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Photo déposée par Danièle Verrier
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Photo déposée par Danièle Verrier
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"A quoi cela pouvait servir ?"
Danièle Verrier, Chaufour Notre Dame 72550
Quel est cet objet et à quoi sert-il ?
J'aimerais savoir à quoi servait cette sorte de louche en bois ? Le manche est percé de l'extrémité à la base intérieure de "la louche".Comment l'avez vous eu ?
Elle m'a été donnée en cadeau.Pourquoi l'aimez vous ou le détestez-vous ?
J'aime la façon dont elle m'a été offerte, raison pour laquelle j'y tiens beaucoup.
le 12 novembre 2010
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Jj. Bonnin
Effectivement ; dans la région Poitou Charentes (langue d'oïl ) cet appareil porte le nom de cassote. Il était d'usage courant dans mon enfance, à l'époque le ravitaillement en eau se faisait avec des seaux, le robinet était un rêve inabordable !
Son nom "cassote " viendrait (sous toutes réserves) de la racine celte "cass " = eau, à rapprocher d'ailleurs de casserole ou cassolette.
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Y Fait Frete Au Canada Bc
Désolée mais ceci est un appareil pour alimenter une 2CV en lubrifiant (au compte goutte plus ou moins...)
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Eliane Madrange
Cette louche S appelait "Couade" en Corrèze
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Jean-Claude
Tout-à-fait d'accord avec les explications données jusqu'à présent : il s'agit bien d'une profonde cuiller en bois munie d'un manche percé sur tout son long. On posait cette cuiller remplie d'eau puisée au puits dans l'évier creusé dans le granit (la "bacho", en Creuse), on se lavait les mains sous l'eau qui coulait du manche creux, ou on y buvait "à la régalade". Ancêtre de l'eau courante ( ! ), cet objet que j'utilise toujours (pour faire joujou ou montrer à nos jeunes générations) dans ma vieille ferme de Creuse s'appelle chez nous une "couade"
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Bruno Alaime
Ok, ils ont tous raison. Cela permettait d'économiser l'eau du puits, alors que maintenant on ne fait plus attention en laissant le robinet ouvert. J'ai cet appareil mais il est vrai que je ne m'en sers pas. Mea culpa ! Je ne me souviens pas du nom sarthois, mais cela va revenir
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Larbi Bahmed
Chez nous au Maroc ; c’est tout simplement, un ustensile en bois de noyer à l’aide duquel on tournait la soupe ou la pâte de mais avant de la servir aux convives ou autres… Ça existe encore dans les anciens cafés maures à Marrakech, Fès, Taroudant et dans des gîtes montagneux
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Simonne Pernet-Lagarde
En Périgord, on l'appelait une "couede", il y en avait aussi en métal
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Lucien
En Périgord, son nom est "une couade". Une fois emplie dans le seau, on la place sur les bords du seau qui reste dans l'évier. Ainsi l'eau coule en fin filet pour se laver les mains, ou autre. On l'utilise aussi comme une louche pour doser le bouillon de cuisson de la soupe. Pour boire à la régalade au filet qui coule sans utiliser de verre. Lorsque j'étais enfant, à l'école, la matinée débutait par la collecte d'eau à la fontaine, et on utilisait une couade métallique moderne (St Hilaire d'Estissac, puis Sencenac). Dans le Lot aussi près de Salviac...
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Jean Germain Carrier
Il s'agit d'une "quale" en bois. En Dordogne, on en trouve en fer blanc. On ne gaspillait pas l'eau des fontaines ou des puits...
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Florence
J'en possède une identique. Sans eau courante, il suffisait de la remplir de l'eau du puits prélevée dans un seau et de la poser sur le bord de l'évier. L'eau coulait alors doucement par le manche pour le lavage des mains. Mon père se souvenait de l'avoir vue utiliser dans son enfance
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Jean Marc
En Charente Maritime, cet objet s’appelle une "cassotte", cela sert à se laver les mains sur le seau que l'on a tiré du puits sans salir l'eau de celui-ci. On le remplissait et on le posait en travers du seau. J'ai pu m'en servir chez mes grand-parents lorsque j’étais petit
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