Pascal Mabru
Il pleut, je récupère l'eau ; il fait sec, j'arrose avec ce que j'ai stocké. Où est la surconsommation d'eau ?
Christophe
Ce qui n'est pas terrible, à mon avis, c'est d'arroser la pelouse et le jardin avec de l'eau du robinet, qui a été traitée pour la rendre potable. Ce traitement consomme pas mal d'énergie, et le chlore n'est pas très bon pour les plantes.
Maintenant, arroser ses tomates avec un goutte à goutte relié à une citerne ou un puits, pourquoi pas.
Personnellement, cela m'étonnerait beaucoup qu'une partie de l'eau d'irrigation retourne dans les nappes phréatiques ; il faut déjà qu'il pleuve fort et longtemps pour que la terre soit mouillée en profondeur. Alors, pour atteindre les nappes...
Je pense plutôt qu'une petite partie est assimilée par les plantes, et le reste s'évapore.
Pour terminer, je crois que si tout le monde se mettait à arroser et irriguer abondamment, on se retrouverait probablement dans la même situation que les riverains de la mer d'Aral, qui se vide progressivement, les fleuves qui l'alimentent étant entièrement pompés pour l'irrigation
Anne-Marie
Oui, Jean-Claude, je suis d'accord, j'ai un puits, l'arrosage contrôlé le matin, le soir. C'est logique
Claire
Ne pas arroser en Provence n'amènera pas d'eau au sahel !
Nous ne sommes pas responsables de tous les changements climatiques comme on voudrait nous en persuader ! Reprenez vos livres et Étudiez le cycle de L'eau.
La végétation maintient les nappes phréatiques et évite la Désertification. C'est pour avoir trop dégradé le couvert végétal que certaines régions jadis vertes sont devenues désertiques (voir les Alpilles en haute provence)
L'eau de L'irrigation, bien contrôlée, on n'irrigue pas à midi bien sûr, est récupérée dans les nappes souterraines et poursuit son cycle naturel après avoir entretenu le couvert végétal. Et par la même fertilisé les sols. Vous pouvez donc irriguer sans culpabiliser si vous utilisez l'eau d'un puit ou d'un forage