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Jour par Jour, Thiers

Dates croissantes    Titres seulement    (12 réponses)

1891
9 septembre

Décès de Jules Grévy


L'homme politique Jules Grévy naît en 1807. Il s'implique plus fortement en politique à la fin du Second empire, s'opposant à Gambetta et à Thiers. Il est élu président entre 1879 et 1887, fonction dont il démissionne suite au scandale des décorations. Il met en place de nouvelles bases institutionnelles symbolisant un pouvoir exécutif faible, ce qui provoquera la période d'instabilité des gouvernements successifs de la Troisième République. Il meurt le 9 septembre 1891.
Voir aussi : France - Président - Thiers - Gambetta - Jules Grévy - Histoire de la Politique

1877
3 septembre

Décès d'Adolphe Thiers


Adolphe Thiers meurt le trois septembre 1877 à Saint-Germain-en-Laye d'une crise cardiaque. Né le 15 avril 1797, cet avocat, historien et journaliste, fut le premier président de la troisième République, élu en 1871. Vite passionné par la politique, Adolphe Thiers fut également deux fois président du Conseil sous la Monarchie de Juillet, après avoir poussé Louis-Philippe d'Orléans à prendre le pouvoir. Il fut à l'origine d'une réforme de la carte administrative.
Voir aussi : Président - Réforme - Thiers - Histoire de la Monarchie de juillet - Président du conseil - Histoire des Décès

1873
24 mai

Thiers part, Mac Mahon arrive


L'Assemblée nationale contraint le président Adolphe Thiers, trop républicain à son goût, à démissionner et le remplace par le maréchal de Mac Mahon. L'Assemblée échouera pourtant dans sa tentative de restauration monarchique et finira par voter les lois constitutionnelles de 1875 établissant la IIIème République. Face à la montée en puissance des Républicains, le conservateur Mac Mahon sera à son tour contraint de démissionner en 1879.
Voir aussi : Président de la République - Election - Thiers - Mac Mahon - Histoire de la Troisième République

1871
28 novembre

Louis Rossel est fusillé


Malgré la proposition d’exil faite par Adolphe Thiers, Louis Rossel a décidé d’assumer sa participation à la Commune et est donc abattu. Officier, il était le seul militaire d’importance à avoir participé à l’insurrection. Jugeant que la guerre contre Bismark avait été perdue à cause de l’incompétence de Bazaine et de la mauvaise volonté de certains dirigeants, il avait concouru activement aux émeutes que Thiers réprima dans le sang, après avoir été proche de Gambetta.
Voir aussi : Dossier histoire de la Commune de Paris - Thiers - Gambetta - Bazaine - Histoire des Coups d'Etat

1871
28 mai

La Commune de Paris écrasée dans le sang


Au terme de la "Semaine sanglante" (21-28 mai 1871), la Commune de Paris est écrasée. En mars, les Parisiens humiliés par la défaite face aux Prussiens et mis sous pression par un long siège, s’étaient révoltés contre le gouvernement de Thiers. Un mouvement insurrectionnel avait alors pris le pouvoir sous le nom de "Commune de Paris". Le chef du pouvoir exécutif, Adolphe Thiers, réfugié à Versailles, lance contre la capitale cinq corps d'armée. Les combats de rue et la répression terrible de la Commune feront au total plus de 20 000 victimes, parmi lesquelles on compte femmes et enfants. A cela s'ajoutent les incendies des Tuileries, du Palais de Justice, de l'Hôtel de Ville et du Palais Royal.
Voir aussi : Dossier histoire de la Commune de Paris - Thiers - Histoire de la Troisième République

1871
18 mars

Début de la Commune


Les Parisiens, se sentant trahis par le gouvernement de Défense nationale qui a capitulé face aux Prussiens et s'est installé à Versailles, sont au bord de l’insurrection. Les tensions poussent le chef du pouvoir exécutif, Adolphe Thiers, à faire enlever des canons érigés par le peuple pour se défendre contre l'ennemi. Mais les soldats chargés de la mission sont encerclés à Montmartre par une foule pacifique, avec laquelle ils fraternisent. Lorsque le général Lecomte ordonne de tirer sur la foule, il n’est pas obéi et ne fait qu’aviver la haine du peuple. Il sera fait prisonnier et fusillé en même temps que le général Clément Thomas. Après l’événement, Adolphe Thiers quittera la capitale avec son gouvernement pour se rendre à Versailles. Dès lors, le Comité central de la Garde nationale prendra possession de l’Hôtel de ville et organisera les votes qui éliront la Commune de Paris.
Voir aussi : Histoire de Paris - Dossier histoire de la Commune de Paris - Thiers - Histoire de la Troisième République

1871
17 février

Thiers à la tête du gouvernement


Après la chute de l’Empire et de Paris, une nouvelle Assemblée s’est réunie à Bordeaux avec comme objectif de nommer un gouvernement et de mettre un terme définitif à la guerre. Elle nomme Adolphe Thiers à la tête du gouvernement. Face à une Assemblée dominée par les royalistes favorables à la paix, Thiers apparaît toutefois comme un compromis. C’est lui qui, investi des pleins pouvoirs, signera les préliminaires du traité de paix le 26 février à Versailles puis le traité de Francfort le 10 mai.
Voir aussi : Dossier histoire de la Commune de Paris - Thiers - Histoire de Bordeaux - Histoire de la Guerre de 1870

1847
8 novembre

Naissance de Jean Casimir-Perier, futur président de la république française.


Jean Casimir-Perier débute dans la politique en devenant le secrétaire de son père alors ministre dans le gouvernement de Thiers. Il devient ensuite conseiller général de l'Aube puis président de la Chambre en 1893. La même année, il est choisi comme président du Conseil. Après l'assassinat de Carnot, ce républicain modéré est élu président le 27 juin 1894 mais, subissant de nombreuses attaques, il démissionne du poste. Il délaisse alors la politique au profit des affaires.
Voir aussi : Politique - Président de la République - Gouvernement - Thiers - Histoire de la Politique

1834
9 avril

Semaine sanglante à Lyon


Après les événements de 1831, Lyon est en proie à de nouveaux troubles insurrectionnels : c’est la seconde révolte des Canuts. Réagissant aux manœuvres des employeurs qui tentent de baisser les salaires, au procès de grévistes et à la restriction des droits d’association votée par les députés, les ouvriers des soieries défilent. Après des heurts avec les troupes, des barricades sont dressées dans toute la ville. Comme en 1831, le pouvoir fait preuve de la plus grande fermeté et envoie Thiers mater la rébellion dans le sang. La Semaine sanglante se termine le 15 avril lorsque l’armée prend le contrôle de la ville au prix de plus de 600 morts et de 10 000 prisonniers.
Voir aussi : Insurrection - Histoire de Lyon - Thiers - Histoire de la Monarchie de juillet - Canuts - Histoire du Social

1830
27 juillet

Début de la révolution de Juillet


Face aux ordonnances de Charles X, la réaction de la bourgeoisie et de la population s’est avérée très vive. Dès le lendemain, sous l’influence de Thiers, les journalistes rédigent des appels à l’insurrection. Le 27, les boutiques et ateliers sont fermés tandis que les rues se remplissent et que les barricades bloquent les petites rues.
Voir aussi : Dossier histoire de la Restauration - Charles X - Thiers - Histoire des Barricades - Trois glorieuses - Histoire de la Politique

1829
8 août

Martignac remplacé par Polignac


Après avoir tenté de gouverner un an et demi en proposant des compromis qui ne satisfaisaient personne, Martignac est relevé de ces fonctions par le roi. Mais Charles X, faute d’être un habile politicien, décide de résoudre la crise en passant outre les aspirations de la Chambre et du peuple. Il forme un gouvernement réactionnaire où sont rassemblés anciens chouans et symboles de la "Terreur blanche". A la tête de ce gouvernement, il place le prince de Polignac, émigré ultra. Face à cette situation l’opposition s’organise avec à sa tête La Fayette tandis que Thiers soutient le parti des Orléanistes.
Voir aussi : Dossier histoire de la Restauration - Ultraroyalistes - Thiers - Louis-Philippe - Histoire des Chouans - Histoire de la Politique

1787
4 octobre

Naissance de François Guizot


François Pierre Guillaume Guizot est un historien et un homme politique français. Né le 4 octobre 1787, à Nîmes, au sein d'une famille huguenote, il doit fuir à Genève durant la Terreur, son père étant guillotiné en 1794. Il débute une carrière politique durant la Restauration. Pacifiste, il soutient le régime de monarchie parlementaire ce qui l'amène à des postes au gouvernement après la révolution de Juillet. Il s'opposera systématiquement à Thiers, souhaitant apaiser les conflits latents franco-britanniques.
Voir aussi : Politique - Dossier histoire de la Restauration - Thiers - François Guizot - Histoire de la Politique









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