Voir aussi : Marie-Antoinette - Histoire des Scandales politiques

1804
21 mars

Assassinat du Duc d'Enghien


Souhaitant mettre un terme à toute velléité de complot chez les royalistes, Napoléon fait enlever le duc d’Enghien émigré en Allemagne. Sommairement jugé par un conseil de guerre, le duc est exécuté sur le champ. Méprisant le droit international pour exécuter dans l’ombre un danger certainement inexistant, Napoléon Bonaparte provoque le scandale. Toutes les cours d’Europe, ainsi que de nombreux penseurs, condamneront cette action.
Voir aussi : Napoléon Bonaparte - Histoire des Scandales politiques

1887
2 décembre

Le scandale des décorations fait démissionner Grévy


Touché par l’affaire des décorations qui dure depuis deux mois, le président Jules Grévy est contraint de démissionner. Son gendre Daniel Wilson, député d’Indre-et-Loire, est au cœur d’un trafic de décorations géré par le Général Caffarel. Wilson sera d’ailleurs le seul à ne pas être inquiété par cette affaire et continuera à siéger. Mais le climat difficile, alimenté par les conflits autour du colonialisme et l’attitude à adopter face à l’Allemagne, mènera à la crise boulangiste.
Voir aussi : Jules Grévy - Histoire des Scandales politiques

1893
8 mars

Début du procès du scandale de Panama


Le dossier de la Compagnie de Panama est porté devant la cour d'assises de la Seine. Ferdinand de Lesseps, le fondateur de la société, et ses associés sont accusés d'avoir versé des pots de vin à des députés et des sénateurs pour qu'ils votent une loi autorisant la Compagnie à émettre des obligations. Au terme des 13 jours de procès, l'ancien ministre des Travaux publics, Baïhaut, sera condamné à 5 ans de prison pour corruption. Il sera le seul homme politique à avouer les faits. Les frères Lesseps et l'entrepreneur Gustave Eiffel écoperont d'un an pour abus de confiance. Clemenceau, lui aussi sali par le scandale, ne sera pas condamné.
Voir aussi : Scandale - Histoire du Canal de Panama - Histoire des Scandales politiques

1898
13 janvier

Emile Zola : "J'accuse !"


L'écrivain Emile Zola publie dans le journal "L'Aurore" une lettre ouverte au président de la République Félix Faure. Le titre lui est soufflé par Georges Clémenceau, alors éditorialiste du journal : "J'accuse". La lettre dénonce l'antisémitisme et les erreurs judiciaires dont est victime le capitaine Alfred Dreyfus depuis le mois d'octobre 1894. En prenant ouvertement la défense de Dreyfus, condamné à la déportation à vie en Guyane pour crime d'espionnage au profit de l'Allemagne, Zola s'oppose au gouvernement Méline. Il sera condamné à 3 000 francs d'amende et à un an de prison. Par sa grandiloquence, le "J'accuse" fait du cas Dreyfus une "affaire" et divise la France entre dreyfusards (les socialistes, les radicaux) et antidreyfusards (la droite nationaliste, le clergé) .
Voir aussi : Dossier histoire de l' affaire Dreyfus - Zola - Histoire des Scandales politiques

1899
16 février

Félix Faure meurt amoureusement


Le président de la République est victime d'une crise d'apoplexie dans les bras de sa maîtresse qu'il recevait dans un salon de l'Elysée. Les communiqués officiels transforment sa mort en une terrible agonie et ne mentionnent pas la présence de la célèbre Marguerite Steinheil. Deux jours plus tard, Emile Loubet est élu président de la République. L'histoire retient que lorsque le médecin arriva, il demanda : "Le Président a-t-il toujours sa connaissance ?" et la réponse fut "Non, Monsieur, on l'a fait sortir par une porte dérobée".
Voir aussi : Décès - Président de la République - Félix Faure - Histoire des Scandales politiques

1917
15 octobre

Exécution de Mata Hari


La danseuse d'origine hollandaise Margaretha Geertruida Zelle est fusillée au camp du château de Vincennes. Elle est accusée d'espionnage au service de l'ennemi, l'Allemagne. Elle avait fait ses débuts à Paris pendant le Belle-époque où elle pratiquait la danse indonésienne. Elle pris le surnom, de Mata Hari (l'oeil de l'aurore) du nom d'une princesse javanaise. Danseuse de charme, Mata Hari, avait selon les juges accepté de collaborer avec l'Allemagne en échange de 20 000 marks. Elle s'en défendit, affirmant que c'était le prix de ses faveurs. Démasquée par l'agent secret H-21 fut arrêtée après son entrevue avec l'attaché militaire allemand, le major Kalle.
Voir aussi : Exécution - Histoire des Scandales politiques




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