Police
La police retrouve des ossements chez Landru

Les perquisitions

Au mois d'avril 1919, les villas de Gambais et de Vernouillet sont perquisitionnées. On y découvre non seulement des objets ayant appartenus aux victimes (un coffre ayant appartenu à Célestine Bouisson, des agrafes, des boutons et des épingles calcinées ou encore des corsets et des chaussures à demi-brûlées) mais aussi des restes humains : os, dents ou fragments de dents. Les cendres se trouvent en trois endroits de la maison : dans la cuisinière, la cheminée mais aussi dans un hangar, où l'on retrouve également les squelettes des chiens de sa dernière victime.

Le carnet noir

Croquis
Croquis de Landru lors de son procès

Dans le carnet dont Landru tente de se débarrasser après son arrestation, tout le déroulement des rencontres est détaillé. Rencontres avec les victimes, déplacements, dépenses sont méticuleusement notés. On découvre ainsi l'étendue d'une immense escroquerie au mariage : pas moins de 283 femmes sont entrées en contact avec lui par le biais d'annonces matrimoniales passées dans des journaux. A son domicile, on retrouve également ses livres de comptabilité qui révèlent l'achat de scies à métaux. Enfin, preuves accablantes, des reçus de billets de train montrent que l'homme avait pour habitude d'acheter, lors de ses déplacements à Gambais et à Vernouillet, un aller-retour (pour lui) et un aller simple (pour la fiancée).

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