Jour par Jour, Syndicat

Dates croissantes    Titres seulement    (14 réponses)

1982
8 octobre

Solidarnosc est interdit en Pologne


Le parlement polonais interdit le syndicat indépendant présidé par Lech Walesa, constitué à l'occasion de l'occupation des chantiers navals de Gdansk en 1980. Immédiatement éclatent partout en Pologne de violentes manifestations visant le régime communiste. "Solidarité" continuera d'exister dans la clandestinité. Il sera de nouveau autorisé en 1989.
Voir aussi : Syndicat - Lech Walesa - Grève - Histoire de Solidarnosc - Histoire de la Guerre froide - Histoire de la Pologne - Le 8 Octobre - Année 1982

1981
13 décembre

Etat de guerre en Pologne


Le général Jaruzelski, chef de l'état polonais et chef du parti communiste, proclame l'état de guerre en Pologne. Un conseil militaire prend les commandes du gouvernement. 6 000 syndicalistes et opposants au régime communiste sont arrêtés. Le syndicat ouvrier "Solidarnosc" est dissous et son leader, Lech Walesa, arrêté. Ce coup de force de Jaruzelski participe à l'isolement de la Pologne de la scène internationale. .
Voir aussi : Syndicat - Lech Walesa - Grève - Histoire de la Guerre froide - Histoire de la Pologne - Le 13 Décembre - Année 1981

1980
31 août

Les accords de Gdansk


Après les troubles de juillet, consécutif à la hausse des prix de la viande, et les grèves, partis des chantiers navals de Gdansk, le gouvernement communiste polonais finit par céder. Il signe les accords de Gdansk avec Lech Walesa, ouvrier-électricien et leader du syndicat indépendant Solidarnosc. celui-ci sera dissout par le général Jaruzelski en 1982, puis relégalisé en 1989. Lech Walesa deviendra alors le premier président polonais élu au suffrage universel direct.
Voir aussi : Soulèvement - Histoire du Parti Communiste - Histoire du PC - Syndicat - Lech Walesa - Histoire de la Guerre froide - Histoire de la Pologne - Le 31 Août - Année 1980

1980
14 août

La grève éclate à Gdansk


Les 17 000 ouvriers des chantiers navales de Gdansk se mettent en grève à la suite de licenciement d'un des leurs, membre d'un syndicat indépendant. La grève s'étendra à tout le pays et la crise sociale débouchera en crise politique à la fin du mois avec la démission du premier ministre Edward Babiuch. Le gouvernement communiste finira par négocier avec Lech Walesa, le chef du syndicat indépendant.
Voir aussi : Soulèvement - Histoire du Parti Communiste - Histoire du PC - Syndicat - Lech Walesa - Histoire de la Guerre froide - Histoire de la Pologne - Le 14 Août - Année 1980

1968
Grande manifestation contre de Gaulle
13 mai

Grande manifestation contre de Gaulle


Les syndicats ouvriers (CGT, CFDT) déclenchent une grève générale et appellent à rejoindre les étudiants qui manifestent depuis le début du mois. Une foule de 800 000 personnes (170 000 selon la police) envahit les rues de Paris aux cris de "10 ans, ça suffit !", en allusion au dixième anniversaire du retour au pouvoir de De Gaulle. Les manifestants dénoncent aussi la société de consommation et le chômage inhérent au régime capitaliste.
Voir aussi : Histoire de Paris - De Gaulle - Syndicat - Dossier histoire de Mai 68 - Manifestation - Histoire de la Cinquième République - Histoire de France - Le 13 Mai - Année 1968

1968
10 mai

La "nuit des barricades"


La révolte des étudiants atteint son point culminant dans la nuit du 10 au 11 mai au cours de laquelle étudiants et CRS s'affrontent dans de véritables combats de rues : voitures incendiées, rues dépavées, vitrines brisées, centaines de blessés. Le pays est stupéfait et l'agitation étudiante, jusque-là isolée, rencontre alors la sympathie d'une grande partie de l'opinion publique. Le 13 mai, les syndicats manifesteront avec les étudiants pour protester contre les brutalités policières et, le 14 mai, une vague de grèves commencera.
Voir aussi : Syndicat - Dossier histoire de Mai 68 - Histoire des Barricades - Histoire du Social - Histoire de France - Le 10 Mai - Année 1968

1964
7 novembre

Naissance de la CFDT


La CFTC (Confédération française des travailleurs chrétiens) change de nom lors de son congrès extraordinaire tenu à Paris. Le syndicat de 800 000 membres devient la CFDT (Confédération française des travailleurs démocratique). Eugène Deschamps le secrétaire général, donne ainsi un nouvelle élan idéologique à la gauche dans le monde du travail.
Voir aussi : Syndicat - Histoire du Travail - Histoire de France - Le 7 Novembre - Année 1964

1947
19 décembre

Création de FO


Les syndicalistes fondateurs de la tendance Force ouvrière au sein de la CGT décident de quitter la confédération au nom de l'indépendance syndicale. Léon Jouhaux, Robert Bothereau, Albert Bouzanquet, Georges Delamarre et Pierre Neumeyer remettent leur démission en dénonçant la trop étroite dépendance de la CGT avec le parti communiste. La nouvelle confédération prend le nom de l'hebdomadaire crée pour la CGT en 1945, Force Ouvrière. Les dirigeants de F.O désirent préserver leur neutralité vis à vis du gouvernement, du patronat et surtout du parti communiste.
Voir aussi : Syndicat - Histoire du Social - Histoire de France - Le 19 Décembre - Année 1947

1946
27 octobre

Les droits sociaux inscrits dans la constitution de la Quatrième République


L’avènement de la Quatrième République transforme à sa manière le droit du travail en France. Désormais, par leur inscription dans le préambule, certains droits et libertés deviennent constitutionnels. Le texte affirme ainsi que « Tout homme peut défendre ses droits et ses intérêts par l'action syndicale et adhérer au syndicat de son choix. », instaure le droit de grève et l’interdiction de la discrimination au travail. Il s’engage aussi sur le respect du droit international. L’attachement à ce préambule et à la déclaration universelle des droits de l’homme sera réaffirmé dans la constitution de 1958.
Voir aussi : Constitution - Dossier histoire du droit du travail - Syndicat - Histoire du Droit de grève - Histoire du Travail - Histoire de France - Le 27 Octobre - Année 1946

1936
Congés payés et semaine de 40 heures
7 juin

Congés payés et semaine de 40 heures


Dans la nuit du 7 au 8 juin, à l'hôtel Matignon à Paris, sont signés les accords entre le nouveau président du Conseil, Léon Blum, la Confédération générale du patronat français (CGPF) et la Confédération générale du travail (CGT). Consécutifs à l'arrivée au pouvoir du gouvernement du Front populaire, ces accords prévoient la généralisation des conventions collectives, la création des délégués du personnel et une augmentation de 12% des salaires. Mais on retiendra surtout l'instauration de la semaines de 40 heures et l'octroi de 15 jours de congés payés.
Voir aussi : Dossier histoire du droit du travail - Dossier histoire des vacances estivales - Syndicat - Temps de travail - Léon Blum - Histoire du Travail - Histoire de France - Le 7 Juin - Année 1936

1919
25 mars

Instauration des Conventions collectives


Après un climat autoritaire dû à la Première Guerre mondiale, le droit du travail français subit de nouvelles évolutions plus favorables aux salariés, notamment dans l’année 1919. Ainsi le 25 mars, une loi instaure un cadre général pour conventions collectives. Dans un premiers temps les effets seront limités, mais l’évolution vers ce système va se poursuivre. D’autres lois vont suivre, notamment un an plus tard avec la modification de la loi sur les syndicats, malgré un changement de gouvernement.
Voir aussi : Dossier histoire du droit du travail - Syndicat - Conventions collectives - Histoire du Travail - Histoire de France - Le 25 Mars - Année 1919

1886
1 mai

Les origines de la "Fête du travail"


Les syndicats américains organisent une grève pour que la journée de travail soit limitée à 8 heures. Les affrontements entre les manifestants et les policiers font plusieurs morts. En 1889, la 2ème Internationale socialiste réunie à Paris, décide de faire du 1er mai une journée de revendications ouvrières. En France en 1941, le 1er mai est consacré "fête du Travail et de la concorde nationale". En 1947, il devient de droit un jour chômé et payé. Aujourd'hui aux Etats-Unis, bien que le 1er mai soit né dans ce pays, le "Labor Day" est fêté le 1er lundi de septembre.
Voir aussi : Dossier histoire du droit du travail - Syndicat - Fête du travail - Histoire du Travail - Histoire de France - Histoire des Etats-Unis - Le 1 Mai - Année 1886

1884
21 mars

Reconnaissance officielle des syndicats


Sous l’impulsion du ministre de l'Intérieur René Waldeck-Rousseau, les députés votent une loi qui s’inscrit dans une dynamique de réglementation du travail et de la prise en compte des intérêts ouvriers. Ainsi, le Parlement Républicain instaure une certaine liberté syndicale et d’association professionnelle. La loi Le Chapelier s’efface donc devant une volonté d’asseoir les libertés républicaines.
Voir aussi : Dossier histoire du droit du travail - Loi - Syndicat - Waldeck-Rousseau - Histoire du Travail - Histoire de France - Le 21 Mars - Année 1884

1791
14 juin

Promulgation de la loi Le Chapelier


La loi Le Chapelier vient renforcer le décret d’Allarde et interdit la formation de tout groupement professionnel. Orienté à l’origine contre les corporations afin de renforcer la liberté d’entreprendre, son extension à toutes les formes de rassemblements de professionnels met fin à toute possibilité de syndicats ou de grève. Elle signe aussi la fin des rassemblements paysans.
Voir aussi : Dossier histoire du droit du travail - Syndicat - Histoire du Droit de grève - Loi Le Chapelier - Histoire du Travail - Histoire de France - Le 14 Juin - Année 1791









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