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21 février
La bataille de Verdun commence
A 7h30 du matin, les fantassins allemands commandés par le chef d'état-major Erich von Falkenhayn, se lancent à l'assaut des forts et des tranchées de Verdun. Les trois divisions françaises présentes sont pilonnées par l'artillerie allemande pendant neuf heures et sur près de quinze kilomètres. La puissance de feu est telle que la colline appelée "Côte 304" perd sept mètres de hauteur. Les premières positions de la rive Sud de la Meuse sont prises par les troupes allemandes. La riposte française sera dirigée par le général Philippe Pétain. La bataille de Verdun prendra fin 10 mois plus tard, le 15 décembre 1916. Le bilan sera un des plus lourds de la Première Guerre mondiale : 700 000 morts. Voir aussi : Bataille - Dossier histoire des grandes batailles - Pétain - Bataille de Verdun - Histoire de Verdun - Histoire de la Première Guerre mondiale
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25 février
Pétain prend la direction des opérations à Verdun
Le général Pétain est nommé à la tête des opérations à Verdun et s’apprête à mettre en place la stratégie qui fera sa réputation. Optant pour la mise en place d’une « voie sacrée » qui relie le front à Bar-le-Duc, il aide par là l’armée à maintenir ses positions et à repousser l’ennemi. Il sera aussi l’auteur du « tourniquet » qui consiste en un roulement des troupes présentes sur le front, ce qui permet de ménager les soldats. Voir aussi : Pétain - Bataille de Verdun - Histoire de Verdun - Histoire de la Première Guerre mondiale
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10 avril
"On les aura", ordre du jour mythique de Pétain
Alors que les troupes françaises subissent les attaques continues des Allemands, Pétain envoie son désormais célèbre ordre du jour se terminant par « Courage ! On les aura ! » L’ordre est en fait une félicitation et un encouragement à destination des soldats qui ont repoussé une attaque la veille. C’est aussi le début de revirement de la stratégie allemande dirigée par von Falkenhayn. Voir aussi : Pétain - Bataille de Verdun - Von Falkenhayn - Histoire de la Première Guerre mondiale
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1 mai
Nivelle remplace Pétain
Le grand quartier général français (GQG) décide de changer de tactique à Verdun et pour cela, de commandement. Il a en effet trouvé en Pétain un excellent défenseur mais souhaite désormais quelqu’un de plus offensif pour mener la contre-attaque. C’est ainsi que ce dernier est remplacé par le général Nivelle. Voir aussi : Pétain - Bataille de Verdun - Nivelle - Histoire de la Première Guerre mondiale
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23 juin
Les Allemands aux portes de Verdun
Après une attaque au phosgène, gaz toxique, les Allemands, qui sont alors très proches de Verdun, lancent une attaque que von Falkenhayn souhaite décisive. Mais faute d’avoir pu attaquer avant, les gaz devant se dissiper, ils font face à des ennemis qui ont su se réorganiser. Mangin lancera d’ailleurs des contre-attaques dès le lendemain. Mais celles-ci se révèleront aussi infructueuses. Voir aussi : Bataille de Verdun - Histoire de Verdun - Gaz - Von Falkenhayn - Histoire de la Première Guerre mondiale
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11 juillet
Ultime offensive allemande à Verdun
Le général von Falkenhayn lance une ultime offensive pour s’emparer de Verdun. Face à l’attaque britannique menée dans la Somme et qui met à mal les troupes allemandes, le temps est pour lui compté. Fort d’une position favorable, il doit maintenant la concrétiser en victoire effective. Mais face à la résistance du fort de Souville, il devra faire machine arrière. Dès lors, privé de soldats par la bataille de la Somme, il doit se cantonner à une stratégie de défense. Voir aussi : Bataille de Verdun - Histoire de Verdun - Von Falkenhayn - Histoire de la Première Guerre mondiale
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24 octobre
Avancée française décisive à Verdun
Les Français, dotés de l’initiative depuis le mois d’août, lancent une vaste offensive pour reprendre les forts de Vaux et de Douaumont. Le front s’étend sur sept kilomètres et s’avère efficace. Les Allemands doivent reculer et, après avoir perdu Thiaumont, voient les Français s’emparer du fort de Douaumont sans véritable combat. Toutefois, ceux-ci devront patienter jusqu’au 3 novembre pour atteindre le fort de Vaux. Les Allemands sont définitivement dépassés et ne pourront pas revenir dans la bataille qui diminuera d'intensité dès la fin de l'année. Voir aussi : Bataille de Verdun - Histoire de Verdun - Histoire de la Première Guerre mondiale
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