1939
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23 août
Le pacte germano-soviétique L'URSS et l'Allemagne signe à Moscou un pacte de non-agression valable pour 10 ans. Un protocole secret répartit leur zone d'influence en Europe de l'Est. Hitler, qui obtient ainsi la neutralité de l'URSS, déclarera la guerre à la Pologne le 1er septembre. Staline en profitera alors pour agresser la Finlande, annexer les pays baltes et envahir la Roumanie. Ce pacte sera rompu lorsque Hitler lancera une attaque contre l'URSS le 22 juin 1941.
Voir aussi : Dossier histoire de l' URSS - Hitler - Staline - Histoire de la Deuxième Guerre mondiale
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1939
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17 septembre
Les Soviétiques entrent en Pologne Une clause secrète du pacte germano-soviétique signé en août 1939 entre Hitler et Staline, permet aux deux puissances d'envahir l'une après l'autre la Pologne. Deux semaines après l'entrée des allemands à l'Ouest, les soviétiques passent la frontière à l'Est. Dès le mois d'octobre, les juifs sont enfermés dans des ghettos.
Voir aussi : Dossier histoire de l' URSS - Hitler - Invasion - Staline - Histoire de la Deuxième Guerre mondiale
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1939
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30 novembre
L'URSS attaque la Finlande Sans même lui avoir déclaré la guerre, Staline envahit la Finlande suite à un différent frontalier concernant l'isthme de Carélie. 400 000 soldats russes prennent d'assaut le pays. La capitale, Helsinki est bombardée ainsi que la ville de Viborg. 265 000 Finlandais résisteront à l'Armée rouge dans ce conflit, appelé la "Guerre d'hiver". L'Opinion internationale s'insurge contre cette agression. L'URSS sera exclue de la SDN le 14 décembre. Le conflit, plus difficile que prévu pour les Soviétiques, ne prendra fin qu'avec la signature du traité de Moscou le 12 mars 1940 où la Finlande devra céder une partie de son territoire. L'URSS annexera en effet 40 000 km2. En 1941, la Finlande reprendra l'offensive en s'alliant à l'Allemagne.
Voir aussi : Dossier histoire de l' URSS - Invasion - Histoire de la Deuxième Guerre mondiale
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1940
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20 août
Assassinat de Trotski Léon Trotski est assassiné dans sa maison de Coyoacán, près de Mexico. Le révolutionnaire bolchevik, après la mort de Lénine en 1924, a été éliminé du pouvoir par le secrétaire du Parti communiste, Staline. Il s'exila en 1928 et continua son combat politique contre le régime stalinien. Il échappa à plusieurs attentats et se fit construire une maison fortifiée au Mexique. Mais un agent de Staline parvint à y pénétrer et à lui planter un pic de glace dans la tête.
Voir aussi : Dossier histoire de l' URSS - Assassinat - Staline - Trotski - Histoire des Assassinats
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1941
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6 mai
Staline devient chef du gouvernement soviétique Staline remplace Molotov au poste de président du Conseil des commissaires du peuple, prenant ainsi pour la première fois une responsabilité officielle au sein de l'appareil d'état soviétique. Le secrétaire général du Parti communiste de l’URSS a su, depuis la mort de Lénine en 1924, éliminer ses rivaux et s'imposer comme seul maître de l'URSS. Il le restera jusqu'à sa mort en 1953.
Voir aussi : Dossier histoire de l' URSS - Staline - Gouvernement - Histoire des Elections
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1941
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22 juin
Opération "Barbarossa" en URSS Les troupes allemandes pénètrent en Union Soviétique. Nom de l'opération : "Barbarossa". Pourtant alerté par ses services secrets, Staline ne s'attendait pas à ce qu'Hitler rompe le pacte de non-agression signé deux ans plus tôt. Bien qu'ennemi du bolchevisme, le Premier ministre britannique, Winston Churchill, apporte aussitôt son soutien à l'URSS. La Wehrmacht, d'abord victorieuse face à une Armée rouge démoralisée, sera arrêtée par l'hiver avant d'atteindre Moscou. Considérant les Slaves comme des sous-hommes et le communisme comme leur principal ennemi, les nazis mèneront en URSS une guerre bien plus cruelle qu’à l’ouest. Cette attitude jouera en leur défaveur, stimulant le patriotisme russe au sein de toute la population.
Voir aussi : Dossier histoire de l' URSS - Hitler - Invasion - Staline - Histoire de la Deuxième Guerre mondiale
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1941
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8 novembre
Début du siège de Leningrad Capitale historique de la Russie et ville hautement symbolique par son nom, Leningrad (Saint-Pétersbourg) voient les armées allemande et finlandaise l’entourer. C'est un objectif majeur de la conquête de la Russie mais, plutôt que de lancer son armée dans une bataille qui peut s’avérer périlleuse et causer de lourdes pertes, Hitler préfère faire le siège. Ainsi, jusqu’au 18 janvier 1944, la ville de trois millions d’habitants sera totalement coupée de l’extérieur, à l’exception d’une voie d’eau via le lac Ladoga. Survivant dans des conditions extrêmement difficiles, la ville verra mourir plus d’un tiers de sa population.
Voir aussi : Siège - Histoire de Saint-Petersbourg - Histoire de Leningrad - Histoire de la Deuxième Guerre mondiale
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1943
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31 janvier
Défaite allemande à Stalingrad Encerclées dans Stalingrad (l'actuelle Volgograd) depuis la fin novembre 1942, les troupes de la VIème armée allemande de Friedrich Paulus se rendent à l'armée rouge. Depuis longtemps déjà, l'aviation allemande ne réussit plus à ravitailler les hommes pris au piège dans ce qu'ils appellent "le chaudron". Le froid de plus en plus rigoureux et les munitions de plus en plus rares finissent par décourager définitivement les soldats d'Hitler. Ce dernier a interdit à Friedrich Paulus de se rendre. Il l'a fait élever au rang de Maréchal du Reich le 25 pour l'empêcher de capituler. Mais en vain. Les derniers soldats allemands se rendront le 3 février. 90 000 allemands sont morts de froid et de faim au cours du siège de Stalingrad.
Voir aussi : Bataille - Dossier histoire de l' URSS - Dossier histoire des grandes batailles - Histoire de la Deuxième Guerre mondiale
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1943
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4 juillet
Bataille de Koursk La plus grande bataille de blindés de l’histoire s’achève sur la défaite des Allemands. Après deux ans de combats et la défaite de Stalingrad, Hitler veut porter un coup fatal à l’armée rouge. Il envoie ainsi des milliers de blindés et des centaines d’avions à l’assaut de la poche de Koursk le 4 juillet. Mais les Soviétiques se sont préparés : la Wehrmacht prend pied dans un terrain miné et subit le feu des canons anti-char avant que les Soviétiques ne lancent une contre-offensive avec des soldats en renforts. Après cette défaite, l’avancée de l’armée rouge jusqu’à Berlin sera continue.
Voir aussi : Histoire de l'Armée rouge - Histoire de la Wehrmacht - Koursk - Histoire de la Deuxième Guerre mondiale
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1944
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23 février
Staline saigne la Tchétchénie Accusés de collaborer avec l'Allemagne, les tchétchènes sont déportés massivement sur ordre du numéro un soviétique. A l'aube, 300 000 personnes sont conduites de force vers le Kirghizstan et le Kazakhstan. Dans les jours qui suivent plus de 500 000 autres subiront le même sort. Des milliers d'entre eux meurent de froid, de faim ou d'étouffement dans les wagons qui les transportent vers les camps de travail.
Voir aussi : Dossier histoire de l' URSS - Staline - Répression - Histoire de l'Opposition
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1945
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17 janvier
Libération de la Pologne L'Armée Rouge entre dans Varsovie en ruines. La capitale polonaise est libérée après plus de cinq ans d'occupation allemande. Les Juifs qui constituaient une grande partie de la population ont été exterminés par centaines de milliers dans les camps de concentration ou à l'intérieur même du ghetto. Varsovie compte à sa libération dix fois moins d'habitants qu'à la veille de la guerre.
Voir aussi : Dossier histoire de l' URSS - Libération - Histoire de Varsovie - Histoire de la Deuxième Guerre mondiale
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1945
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4 février
Ouverture de la conférence de Yalta Alors que la guerre n'est pas encore terminée, Winston Churchill, Joseph Staline et Franklin Delano Roosevelt se rencontrent sur les bords de la mer Noire en Crimée, pour statuer sur le sort de l'Allemagne et du Japon après le conflit. Les Etats-Unis obtiennent l'appui de l'URSS pour vaincre définitivement les Japonais sur le front asiatique. Il est convenu que l'Allemagne sera démilitarisée et divisée en trois zones d'occupations (plus tard la France obtiendra elle aussi une zone). Enfin, les trois puissances se mettent d'accord pour laisser aux pays européens libérés le choix de leur destin. Mais dans la pratique, les territoires libérés par l’Armée rouge ne connaîtront pas d’élections libres (à l’exception de l'Autriche) et se verront imposer le communisme par Staline. C’est d’ailleurs une des causes du déclenchement de la Guerre froide.
Voir aussi : Dossier histoire de l' URSS - Staline - Dossier histoire de la Guerre froide : de l'Alliance aux deux blocs - Churchill - Conférence - Histoire de la Diplomatie
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1945
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13 février
Bombardement de Dresde La capitale de la Saxe est rasée par l'aviation alliée. L'attaque commence le soir par une première vague de 244 bombardiers Lancaster britanniques et canadiens qui déferlent sur la ville. Un incendie géant se déclenche dans le centre ville. Une deuxième et une troisième vague de bombardements anéantiront définitivement Dresde. En quatre jours, le feu ravage 20 km². Le nombre de morts, en majorité des civils venus se réfugier dans la ville, a fait l'objet d'un vif débat. Si les chiffres de 250 000 morts ou 135 000 ont été longtemps considérés comme probables, une étude collégiale les a ramené à 35 000. Dresde était dépourvue de système de défense antiaérienne.
Voir aussi : Bombardement - Histoire de la Deuxième Guerre mondiale
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1945
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2 mai
Le drapeau rouge flotte sur Berlin Le photographe ukrainien Yevgeni Khaldei immortalise la prise de Berlin par l'Armée Rouge en photographiant un soldat plantant le drapeau soviétique sur le toit du Reichstag (chambre législative allemande). L'annonce du suicide de Hitler le 30 avril, de son remplacement à la tête du gouvernement par l'amiral Doenitz le 1er mai, puis de la prise de Berlin le 2, accélérèrent le processus de désagrégation de la Wehrmacht (armée allemande) et aboutit à la signature de la capitulation allemande.
Voir aussi : Dossier histoire de l' URSS - Dossier histoire de Berlin - Capitulation - Histoire de l'Armée rouge - Histoire de la Wehrmacht - Histoire de la Deuxième Guerre mondiale
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1945
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8 mai
Fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe Au lendemain de la capitulation sans condition de l'Allemagne, les chefs d'états et de gouvernements alliés, annoncent simultanément sur les radios la cessation officielle des hostilités en Europe. Mais, la fin véritable de la Seconde Guerre mondiale interviendra le 2 septembre suivant, avec la capitulation du Japon après les explosions atomiques de Hiroshima et Nagasaki, les 6 et 9 août.
Voir aussi : Paix - Capitulation - Armistice - Histoire de la Deuxième Guerre mondiale
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1945
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2 août
Le sort de l'Allemagne réglé à Potsdam La conférence de Postdam se clôt en ayant scellé le sort de l’Allemagne : celle-ci est séparée de l’Autriche, elle perd une partie de son territoire au profit de la Pologne et de l’URSS, et enfin, elle est découpée en trois zones d’occupation (la zone française sera décidée plus tard). La conférence a également été l’occasion de redessiner les frontières de la Pologne et de lancer un ultimatum au Japon. Alors que Roosevelt a annoncé à Staline que les Etats-Unis maîtrisent la bombe atomique et que des tensions commencent à apparaître au sujet de l’Europe centrale, Postdam est le dernier lieu qui reçoit les trois Alliés. Bientôt, la Grande Alliance se disloquera pour laisser place à la Guerre froide.
Voir aussi : Dossier histoire de l' URSS - Staline - Dossier histoire de la Guerre froide : de l'Alliance aux deux blocs - Conférence - Truman - Histoire de la Deuxième Guerre mondiale
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1946
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5 mars
Début de la guerre froide Lors d'un discours prononcé au Westminster College de Fulton dans le Missouri, Winston Churchill utilise pour la première fois l'expression "rideau de fer". L'ancien chef d'Etat britannique déclare : "De Stettin dans la Baltique jusqu'à Trieste dans l'Adriatique, un rideau de fer est descendu à travers le continent." Il termine son allocution en exhortant les pays d'Europe occidentale à contrecarrer le pouvoir communiste afin "d'établir dans tous les pays, aussi rapidement que possible, les prémices de la liberté et de la démocratie." Bien que Churchill ne soit plus Premier ministre, son discours marque le début "officiel" de la Guerre froide.
Voir aussi : Dossier histoire de l' URSS - Dossier histoire de la Guerre froide : de l'Alliance aux deux blocs - Churchill - Discours - Histoire de la Guerre froide
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1947
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septembre
Rapport Jdanov Répondant à la doctrine Truman qui prône l’endiguement du communisme, Jdanov présente son rapport qui définit la position de l’URSS face aux Etats-Unis. L’impérialisme de ce dernier y est dénoncé avec virulence et Jdanov définit les nouvelles lignes idéologiques des Soviétiques. Les mesures qui suivent sont notamment le durcissement du contrôle des PC occidentaux via le Kominform.
Voir aussi : Dossier histoire de la Guerre froide : de l'Alliance aux deux blocs - Rapport Jdanov - Kominform - Histoire de la Guerre froide
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1947
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5 octobre
Création du Kominform Après une réunion organisée en Pologne réunissant neuf PC européens, le Kominform est créé. Présenté comme une réformation du Komintern, ce bureau d’information a en réalité des objectifs bien différents d’une Internationale communiste. De fait, il réduit son champ d’action à l’Europe et c’est à cette occasion que le rapport Jdanov est rendu. Son rédacteur critique d’ailleurs les PC français et italiens pour leur participation dans des gouvernements socialistes qui sont invités à rejoindre l’opposition contre les "socialistes de droite". Opérant jusqu’à la mort de Staline, le Komintern aura avant tout pour fonction de vérifier que les communistes européens s’alignent bien sur la politique de Moscou. Ainsi, les Yougoslaves seront bientôt exclus et tous les PC devront chasser les titistes, accusés de déviance idéologique.
Voir aussi : Dossier histoire de la Guerre froide : de l'Alliance aux deux blocs - Histoire du PCF - Histoire de l'Internationale - Rapport Jdanov - Kominform - Histoire de la Guerre froide
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1948
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25 février
Prise de pouvoir communiste à Prague Après deux semaines de pression soviétique, les communistes tchèques opèrent "le coup de Prague". Cumulant une vague de démissions communistes et le lancement de mouvements de rue et de grèves, les communistes menés par Klement Gottwald parviennent à prendre le contrôle du pays. Le président Edouard Benes, affaibli et isolé, se retire et démissionne, laissant s’installer une démocratie populaire pour éviter la guerre civile. C’est ainsi qu'au cœur de la Guerre froide, le cas particulier de la Tchécoslovaquie prend fin. Pays à tradition démocratique, il semblait en effet à la croisée des modèles libéraux et communistes, tant sur le plan politique que géographique : le gouvernement proposait une coalition démocratique faite de communistes et de socialistes-nationaux dans un pays à la frontière du rideau de fer. Après le coup de Prague, la Tchécoslovaquie passe définitivement à l’Est de ce dernier.
Voir aussi : Dossier histoire de l' URSS - Dossier histoire de la Guerre froide : de l'Alliance aux deux blocs - Histoire du Communisme - Histoire du Coup de Prague - Histoire de la Guerre froide
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