Jour par Jour, Léon Blum
1905
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26 avril
Naissance de la SFIO
Après des premiers mouvements d’unification de la gauche française en 1901, le Parti socialiste français et le Parti socialiste de France s’unissent pour former la Section Française de l’Internationale ouvrière. Ce regroupement, opéré lors du congrès du Globe, permet aux marxistes représentés par Jules Guesde et aux réformistes tel que Jean Jaurès de faire front commun. Divisé après le Congrès de Tours qui voit la naissance du PCF, la SFIO sera notamment marquée par les personnalités de Jaurès et de Léon Blum. Elle deviendra le Parti Socialiste en 1969. Voir aussi : Histoire du Parti Socialiste - Histoire du SFIO - Léon Blum - Jaurès - Histoire de Tours - Histoire des Partis
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1920
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25 décembre
Naissance du PCF
Le XVIIIème Congrès du Parti socialiste ouvre ses portes à Tours jusqu'au 30 décembre. La majorité des membres de la SFIO (Section française de l'Internationale Ouvrière) se montre favorable à une adhésion à la IIIe Internationale. Elle décide alors de créer la SFIC (Section française de l'Internationale communiste). Durant l'été, elle avait déjà accepté les 21 conditions d'adhésion posées par Lénine. Les instigateurs du mouvement, Marcel Cachin et Ludovic Frossard, acceptent ainsi d'aligner leur politique sur celle décidée à Moscou. Marcel Sembat, Léon Blum et Albert Thomas, refusent. C'est la raison pour laquelle la SFIO se scinde entre une majorité communiste, et la minorité restante, qui continuera le Parti socialiste SFIO. Voir aussi : Histoire du Parti Communiste - Histoire du SFIO - Léon Blum - Histoire du PCF - Histoire de Tours - Histoire des Partis
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1936
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4 juin
Léon Blum au pouvoir
Suite à la victoire du Front Populaire aux élections législatives, Léon Blum, dirigeant de la Section française de l'international ouvrière (SFIO), est appelé à former un nouveau cabinet. C'est la première fois que la France se dote d'un gouvernement socialiste. Celui-ci se distingue par deux innovations : la création d'un sous-secrétariat d'Etat aux Loisirs et aux Sports, confié à Léo Lagrange, et la participation de trois femmes au ministère, alors qu'elles n'ont pas encore le droit de vote. Voir aussi : Histoire du SFIO - Léon Blum - Histoire du Front populaire - Elections - Histoire des Elections
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1936
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7 juin
Congés payés et semaine de 40 heures
Dans la nuit du 7 au 8 juin, à l'hôtel Matignon à Paris, sont signés les accords entre le nouveau président du Conseil, Léon Blum, la Confédération générale du patronat français (CGPF) et la Confédération générale du travail (CGT). Consécutifs à l'arrivée au pouvoir du gouvernement du Front populaire, ces accords prévoient la généralisation des conventions collectives, la création des délégués du personnel et une augmentation de 12% des salaires. Mais on retiendra surtout l'instauration de la semaines de 40 heures et l'octroi de 15 jours de congés payés. Voir aussi : Dossier histoire du droit du travail - Dossier histoire des vacances estivales - Syndicat - Temps de travail - Léon Blum - Histoire du Travail
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1936
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1 août
Léon Blum soumet un pacte de non-intervention dans la guerre d’Espagne
Installé à la tête du gouvernement français, Léon Blum propose aux pays européens un pacte de « non-intervention » dans le conflit espagnol. Il souhaite en effet éviter une guerre générale. Signé quelques jours plus tard, le pacte ne sera pas respecté par tous. L’Allemagne et l’Italie enverront armes et hommes soutenir les nationalistes insurgés tandis que l’URSS fournira d’importants moyens de défense aux républicains. De même, de nombreux volontaires, issus de différents pays, formeront les « Brigades internationales » pour aider le gouvernement républicain en crise. Voir aussi : Dossier histoire de la Guerre d'Espagne - Léon Blum - Histoire des Brigades internationales - Histoire de la Diplomatie
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1940
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15 septembre
Arrestation de Léon Blum
Le gouvernement de Vichy fait arrêter Léon Blum. Représentant du Front Populaire, mouvement envers lequel la droite nationaliste éprouve un certain ressentiment, et opposant ouvert à Pétain puisqu’il a voté contre son accession aux pleins pouvoirs, il est emprisonné à Chazeron. Contrairement à de nombreux socialistes, il n’a pas rejoint Londres mais tente d’organiser la résistance depuis sa détention. La Cour de Riom veut le condamner pour une supposée participation à la défaite militaire de la France. Mais face à la faiblesse de l’accusation et à la rigueur de la défense, le procès est suspendu et Blum remis aux Allemands. Il sera alors déporté à Buchenwald. Voir aussi : Pétain - Arrestation - Histoire de la Résistance - Histoire du Régime de Vichy - Histoire du SFIO - Histoire de la Deuxième Guerre mondiale
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