Histoire de l'UMP
1948
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3 août
Naissance Jean-Pierre Raffarin
Jean-Pierre Raffarin naît le 3 août 1948 à Poitiers. Entré en politique dès la fin des années 1970, il est membre de l'UMP. Il devient Premier ministre en 2002 sous le deuxième mandat de Jacques Chirac, poste qu'il occupe jusqu'en 2005. Après son départ de Matignon, il devient sénateur de la Vienne, vice-président de l'UMP et représentant du président Sarkozy pour la francophonie. Il reçoit plusieurs distinctions, dont celle de grand-croix de l'Ordre national du Mérite. Voir aussi : Chirac - Premier ministre - Sarkozy - Histoire de l'UMP - Histoire de la Politique
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2002
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17 novembre
Création de l'UMP
Le congrès fondateur de l’UMP (Union pour un mouvement populaire) crée un nouveau parti politique. L’UMP, d’abord appelé Union pour la majorité présidentielle, succède au RPR. Il a pour objectif de créer un parti unique de droite, et comprend également Démocratie libérale et des anciens membres de l’UDF. Alain Juppé en sera le premier président jusqu’en 2004. Voir aussi : Création - Congrès - Parti - Histoire de l'UMP - Alain Juppé - Histoire des Partis
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2007
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6 mai
Sarkozy est élu président de la République
Nicolas Sarkozy est élu président de la République avec 53% des suffrages. Il devance la socialiste Ségolène Royal. L’élection a été marquée par une forte participation, à hauteur de 85 %. Suite au succès relatif de François Bayrou qui, avec un score de 16% au premier tour, avait refusé de soutenir un des deux candidats, un des enjeux de l’entre-deux tour était pour les candidats de séduire ces voix. Misant sur un programme de rupture et de profondes réformes, Sarkozy y parvient et est élu avec une confortable avance. Voir aussi : Sarkozy - Histoire de l'UMP - Histoire des Elections
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2007
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17 juin
La gauche se redresse aux législatives
Après l’échec de Ségolène Royal aux présidentielles et la débâcle au premier tour des législatives, le PS redresse un peu la tête en obtenant une défaite moins cinglante que les sondages le laisser pressentir. Conservant la majorité absolue, l’UMP reste gagnant mais perd 14 sièges tandis que le PS en gagne une cinquantaine par rapport à 2002. Les grands perdants de cette élection sont le FN, désormais en pleine déroute, et le Modem qui, souffrant du scrutin uninominal majoritaire à deux tours, ne peut monétiser les 16% de son leader François Bayrou aux présidentielles. Il n’obtient en effet que 4 sièges. Voir aussi : Histoire du Parti Socialiste - Histoire de l'UMP - élections législatives - Histoire des Elections
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