1939
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juillet
Première convention mondiale de science-fiction
La toute première convention mondiale de science-fiction est organisée à New York et rassemble de nombreux fans et auteurs. La World Science Fiction Convention, aussi appelée Worldcon, se réunira ainsi chaque année jusqu’en 1941, puis à partir de 1946. Elle décernera, dès 1953, un prix aux meilleurs auteurs : le prix Hugo, appelé ainsi officiellement depuis 1993. Voir aussi : Dossier histoire de la science-fiction - Histoire de la Convention - Prix Hugo - Histoire des Loisirs
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1919
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La conférence de Versailles
A la fin de la Première Guerre mondiale, les vainqueurs décidèrent d'organiser une conférence de paix internationale à Versailles, en France, qui débuta le 18 janvier 1919 et avait pour but de négocier les traités de paix entre les Alliés et les vaincus. C'est lors de cette convention qu'a été signé le traité de Versailles le 28 juin 1919 qui détermina les sanctions prises à l'égard de l'Allemagne et de ses alliés et annonça la création de la Société des Nations afin de conserver la paix en Europe. Voir aussi : France - Allemagne - Guerre - Traité - Paix - Histoire des Traités
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1907
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31 août
Convention anglo-russe de 1907
La convention anglo-russe de 1907 est un traité signé le 31 août 1907 par la Grande-Bretagne et la Russie impériale à Saint-Pétersbourg. Elle établit les sphères d'influence des deux pays en Perse, en Afghanistan et au Tibet. Plus précisément, elle entérine l'influence de la Grande-Bretagne sur le sud de la Perse, et celle de la Russie sur le nord. Les deux parties se sont en outre accordées à ne traiter avec Lhassa que par l'intermédiaire de la Chine. Voir aussi : Russie - Histoire de l'Angleterre - Traité - Chine - Histoire de la Convention - Histoire des Traités
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1864
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22 août
Première convention de Genève
La première convention de Genève est née à l'initiative d'Henry Dunant, déjà à l'origine de la fondation de la Croix Rouge. Elle est signée par douze pays européens (Bade, Belgique, Danemark, Espagne, France, etc.), auxquels s'ajouteront en décembre la Norvège et la Suède. Le texte protège les personnes portant secours aux blessés sur le champ de bataille, considérées comme neutre durant le conflit. La convention marque la naissance officielle du droit international humanitaire. Voir aussi : Histoire de la Convention - Histoire de Genève - Histoire des Traités
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1841
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13 juillet
Signature de la convention de Londres
La convention de Londres, dite aussi convention des Détroits, est signée le 13 juillet 1841 par la Grande-Bretagne, l'Autriche, la France, la Prusse et la Russie. Cet accord prévoit que l'Egypte, qui est en conflit avec l'Empire ottoman, perd la Syrie et la Crète. D'autre part, le Bosphore et les Dardanelles sont sécurisés en interdisant tout accès aux bâtiments de guerre. Voir aussi : Histoire de l'Empire ottoman - Histoire de Londres - Histoire de la Convention - Egypte - Signature - Histoire de la Diplomatie
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1829
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29 janvier
Mort de Paul Barras, homme politique français
Paul Barras était un homme politique français né en 1755. Entré dans l'armée à 16 ans, il servit dans les colonies. Républicain, il fut député à la Convention pendant la Révolution et vota la mort de Louis XVI. Il fut l'un des responsables de la chute de Robespierre et mit fin à la Terreur. Elu au Directoire, il y resta pendant 4 ans et fut condamné à l'exil par Napoléon. Il mourut en 1829. Voir aussi : Napoléon - Louis XVI - Histoire de la Convention - Révolution française - Député - Histoire de la Politique
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1795
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23 juin
Débarquement de Quiberon
Alors que la Convention cherche à réduire au maximum le poids des royalistes, la contre-révolution débarque d’Angleterre au cœur de la Bretagne. En fait, si l’uniforme est anglais, il s’agit essentiellement d’émigrés, venus pour rétablir la monarchie. Les Chouans sont prêts et rejoignent rapidement les émigrés selon leur plan. Faute de débarquement en Vendée, les troupes de Charette et Stofflet ne peuvent se joindre à la partie. Mais dès que le débarquement a lieu, ils dénoncent l’un après l’autre les accords de paix qu’ils ont signés séparément. Pourtant, mal organisée et rongée par les dissensions, l’armée d’émigrés, après une brève avancée, ne fera pas illusion longtemps. Elle est repoussée et vaincue en seulement quelques jours par l’armée républicaine. Voir aussi : Histoire de la Convention - Dossier histoire de la Guerre de Vendée - Histoire des Chouans - Charette - Stofflet - Histoire de la Révolution
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1795
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25 février
Naissance des premières écoles centrales
Sur une proposition du député Joseph Lakanal, la Convention vote un décret instaurant la création d'écoles centrales. Dans ces nouveaux établissements, l'accent est mis sur l'enseignement scientifique plutôt que sur la tradition classique dominée par le latin. En octobre 1795, la Convention décidera d'établir une école centrale par département. Organisées par classes de niveaux, les écoles centrales constituent les ancêtres des lycées. Voir aussi : Création - Histoire de la Convention - Dossier histoire de l' enseignement - Histoire des Ecoles centrales - Histoire des Institutions
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1795
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21 février
Rétablissement de la liberté de culte en France
La Convention met fin à cinq ans d'intolérance religieuse en proclamant la liberté de culte. Désormais, l'Etat autorise l'exercice du culte de son choix mais insiste sur le fait qu'il doit se dérouler sans signes ostentatoires et que l'Etat ne sera pas mis à contribution pour fournir des lieux de prières. Voir aussi : Histoire de la Convention - Liberté de culte - Histoire de la Révolution
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1794
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30 octobre
Création de l'Ecole Nationale Supérieure
L'Ecole Normale Supérieure est créée par la Convention dans le but de former les instituteurs à l'enseignement. Ils devront séjourner quatre mois au sein de l'école et retourner en province au terme de leur formation pour y exercer leur métier. L'ENS sera supprimée par Louis XVIII en 1822 puis réhabilitée. Elle accueille des étudiants issus de classes préparatoires et compte parmi ses anciens élèves quelques noms célèbres: Jean Giraudoux, Louis Pasteur, Léon Blum ou Laurent Fabius. Voir aussi : Création - Histoire de la Convention - Dossier histoire de l' enseignement - Histoire des Institutions
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1794
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27 juillet
Fin de la Terreur
A la tribune de la Convention, Maximilien Robespierre se fait huer du haut des gradins aux cris de "A bas le tyran !". Ses opposants lui reprochent d'avoir instauré la loi du 22 prairial (10 juin) qui met en place la "Grande Terreur" et d'avoir organisé un système d'espionnage des députés. La grande majorité des conventionnels rejoint le mouvement. Robespierre "l'Incorruptible" et Saint-Just "l'Archange de la Terreur", Couthon, Robespierre jeune, frère de Maximilien, ainsi qu'une vingtaine d'autres jacobins seront exécutés le lendemain sans avoir été jugés. La Convention fait fermer le club des Jacobins et instaure la République thermidorienne. Voir aussi : Histoire de la Convention - Robespierre - Histoire de la Terreur - Histoire de la Révolution
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1794
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10 juin
La Convention décrète la Terreur
La Terreur, la répression révolutionnaire qui commença avec la création du Tribunal d'exception et des comités de surveillance en mars 1793, se durcit avec la loi du 22 prairial an II. Celle-ci supprime la défense et l'interrogatoire préalable des accusés, ne laissant au tribunal que le choix entre l'acquittement et la mort. En juillet, les députés craignant d'être à leur tour victimes de la Terreur, feront arrêter Robespierre et ses partisans. En octobre 1795, la Convention sera dissoute et laissera place au Directoire. Voir aussi : Histoire de la Convention - Robespierre - Histoire de la Terreur - Histoire de la Révolution
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1794
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7 mai
Le culte de l'Etre suprême
La Convention crée par décret une nouvelle religion : le culte de l'Etre suprême. C'est Robespierre, inspiré par les idées des philosophes du XVIIIème siècle, qui fait adopter ce culte. Il y voit un fondement métaphysique des idéaux républicains. Mais la fête de l'Etre suprême mécontente les Montagnards et n'intéresse pas le peuple. Robespierre, à l'origine de la Terreur, sera guillotiné le 28 juillet 1794. Voir aussi : Histoire de la Convention - Robespierre - Histoire de la Terreur - Histoire de la Révolution
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1794
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11 mars
Création de la future école polytechnique
La Convention décide de la création d'une Ecole Centrale de travaux publics. L'institution accueillera des élèves destinés à être formés en ingénierie civile et militaire. Appelée d'abord "Ecole des travaux publics", elle recevra le nom d'"Ecole polytechnique" par la loi du 1er septembre 1795. Voir aussi : Fondation - Histoire de la Convention - Dossier histoire de l' enseignement - Histoire de Polytechnique - Histoire des Institutions
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1794
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3 février
La Convention abolit l'esclavage
Sur une proposition des députés René Lavasseur, Delacroix et Danton, l'esclavage est aboli sur tout le territoire de la République Française. A la tribune, les représentants de Saint-Domingue, principale colonie française, sont ovationnés. La loi du 16 pluviôse an II sera transgressée dès 1799 quand la traite reprendra au Sénégal. En 1802, le Premier consul Napoléon Bonaparte rétablira l'esclavage en France. Le commerce des esclaves continuera d'être exercé jusqu'au 27 avril 1848, date à laquelle il sera définitivement aboli cette fois par la IIème République. Voir aussi : Histoire de la Convention - Histoire de l'Esclavage - Abolition - Danton - Delacroix - Histoire du Racisme
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1794
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27 janvier
La Convention impose la langue française
Sur une proposition du député Bertrand Barère, la Convention décide que le Français est la langue obligatoire pour tous les documents publics : "Le fédéralisme et la superstition parlent bas-breton, l'émigration et la haine de la République parlent allemand; la contre-révolution parle italien et le fanatisme parle basque. Cassons ces instruments de dommage et d'erreur." Des professeurs de français sont dépêchés en Bretagne, en Alsace, en Corse et aux frontières espagnoles et italiennes. Voir aussi : Histoire de la Convention - Histoire de la Langue française - Histoire des Institutions
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1794
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21 janvier
Les colonnes infernales de Turreau fondent sur la Vendée
Après la dislocation de l’armée vendéenne à Savenay, la Convention décide de poursuivre la "pacification" de la Vendée. Le soutien apporté à la contre-révolution par la population ayant été puissant, Robespierre et son gouvernement souhaitent appliquer jusqu’au bout leur résolution du 1er août, prônant des mesures extrêmes pour détruire la rébellion : destruction des récoltes et des villages, exécution des suspects, confiscation du bétail. Turreau va mettre en œuvre avec application cette politique de la terre brûlée. Seules quelques villes d’importance doivent être épargnées, le reste peut être rasé… Pendant près de cinq mois, les colonnes infernales vont multiplier exactions et massacres. Voir aussi : Histoire de la Convention - Dossier histoire de la Guerre de Vendée - Robespierre - Histoire de la Terreur - Histoire de la Révolution
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1793
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24 novembre
La publication du calendrier révolutionnaire
La Convention publie le calendrier républicain. Le 22 septembre 1792, au lendemain de l'abolition de la royauté, les députés décident que les actes du gouvernement seront désormais datés de "l'An 1 de la République". Le 5 octobre 1793, les députés votent l'abolition du calendrier grégorien, hérité de Jules César et modifié par le pape Grégoire XIII en 1582. Les semaines deviennent des décades, les mois ont tous 30 jours et le poète Fabre d'Églantine renomme les mois et les jours. Napoléon Ier l'abolira le 9 septembre 1805 et le calendrier grégorien reprendra le 1er janvier 1806. Voir aussi : Histoire de la Convention - Histoire de la Révolution
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1793
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6 novembre
Philippe-Egalité meurt sur l'échafaud
Louis-Philippe Joseph d'Orléans, dit Philippe-Egalité, est guillotiné à Paris. Il est accusé de vouloir restaurer la monarchie. Fervant révolutionnaire, le Duc d'Orléans est cousin de Louis XVI. Lors du procès du roi de France il n'avait pas hésité à voter sa mort. En 1792 il décida de prendre le nom de Phillippe-Egalité. Mais la Convention ne le jugeant pas digne de confiance le fait incarcérer à Marseille au mois d'avril. Son fils deviendra roi de France en 1830 sous le nom de Louis-Philippe Ier. Voir aussi : Exécution - Histoire de la Convention - Louis-Philippe - Histoire de la Guillotine - Histoire de la Révolution
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1793
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30 octobre
Interdiction des clubs féminins.
Les femmes n'ayant aucun droit politique, la Convention leur interdit de se réunir en club. L'assemblée craint que ces regroupements ne soient des réunions politiques. Voir aussi : Dossier histoire du féminisme - Histoire de la Convention - Interdiction - Histoire des Femmes
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